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Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

KALETRA 200 mg/50 mg

Conditionnement modifié ou retiré de la vente depuis le 07.01.2011

Médicament générique du Classe thérapeutique: Infectiologie - Parasitologie
principes actifs: Lopinavir, Ritonavir
laboratoire: Abbott Laboratories Ltd

Comprimé pelliculé
Boîte de 3 Etuis de 40
Toutes les formes
512,86€* (remboursé à 100%)
*hors honoraires fixés par l'État, prix réel estimé 513,68 €

Indication

- Kaletra est indiqué pour le traitement des adultes et des enfants âgés de plus de deux ans infectés par le VIH-1 en association avec d'autres antirétroviraux.
- L'expérience clinique de Kaletra est issue principalement de son utilisation chez les patients naïfs de traitement antirétroviral. Les données disponibles chez les patients multi-traités par des inhibiteurs de protéase sont limitées. Il existe peu de données sur le traitement de sauvetage chez les patients qui ont présenté un échec au traitement par Kaletra.
- Chez les patients infectés par le VIH-1 et déjà traités par des inhibiteurs de protéase, le recours au Kaletra devrait être basé sur les résultats des tests individuels de résistance virale et sur l'historique du traitement des patients (voir rubriques mises en garde et précautions d'emploi et propriétés pharmacodynamiques).

Posologie KALETRA 200 mg/50 mg Comprimé pelliculé Boîte de 3 Etuis de 40

- Kaletra doit être prescrit par des médecins expérimentés dans la prise en charge de l'infection par le VIH.
- Kaletra comprimé doit être avalé en entier sans être ni mâché, ni coupé, ni broyé.
- Chez l'adulte et l'adolescent : la posologie recommandée de Kaletra comprimé est de deux comprimés dosés à 200/50 mg, deux fois par jour, administrés au cours ou en dehors d'un repas. La solution buvable est disponible pour les patients présentant des difficultés à avaler. Veuillez vous reporter au Résumé des Caractéristiques du Produit de Kaletra solution buvable pour les recommandations posologiques.
- Chez l'enfant (âgé de 2 ans et plus) : la posologie adulte de Kaletra comprimé (400/100 mg, deux fois par jour) peut être utilisée chez les enfants pesant 40 kg ou plus ou ayant une surface corporelle (SC)* de plus de 1,4 m². Pour les enfants de moins de 40 kg ou de surface corporelle entre 0,5 et 1,4 m² et capables d'avaler des comprimés, veuillez vous reporter au Résumé des Caractéristiques du Produit de Kaletra 100/25 mg, comprimé pelliculé. Pour les enfants ne pouvant pas avaler des comprimés, veuillez vous reporter au Résumé des Caractéristiques du Produit de Kaletra solution buvable.
*La surface corporelle peut être calculée grâce à l'équation suivante :
SC (m²) = racine carrée [taille (cm) x poids (kg) / 3600].
- Enfants de moins de 2 ans : l'usage de Kaletra n'est pas recommandé chez les enfants de moins de deux ans en raison des données insuffisantes de sécurité et d'efficacité (voir rubrique propriétés pharmacodynamiques).
- Traitement co-administré : Efavirenz ou névirapine.
Le tableau ci-dessous contient les recommandations posologiques pour Kaletra comprimé, en fonction de la surface corporelle (SC), en cas d'association avec l'éfavirenz ou la névirapine chez l'enfant.
Recommandations posologiques chez l'enfant en cas de traitement associé avec éfavirenz ou névirapine :
Surface corporelle : Dose recommandée de lopinavir/ritonavir deux fois par jour. La dose adéquate peut être atteinte en utilisant les deux dosages disponibles de Kaletra comprimé : 100/25 mg et 200/50 mg.
Les comprimés Kaletra ne doivent pas être mâchés, ni coupés, ni broyés.
> = 0,5 à < 0,8 m² : 200/50 mg.
> = 0,8 à < 1,2 m² : 300/75 mg.
> = 1,2 à < 1,4 m² : 400/100 mg.
> = 1,4 m² : 500/125 mg.
- Insuffisance hépatique : chez les patients infectés par le VIH présentant une insuffisance hépatique légère à modérée, une augmentation de 30% de l'exposition au lopinavir a été observée, cependant un retentissement clinique n'est pas attendu (voir rubrique propriétés pharmacocinétiques). Aucune donnée n'est disponible chez les patients présentant une insuffisance hépatique sévère. Kaletra ne doit pas être administré à ces patients (voir rubrique contre-indications).
- Insuffisance rénale : aucun ajustement posologique n'est nécessaire chez les patients insuffisants rénaux. La prudence est recommandée lorsque Kaletra est utilisé chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi).

Contre indications

CONTRE-INDIQUE :
- Hypersensibilité aux substances actives ou à l'un des excipients.
- Patients présentant une insuffisance hépatique sévère.
- Kaletra contient du lopinavir et du ritonavir qui sont tous deux des inhibiteurs de l'isoforme CYP3A du cytochrome P450. Kaletra ne doit pas être associé aux médicaments dont le métabolisme est fortement dépendant de l'isoforme CYP3A et pour lesquels des concentrations plasmatiques élevées sont associées à des effets indésirables graves ou engageant le pronostic vital. Ces médicaments sont notamment l'astémizole, la terfénadine, le midazolam administré par voie orale (pour les précautions d'emploi concernant le midazolam administré par voie parentérale, voir rubrique interactions), le triazolam, le cisapride, le pimozide, l'amiodarone, les alcaloïdes de l'ergot de seigle (par ex : l'ergotamine, la dihydroergotamine, l'ergonovine et la méthylergonovine) et le vardénafil.
- Les préparations à base de plantes contenant du millepertuis (Hypericum perforatum) ne doivent pas être utilisées en association avec le lopinavir et le ritonavir en raison du risque de diminution des concentrations plasmatiques et de réduction de l'activité clinique du lopinavir et du ritonavir (voir rubrique interactions).
- Pour les enfants ne pouvant pas avaler des comprimés, veuillez vous reporter au Résumé des Caractéristiques du Produit de Kaletra solution buvable.
- Allaitement : les études réalisées chez les rats ont montré que le lopinavir est excrété dans le lait. Le passage éventuel de ce médicament dans le lait maternel est inconnu. Les femmes infectées par le VIH ne doivent pas allaiter leurs enfants pour éviter la transmission du VIH.
DECONSEILLE :
- Grossesse : aucune donnée n'est disponible sur l'administration de Kaletra chez la femme enceinte. Les études chez l'animal ont mis en évidence des anomalies de la reproduction. Le risque potentiel chez l'homme n'est pas connu. Kaletra ne doit pas être utilisé chez les femmes enceintes sauf en cas de nécessité.
- L'administration concomitante de Kaletra et de simvastatine ou de lovastatine n'est pas recommandée.
- La co-administration de Kaletra et de la rifampicine n'est pas recommandée.
- L'utilisation concomitante de Kaletra et de fluticasone, ou d'autres glucocorticoïdes métabolisés par le CYP3A4, n'est pas recommandée, à moins que le bénéfice attendu pour le patient ne l'emporte sur le risque d'effets systémiques de la corticothérapie, tels qu'un syndrome de Cushing ou une inhibition de la fonction surrénalienne (voir rubrique interactions).
- Fosamprénavir : la co-administration de doses standards de lopinavir/ritonavir et de fosamprénavir entraîne une diminution significative des concentrations d'amprénavir. La co-administration de doses supérieures de fosamprénavir (1400 mg deux fois par jour) et de lopinavir/ritonavir (533/133 mg deux fois par jour), chez des patients prétraités par inhibiteurs de protéase, a entraîné une incidence plus élevée des effets indésirables gastro-intestinaux et une élévation des triglycérides sans augmentation de l'efficacité virologique par rapport aux doses standards de fosamprénavir/ritonavir. En conséquence, l'administration concomitante de ces médicaments n'est pas recommandée.
- Voriconazole : l'association de voriconazole et d'une faible dose de ritonavir (100 mg deux fois par jour) comme celle contenue dans Kaletra doit être évitée compte tenu de la possibilité d'une réduction des concentrations de voriconazole, sauf si l'évaluation du rapport bénéfice/risque pour le patient justifie l'utilisation du voriconazole.
- Contraceptifs : les concentrations d'éthinylestradiol ont été réduites quand des contraceptifs oraux oestrogéniques ont été associés à Kaletra. En cas d'association de Kaletra et de contraceptifs contenant de l'éthinylestradiol (quelle que soit la formulation du contraceptif, par ex orale ou patch), des méthodes contraceptives alternatives doivent être utilisées.

Effets indésirables Kaletra

- La tolérance de Kaletra a été évaluée au cours d'essais cliniques de phase II et III chez 612 patients, parmi lesquels 442 ont reçu une posologie de 400/100 mg deux fois par jour. Dans certaines études, Kaletra était associé à l'éfavirenz ou à la névirapine.
- La diarrhée a été l'effet indésirable le plus fréquemment associé au traitement par Kaletra, généralement de sévérité légère à modérée.
L'arrêt du traitement suite à des effets indésirables s'est produit chez 4,5% (des patients naïfs) et 9% (des patients prétraités) sur une période de 48 semaines.
- Il est important de noter que des cas de pancréatites ont été rapportés chez les patients traités par Kaletra, parmi lesquels certains présentaient une hypertriglycéridémie. De plus, de rares augmentations de l'intervalle PR ont été rapportées pendant le traitement par Kaletra (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi : paragraphe pancréatites et augmentation de la lipidémie).
- Une augmentation des CPK, des myalgies, des myosites et rarement des rhabdomyolyses ont été rapportées avec les inhibiteurs de protéase, et particulièrement en association avec les inhibiteurs nucléosidiques de la transcriptase inverse.
- Les traitements par association d'antirétroviraux ont été associés, chez les patients infectés par le VIH, à une redistribution de la masse grasse corporelle (lipodystrophie), incluant une perte du tissu adipeux sous-cutané périphérique et facial, une augmentation de la masse grasse intra-abdominale et viscérale, une hypertrophie mammaire et une accumulation de la masse grasse au niveau rétrocervical (bosse de bison).
- Les traitements par association d'antirétroviraux ont été associés à des anomalies métaboliques telles que des hypertriglycéridémie, hypercholestérolémie, résistance à l'insuline, hyperglycémie et hyperlactatémie (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi).
- Chez les patients infectés par le VIH et présentant un déficit immunitaire sévère au moment de l'instauration du traitement par une association d'antirétroviraux, une réaction inflammatoire à des infections opportunistes asymptomatiques ou résiduelles peut se produire (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi : des exemples pertinents sont les rétinites à cytomégalovirus, les infections mycobactériennes généralisées et/ou localisées, et les pneumopathies à Pneumocystis carinii).
ADULTES :
Effets indésirables :
Les effets indésirables suivants d'intensité modérée à sévère, avec une imputabilité probable ou possible à Kaletra, ont été rapportés. Les effets indésirables sont présentés ci-dessous par classe/organe.
Au sein de chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés suivant un ordre décroissant de gravité : très fréquents (> 1/10), fréquents (> 1/100, < 1/10), peu fréquents (> 1/1000, < 1/100).
Effets indésirables rapportés chez les adultes au cours des études cliniques :
- Infections et infestations :
Peu fréquents : Otite moyenne, bronchite, sinusite, furonculose, infection bactérienne, infection virale.
- Tumeurs bénignes, malignes et non précisées (y compris kystes et polypes) :
Peu fréquents : Néoplasme cutané bénin, kyste.
- Affections hématologiques et du système lymphatique :
Peu fréquents : Anémie, leucopénie et lymphadénopathie.
- Affections endocriniennes :
Peu fréquents : Hypogonadisme mâle, syndrome de Cushing, hypothyroïdisme.
- Troubles du métabolisme et de la nutrition :
Peu fréquents : Avitaminose, déshydratation, oedème, augmentation de l'appétit, acidose lactique, obésité, anorexie, diabète sucré, hyperglycémie, hypocholestérolémie.
- Affections psychiatriques :
. Fréquents : Insomnie.
. Peu fréquents : Rêves anormaux, agitation, anxiété, confusion, dépression, dyskinésie, labilité émotionnelle, diminution de la libido, nervosité, pensée incohérente.
- Affections du système nerveux :
. Fréquents : Céphalée, paresthésie.
. Peu fréquents : Vertige, amnésie, ataxie, encéphalopathie, paralysie faciale, hypertonie, neuropathie, névrite périphérique, somnolence, tremblement, dysgueusie, migraine, syndrome extrapyramidal.
- Affections oculaires :
Peu fréquents : Trouble de la vision, trouble oculaire.
- Affections de l'oreille et du labyrinthe :
Peu fréquents : Acouphène.
- Affections cardiaques :
Peu fréquents : Palpitation, oedème pulmonaire, infarctus du myocarde (cet événement a eu une issue fatale).
- Affections vasculaires :
Peu fréquents : Hypertension, thrombophlébite, vascularite, varice, thrombose veineuse profonde, troubles vasculaires.
- Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales :
Peu fréquents : Dyspnée, rhinite, augmentation de la toux.
- Affections gastro-intestinales :
. Très fréquents : Diarrhée.
. Fréquents : Nausée, vomissement, douleur abdominale, selles anormales, dyspepsie, flatulence, trouble gastro-intestinal.
. Peu fréquents : Augmentation du périmètre abdominal, constipation, bouche sèche, dysphagie, entérocolite, éructation, oesophagite, incontinence fécale, gastrite, gastro-entérite, colites hémorragiques, ulcérations de la bouche, pancréatite (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi : pancréatites et lipides), sialadénite, stomatite, stomatite ulcéreuse, périodontite.
- Affections hépatobiliaires :
Peu fréquents : Cholécystite, hépatite, hépatomégalie, dépôt de lipides au niveau hépatique, sensibilité hépatique.
- Affections de la peau et du tissu sous-cutané :
. Fréquents : Eruption cutanée, lipodystrophie, acné.
. Peu fréquents : Alopécie, peau sèche, eczéma, dermatite exfoliante, éruption maculopapuleuse, anomalie unguéale, prurit, séborrhée, décoloration cutanée, ulcération cutanée, oedème facial, transpiration, vergetures.
- Affections musculosquelettiques et systémiques :
Peu fréquents : Arthralgie, arthrose, myalgie, douleur dorsale, troubles articulaires.
- Affections du rein et des voies urinaires :
Peu fréquents : Calculs rénaux, urines anormales, albuminurie, hypercalciurie, néphrites, hyperuricémie.
- Affections des organes de reproduction et du sein :
Peu fréquents : Troubles de l'éjaculation, aménorrhée, augmentation du tour de poitrine, gynécomastie, impuissance, ménorragie.
- Troubles généraux et anomalies au site d'administration :
. Fréquents : Asthénie, douleur.
. Peu fréquents : Douleur thoracique, douleur substernale, frissons, fièvre, syndrome grippal, malaise, oedème périphérique, interactions médicamenteuses.
- Investigations :
. Très fréquents (Grade 3 ou 4) : Augmentation des triglycérides, augmentation du cholestérol total, augmentation des gamma-GT.
. Fréquents (Grade 3 ou 4) : Hyperglycémie, hyperamylasémie, augmentation des SGOT/ASAT, augmentation des SGPT/ALAT, anomalie des tests de la fonction hépatique.
. Peu fréquents : Diminution de la tolérance au glucose, prise et perte de poids, hyperbilirubinémie, perturbation des niveaux hormonaux, anomalie des tests biologiques.
ENFANTS :
Chez les enfants de deux ans et plus, le profil de tolérance est similaire à celui observé chez les adultes.
Effets indésirables rapportés chez les enfants au cours des études cliniques :
- Infections et infestations :
Fréquents : Infection virale.
- Affections du système nerveux :
Fréquents : Trouble du goût.
- Affections gastro-intestinales :
Fréquents : Constipation, vomissement, pancréatite (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi : pancréatites et lipides).
- Affections hépatobiliaires :
Fréquents : Hépatomégalie.
- Affections de la peau et du tissu sous-cutané :
Fréquents : Eruption cutanée, peau sèche.
- Troubles généraux et anomalies au site d'administration :
Fréquents : Fièvre.
- Investigations :
Fréquents (Grade 3 ou 4) : Augmentation du temps de céphaline activé, hypoglobulinémie, numération plaquettaire basse, hypernatrémie, hyperkaliémie, hypercalcémie, hyperbilirubinémie, augmentation des SGOT/ASAT, SGPT/ALAT, augmentation du cholestérol total, hyperamylasémie, hyperuricémie, hyponatrémie, hypokaliémie, hypocalcémie, neutropénie.
EXPERIENCE APRES COMMERCIALISATION :
- Des cas d'hépatite, et de rares cas d'ictères, ont été rapportés chez des patients traités par Kaletra en présence ou absence de facteurs de risque identifiables d'hépatite.
- Des cas de syndrome de Stevens-Johnson et d'érythème polymorphe ont été rapportés.
- Des cas d'ostéonécrose ont été rapportés, en particulier chez des patients présentant des facteurs de risque connus, un stade avancé de la maladie liée au VIH ou un traitement par association d'antirétroviraux au long cours. Leur fréquence de survenue n'est pas connue (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi : douleurs, arthralgies, raideur articulaire, difficultés pour se mouvoir).



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