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Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

LEVACT 2,5 mg/mL

Médicament soumis à prescription médicale

Médicament générique du Classe thérapeutique: Cancérologie et hématologie
principes actifs: Bendamustine
laboratoire: Astellas Pharma Gmbh

Poudre pour solution à diluer pour perfusion IV
Boîte de 20 Flacons de 26 ml
Toutes les formes

Indication

Traitement de première ligne de la leucémie lymphoïde chronique (stade Binet B ou C) des patients chez qui une polychimiothérapie comportant de la fludarabine n'est pas appropriée.

Traitement en monothérapie du lymphome non hodgkinien indolent en progression, pendant ou dans les 6 mois, chez des patients ayant reçu un traitement par rituximab seul ou en association.

Traitement de première ligne du myélome multiple (stade II en progression ou stade III de la classification de Durie-Salmon) en association avec la prednisone chez des patients de plus de 65 ans qui ne sont pas éligibles pour la greffe autologue de cellules souches et qui présentent une neuropathie au moment du diagnostic excluant l'utilisation de traitement comportant du thalidomide ou du bortezomib.

Posologie LEVACT 2,5 mg/mL Poudre pour solution à diluer pour perfusion IV Boîte de 20 Flacons de 26 ml

Pour perfusion intraveineuse de 30 à 60 minutes (voir rubrique Instructions pour l'utilisation, la manipulation et l'élimination).

Ce traitement doit être administré sous le contrôle d'un médecin qualifié et expérimenté en matière de chimiothérapie anticancéreuse.

L'insuffisance médullaire est liée à l'augmentation de la toxicité hématologique induite par la chimiothérapie.

Le traitement ne doit pas être débuté si le taux de leucocytes et/ou de plaquettes chute à des valeurs respectivement < 3 000/µl ou < 75 000/µl (voir rubrique Contre-indications).

Leucémie lymphoïde chronique en monothérapie

100 mg/m2 de surface corporelle de chlorhydrate de bendamustine à J1 et J2 ; toutes les 4 semaines.

Lymphomes non hodgkinien indolents en monothérapie chez les patients réfractaires au rituximab

120 mg/m2 de surface corporelle de chlorhydrate de bendamustine à J1 et J2 ; toutes les 3 semaines.

Myélome multiple

120-150 mg/m2 de surface corporelle de chlorhydrate de bendamustine à J1 et J2, prednisone 60 mg/m2 IV ou per os de J1 à J4 ; toutes les 4 semaines.

Le traitement doit être interrompu ou reporté lorsque le taux de leucocytes et/ou de plaquettes devient respectivement < 3 000/µl ou < 75 000/µl.

Le traitement peut être poursuivi lorsque le taux de leucocytes et de plaquettes a atteint des valeurs respectivement > 4 000/µl et > 100 000/µl.

Le Nadir leucocytaire et plaquettaire est atteint entre le 14ème et le 20ème jour avec une régénération survenant après 3 à 5 semaines.

Une surveillance stricte de la numération formule sanguine est recommandée entre les cycles de traitement (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

En cas de toxicité non hématologique, la réduction de doses doit se baser sur les plus mauvais grades CTC du cycle précédent. Il est recommandé une diminution de dose de 50 % en cas d'apparition d'une toxicité de grade 3 et une interruption du traitement en cas d'apparition d'une toxicité de grade 4.

Si une adaptation de dose est nécessaire, la dose réduite, calculée individuellement, doit être administrée à J1 et J2 du cycle de traitement respectif.

Instructions pour la préparation et l'administration : voir rubrique Instructions pour l'utilisation, la manipulation et l'élimination.

Insuffisance hépatique

Sur la base des données de pharmacocinétique, un ajustement de doses n'est pas nécessaire chez les patients ayant une insuffisance hépatique légère (bilirubine sérique < 1,2 mg/dl). Une réduction de 30 % de la dose est recommandée chez les patients présentant une insuffisance hépatique modérée (bilirubine sérique 1,2 - 3,0 mg/dl).

Aucune donnée n'est disponible pour les patients présentant une insuffisance hépatique sévère (bilirubine sérique > 3,0 mg/dl) (voir rubrique Contre-indications).

Insuffisance rénale

Sur la base des données de pharmacocinétique, un ajustement de doses n'est pas nécessaire chez les patients ayant une clairance de la créatinine > 10 ml/min. L'expérience chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère est limitée.

Pédiatrie

Il n'y a pas d'expérience chez l'enfant et l'adolescent avec Levact.

Patients âgés

Il n'existe aucun élément suggérant que des ajustements posologiques soient nécessaires chez les patients âgés (voir rubrique Propriétés pharmacocinétiques).

Contre indications

· Hypersensibilité au chlorhydrate de bendamustine ou à l'un des excipients (voir rubrique Composition).

· Allaitement.

· Insuffisance hépatique sévère (bilirubine sérique > 3,0 mg/dl).

· Ictère.

· Myélosuppression sévère et anomalie importante de la numération formule sanguine (le taux de leucocytes et/ou de plaquettes respectivement < 3 000/µl ou < 75 000/µl).

· Intervention chirurgicale lourde moins de 30 jours avant le début du traitement.

· Infections, notamment en cas de leucopénie.

· Vaccination contre la fièvre jaune.

Effets indésirables Levact

Les effets indésirables les plus fréquents du chlorhydrate de bendamustine sont des réactions hématologiques (leucopénie, thrombopénie), des toxicités dermatologiques (réactions allergiques), des symptômes généraux (fièvre) et des effets gastro-intestinaux (nausées, vomissements).

Le tableau ci-après répertorie les données recueillies au cours des essais cliniques avec le chlorhydrate de bendamustine.

MedDRA système/organe/classe

très fréquent (≥1/10)

fréquent (≥1/100, <1/10)

peu fréquent (≥1/1000, <1/100)

rare (≥1/10 000, <1/1000)

très rare

(<1/10 000)

Fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles)

Infections et infestations

Infection SAP*

Septicémie

Pneumopathie atypique primaire

Tumeurs bénignes, malignes

Syndrome de lyse tumorale

Affections hématologiques et du système lymphatique

Leucopénie SAP*, thrombopénie

Hémorragie, anémie, neutropénie

Hémolyse

Affections du système immunitaire

Réaction d'hypersensibilité SAP*

Réaction anaphylactique, réaction anaphylactoïde

Choc anaphylactique

Affections du système nerveux

Insomnie

Somnolence, aphonie

Dysgueusie, paresthésie, neuropathie sensorielle périphérique, syndrome anticholinergique, troubles neurologiques, ataxie, encéphalite

Affections cardiaques

Troubles cardiaques, telles que palpitations, angine de poitrine, arythmie

Epanchement péricardique

Tachycardie, infarctus du myocarde, insuffisance cardiaque

Affections vasculaires

Hypotension, hypertension

Insuffisance circulatoire aiguë

Phlébite

Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales

Insuffisance pulmonaire

Fibrose pulmonaire

Affections gastro-intestinales

Nausées, vomissement

Diarrhée, constipation, stomatite

Hémorragie oesophagienne, hémorragie digestive

Affections de la peau et du tissu sous-cutané

Alopécie, troubles cutanés SAP*

Erythème, dermatite, prurit, éruption maculo-papuleuse, rash, hyperhidrose

Affections des organes de reproduction et du sein

Aménorrhée

Infertilité

Troubles généraux et anomalies au site d'administration

Inflammation des muqueuses, fatigue, fièvre

Douleur, frissons, déshydratation, anorexie

Défaillance multi-organe

Investigations

Diminution du taux d'hémoglobine, augmentation de la créatinine et de l'urée

Augmentation du taux des ASAT/ALAT, des phosphatases alcalines, de la bilirubine, hypokaliémie

*SAP : sans autre précision

Un petit nombre de cas de syndrome de Stevens-Johnson et de nécroses toxiques épidermiques ont été rapportés chez les patients traités par de la bendamustine en association avec l'allopurinol ou en association avec l'allopurinol et le rituximab.

Le ratio CD4/CD8 peut être diminué. Une diminution du nombre des lymphocytes a été mise en évidence. Chez les patients immunodéprimés, le risque d'infection peut être augmenté (par exemple avec le virus du zona).

Après administration extra-vasculaire accidentelle, des cas isolés de nécrose ont été rapportés ainsi que des nécroses toxiques épidermiques, un syndrome de lyse tumorale et une anaphylaxie.

Des cas de tumeurs secondaires ont été rapportés incluant un syndrome myélodysplasique, des pathologies myéloprolifératives, une leucémie myéloïde aiguë et un carcinome bronchique. La relation avec le traitement par Levact n'a pas été déterminée.



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