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Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

KAPANOL LP 50 mg

Conditionnement modifié ou retiré de la vente depuis le 23.10.2009

Médicament générique du Classe thérapeutique: Antalgiques
principes actifs: Sulfate de morphine
laboratoire: Glaxosmithkline

Gélule à libération prolongée
Boîte de 7
Toutes les formes
7,70€* (remboursé à 65%)
*hors honoraires fixés par l'État, prix réel estimé 8,52 €

Indication

Douleurs intenses ou rebelles aux antalgiques de niveau plus faible, en particulier douleur d'origine cancéreuse.

Posologie KAPANOL LP 50 mg Gélule à libération prolongée Boîte de 7

Réservé à l'adulte.
Mode d'administration :
- Voie orale.
- Cette présentation de morphine sera administrée en une seule prise par jour.
- Les gélules doivent être avalées entières. Elles ne doivent être ni mâchées, ni croquées.
- Dans le cas où les gélules ne peuvent être avalées, leur contenu peut être administré directement dans une alimentation semi-solide (purée, confiture, yaourt), ou encore dans des sondes gastriques ou de gastrostomie de diamètre supérieur à 16 F.G. à extrémité distale ouverte ou à pores latéraux. Un rinçage de la sonde avec 30 à 50 ml d'eau est suffisant.
Posologie :
D'une façon générale, les posologies quotidiennes totales de morphine à administrer sont équivalentes quelle que soit la forme cinétique utilisée (libération immédiate, retardée sur 12 heures ou retardée sur 24 h).
- Posologie initiale :
. Chez l'adulte, en règle générale, la dose journalière de départ est de 50 mg par jour.
. Chez le sujet âgé, il est recommandé de commencer avec une dose de 20 mg par jour.
. Chez l'insuffisant rénal, les doses seront également réduites par rapport à un sujet à fonction rénale normale et ajustées selon les besoins du patient.
- Adaptation posologique :
Elle se justifie lorsque les doses antérieurement prescrites (palier précédent) se révèlent insuffisantes.
. Fréquence de l'évaluation :
Il ne faut pas s'attarder plus de 24 à 48 heures sur un palier qui s'avère inefficace. Le patient doit donc être suivi de manière rapprochée tant que la douleur n'est pas contrôlée. En pratique, en début de traitement, une évaluation quotidienne est recommandée.
. Augmentation des doses :
Si la douleur n'est pas contrôlée, il convient d'augmenter les doses de morphine d'environ 50%. Dans ce processus d'ajustement des doses, il n'y a pas de limite supérieure tant que les effets indésirables peuvent être contrôlés.
. Correspondance entre les différentes voies d'administration :
La posologie varie selon la voie d'administration.
Par rapport à la voie orale, la posologie par voie intraveineuse doit être réduite des deux tiers et de moitié pour la voie sous-cutanée.
Le passage d'une voie d'administration à une autre doit tenir compte de ces coefficients afin de maintenir la même quantité de morphine biodisponible.
Par contre, chez les patients recevant au préalable une morphine per os à libération immédiate, la posologie quotidienne de morphine sera inchangée.
- Posologie chez l'enfant :
Aucune donnée n'est actuellement disponible chez l'enfant.

Contre indications

CONTRE-INDIQUE :
Ce médicament NE DOIT JAMAIS ETRE UTILISE dans les cas suivants :
- hypersensibilité connue à la morphine ou à l'un des constituants du produit,
- insuffisance respiratoire décompensée,
- insuffisance hépatocellulaire sévère,
- épilepsie non contrôlée,
- allaitement (s'il coïncide avec l'instauration du traitement) : en raison du passage de la morphine dans le lait maternel, l'allaitement est contre-indiqué.
- associations avec la buprénorphine, la nalbuphine et la pentazocine (agonistes-antagonistes morphiniques) (voir interactions).
DECONSEILLE :
Association déconseillée : alcool.

Effets indésirables Kapanol LP

Les effets indésirables les plus fréquents aux doses habituelles sont la constipation, la somnolence, et les nausées et vomissements.
En cas d'administration chronique, la constipation ne régresse pas spontanément et doit être prise en charge. Par contre, somnolence, nausées et vomissements sont, en règle générale, transitoire, et leur persistance doit faire rechercher une cause associée.
Tous ces effets, et notamment la constipation, sont prévisibles et doivent donc être anticipés afin d'optimiser le traitement. Ils peuvent nécessiter une thérapeutique correctrice.
On peut également noter :
- confusion, sédation, excitation, cauchemars, plus spécialement chez le sujet âgé, avec éventuellement phénomènes hallucinatoires ;
- dépression respiratoire avec au maximum apnée ;
- augmentation de la pression intracrânienne, qu'il convient de traiter dans un premier temps ;
- dysurie et rétention urinaire, principalement en cas d'adénome prostatique ou de sténose urétrale ;
- prurit et rougeur.



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