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Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

LEVETIRACETAM MYLAN 100 mg/mL

Médicament soumis à prescription médicale

Médicament générique du Keppra
Classe thérapeutique: Neurologie-psychiatrie
principes actifs: Lévétiracétam
laboratoire: Mylan

Solution à diluer pour perfusion IV
Boîte de 10 Ampoules de 5 ml
Toutes les formes

Indication

Lévétiracétam Mylan est indiqué en monothérapie dans le traitement des crises partielles avec ou sans généralisation secondaire chez les patients à partir de 16 ans présentant une épilepsie nouvellement diagnostiquée.

Lévétiracétam Mylan est indiqué en association :

· dans le traitement des crises partielles avec ou sans généralisation secondaire chez l'adulte, et l'enfant à partir de 4 ans présentant une épilepsie

· dans le traitement des crises myocloniques de l'adulte et de l'adolescent à partir de 12 ans présentant une épilepsie myoclonique juvénile

· dans le traitement des crises généralisées tonico-cloniques primaires de l'adulte et de l'adolescent à partir de 12 ans présentant une épilepsie généralisée idiopathique.

Posologie LEVETIRACETAM MYLAN 100 mg/mL Solution à diluer pour perfusion IV Boîte de 10 Ampoules de 5 ml

La solution à diluer pour perfusion de Lévétiracétam Mylan est une alternative pour les patients  quand la prise par voie orale est momentanément impossible.

Posologie

En monothérapie, pour adulte et adolescent à partir de 16 ans

La dose initiale recommandée est de 250 mg 2 fois par jour, elle doit être augmentée après 2 semaines à la dose thérapeutique de 500 mg 2 fois par jour. La dose peut être augmentée à nouveau de 250 mg 2 fois par jour toutes les 2 semaines en fonction de la réponse clinique. La dose maximale est de 1500 mg 2 fois par jour.

Traitement en association, pour adulte (≥ 18 ans) et adolescent (12 à 17 ans) pesant 50 kg ou plus

La dose thérapeutique initiale est de 500 mg 2 fois par jour. Cette dose peut être débutée dès le premier jour de traitement.

En fonction de la réponse clinique et de la tolérance, la dose quotidienne peut être augmentée jusqu'à 1500 mg 2 fois par jour. Les augmentations et diminutions posologiques peuvent se faire par paliers de 500 mg 2 fois par jour toutes les 2 à 4 semaines.

Durée du traitement

Il n'y a pas de données disponibles sur l'administration du lévétiracétam par voie intraveineuse sur une période de plus de 4 jours.

Populations particulières

Sujet âgé (65 ans et plus)

Un ajustement de la dose est recommandé chez les sujets âgés présentant une altération de la fonction rénale (voir "Insuffisance rénale" ci-après).

Insuffisance rénale

La dose quotidienne doit être adaptée d'après la fonction rénale.

Pour l'adulte, utiliser le tableau ci-dessous et ajuster la posologie comme indiqué. Il est nécessaire de calculer la clairance de la créatinine (CLcr) du patient en ml/min. La CLcr en ml/min peut être estimée à partir de la valeur de la créatinine sérique (en mg/dl), chez l'adulte et l'adolescent de plus de 50 kg selon la formule suivante :

[140-âge (années)] x poids (kg)

CLcr( ml/min) = ------------------------------------------------------(x 0.85 pour les femmes)

72 x créatinine sérique (mg/dl)

Ensuite, la clairance de la créatinine est ajustée à la surface corporelle comme suit :

CLcr (ml/min)

CLcr (ml/min/1,73 m2) = ------------------------------------------- x 1,73

Surface corporelle du sujet (m2)

Adaptation posologique chez l'adulte et l'adolescent pesant plus de 50 kg ayant une insuffisance rénale :

Groupe

Clairance de la créatinine (ml/min/1,73 m2)

Posologie

Fonction rénale normale

> 80

500 à 1500 mg 2 fois par jour

Insuffisance rénale légère

50-79

500 à 1000 mg 2 fois par jour

Insuffisance rénale modérée

30-49

250 à 750 mg 2 fois par jour

Insuffisance rénale sévère

< 30

250 à 500 mg 2 fois par jour

Insuffisance rénale terminale sous dialyse (1)

-

500 à 1000 mg une fois par jour (2)

(1) Une dose de charge de 750 mg est recommandée le premier jour du traitement par lévétiracétam.

(2) Après une séance de dialyse, une dose supplémentaire de 250 à 500 mg est recommandée.

Chez l'enfant insuffisant rénal, la dose de lévétiracétam doit être ajustée selon la fonction rénale car la clairance du lévétiracétam est dépendante de celle-ci. Cette recommandation se base sur une étude chez l'adulte insuffisant rénal.

CLcr en ml/min/1,73 m² peut être estimée à partir de la détermination de la créatinine sérique (mg/dl), chez le jeune adolescent, l'enfant et le nourrisson, en utilisant la formule suivante (formule de Schwartz) :

Taille (cm) x ks

CLcr (ml/min/1,73 m²) = -----------------------------------

Créatinine sérique (mg/dl)

ks = 0,55 chez l'enfant jusqu'à moins de 13 ans  et chez l'adolescente ; ks = 0,7 chez l'adolescent.

Adaptation posologique chez l'enfant et l'adolescent pesant moins de 50 kg atteint d'insuffisance rénale :

Groupe

Clairance de la créatinine (ml/min/1,73 m²)

Dose et fréquence

enfants à partir de 4 ans et adolescents pesant moins de 50 kg

Fonction rénale normale

> 80

10 à 30 mg/kg (0,10 à 0,30 ml/kg) 2 fois par jour

Insuffisance rénale légère

50-79

10 à 20 mg/kg (0,10 à 0,20 ml/kg) 2 fois par jour

Insuffisance rénale modérée

30-49

5 à 15 mg/kg (0,05 à 0,15 ml/kg) 2 fois par jour

Insuffisance rénale sévère

< 30

5 à 10 mg/kg (0,05 à 0,10 ml/kg) 2 fois par jour

Patients atteints d'insuffisance rénale au stade terminal sous dialyse

--

10 à 20 mg/kg (0,10 à 0,20 ml/kg) une fois par jour (1) (2)

(1) Une dose de charge de 15 mg/kg (0,15 ml/kg) est recommandée le premier jour de traitement par lévétiracétam.

(2) Après dialyse, une dose supplémentaire de 5 à 10 mg/kg (0,05 à 0,10 ml/kg) est recommandée.

Insuffisance hépatique

Aucun ajustement de la dose n'est nécessaire chez le patient atteint d'insuffisance hépatique légère à modérée. Chez le patient atteint d'insuffisance hépatique sévère, la clairance de la créatinine peut sous-estimer l'insuffisance rénale. Par conséquent, une réduction de 50 % de la dose quotidienne d'entretien est recommandée en cas de clairance de la créatinine < 60 ml/min/1,73m2.

Population pédiatrique

Le médecin doit prescrire la forme pharmaceutique, la présentation et le dosage les plus adaptés en fonction de l'âge, du poids et de la dose.

En monothérapie

La sécurité et l'efficacité de Lévétiracétam Mylan chez l'enfant et l'adolescent de moins de 16 ans n'ont pas été établies en monothérapie.

Il n'y a pas de donnée disponible.

Traitement en association chez l'enfant de 4 à 11 ans et adolescent (12 à 17 ans) pesant moins de 50 kg

La dose thérapeutique initiale est de 10 mg/kg 2 fois par jour.

En fonction de la réponse clinique et de la tolérance, la dose peut être augmentée jusqu'à 30 mg/kg 2 fois par jour. Les augmentations et diminutions de doses ne doivent pas dépasser 10 mg/kg 2 fois par jour toutes les 2 semaines. La dose minimale efficace doit être utilisée.

La posologie chez l'enfant de 50 kg ou plus est la même que chez l'adulte.

Recommandations posologiques chez l'enfant et l'adolescent :

Poids

Dose initiale :

10 mg/kg 2 fois par jour

Dose maximale :

30 mg/kg 2 fois par jour

15 kg (1)

150 mg 2 fois par jour

450 mg 2 fois par jour

20 kg (1)

200 mg 2 fois par jour

600 mg 2 fois par jour

25 kg

250 mg 2 fois par jour

750 mg 2 fois par jour

A partir de 50 kg (2)

500 mg 2 fois par jour

1500 mg 2 fois par jour

(1) Les enfants de 25 kg ou moins doivent de préférence initier le traitement avec Lévétiracétam Mylan 100 mg/ml, solution buvable.

(2) La posologie chez l'enfant et l'adolescent de 50 kg ou plus est la même que chez l'adulte.

Traitement en association chez le nourrisson et l'enfant de moins de 4 ans

La sécurité et l'efficacité de Lévétiracétam Mylan solution à diluer pour perfusion n'ont pas été établies chez le nourrisson et l'enfant de moins de 4 ans.

Les données actuellement disponibles sont décrites en rubriques Effets indésirables, Propriétés pharmacodynamiques et Propriétés pharmacocinétiques mais aucune recommandation posologique ne peut être faite.

Mode d'administration

Le traitement par Lévétiracétam Mylan peut être instauré soit par voie intraveineuse soit par voie orale.

Le passage de la voie orale à la voie intraveineuse et inversement peut se faire directement sans contrôle des taux plasmatiques de lévétiracétam. La dose totale quotidienne et la fréquence d'administration doivent être maintenues.

Lévétiracétam Mylan solution à diluer doit être utilisée par voie intraveineuse uniquement et la dose recommandée doit être diluée dans au moins 100 ml d'un solvant compatible et administrée par voie intraveineuse en perfusion intraveineuse de 15 minutes (voir rubrique Instructions pour l'utilisation, la manipulation et l'élimination).

Un médicament présentant des particules ou une coloration anormale ne doit pas être utilisé.

Contre indications

Hypersensibilité au principe actif ou aux autres dérivés de la pyrrolidone, ou à l'un des excipients.

Effets indésirables Levetiracetam Mylan

Résumé du profil de tolérance

Les effets indésirables liés à l'utilisation de Lévétiracétam Mylan intraveineux sont similaires à ceux rencontrés lors de l'utilisation de lévétiracétam par voie orale. Les effets indésirables les plus fréquemment rapportés sont : étourdissement, somnolence, maux de tête et vertiges orthostatiques. Etant donné l'utilisation limitée de lévétiracétam intraveineux et la bioéquivalence des formes orale et intraveineuse, les données de tolérance de lévétiracétam Mylan intraveineux se basent sur celles de lévétiracétam administré par voie orale.

L'ensemble des données de tolérance des études cliniques menées chez des patients adultes présentant des crises partielles avec les formes orales de lévétiracétam a montré que 46,4 % des patients du groupe lévétiracétam et 42,2 % des patients du groupe placebo ont présenté des effets indésirables. Des effets indésirables graves ont été observés chez 2,4 % des patients du groupe lévétiracétam et chez 2,0 % des patients du groupe placebo.

Les effets indésirables les plus fréquemment rapportés ont été somnolence, asthénie et étourdissement. Dans l'analyse poolée des données de tolérance, il n'apparaît pas clairement que ces effets soient dose-dépendants, mais l'incidence et la sévérité des effets indésirables liés au système nerveux central diminuent avec le temps.

Au cours du traitement en monothérapie, 49,8% des patients ont présenté au moins un effet indésirable lié au produit. Les effets indésirables les plus fréquemment rapportés étaient fatigue et somnolence.

Une étude menée chez des adultes et des adolescents présentant des crises myocloniques (âgés de 12 à 65 ans) montre que 33,3 % des patients dans le groupe lévétiracétam et 30,0 % des patients dans le groupe placebo ont eu des effets indésirables considérés comme liés au traitement. Les effets indésirables rapportés le plus souvent ont été maux de tête et somnolence. La fréquence des effets indésirables chez des patients souffrant de crises myocloniques a été plus faible que chez des adultes souffrant de crises partielles (33,3 % versus 46,4 %).

Une étude menée chez l'adule et l'enfant (de 4 à 65 ans) présentant une épilepsie généralisée idiopathique avec des crises généralisées tonico-cloniques primaires a montré que 39,2 % des patients du groupe lévétiracétam  et 29,8 % des patients du groupe placebo ont eu des effets indésirables considérés comme liés au traitement. L'effet indésirable rapporté le plus fréquemment a été la fatigue.

Une augmentation de plus de 25 % de la fréquence des crises a été rapportée chez 14% des patients adultes et enfants de 4 à 16 ans, traités par lévétiracétam pour des crises partielles, contre respectivement 26 % des patients adultes et 21 % des patients enfants sous placebo.

Lors de l'utilisation de lévétiracétam dans le traitement des crises généralisées tonico-cloniques primaires de l'adulte et de l'adolescent, présentant une épilepsie généralisée idiopathique, la fréquence des absences n'a pas été modifiée.

Liste tabulée des effets indésirables

Les effets indésirables rapportés au cours des études cliniques (menées chez l'adulte, l'adolescent et l'enfant) et depuis la commercialisation sont présentés par classe-organe et par fréquence, dans le tableau ci-dessous. Pour les essais cliniques, la fréquence est définie de la façon suivante : très fréquent : (≥ 1/10) ; fréquent : (≥ 1/100 à < 1/10) ; peu fréquent : (≥ 1/1 000 à < 1/100) ; rare : (≥ 1/10 000 à < 1 /1 000) ; très rare : (< 1 /10 000), fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles). Les données recueillies depuis la commercialisation sont insuffisantes pour déterminer leur incidence dans la population traitée.

Infections et infestations

Fréquent : infection, rhinopharyngite.

Affections hématologiques et du système lymphatique 

Fréquent : thrombocytopénie.

Indéterminé : leucopénie, neutropénie, pancytopénie (avec aplasie médullaire identifiée dans quelques cas).

Troubles du métabolisme et de la nutrition

Fréquent : anorexie, prise de poids.

Indéterminé : perte de poids.

Affections psychiatriques

Fréquent : agitation, dépression, labilité émotionnelle/sautes d'humeur, hostilité/agressivité, insomnie, nervosité/irritabilité, troubles de la personnalité, troubles de la pensée.

Indéterminé : trouble du comportement, colère, anxiété, confusion, hallucination, trouble psychotique, suicide, tentative de suicide et idée suicidaire.

Affections du système nerveux

Très fréquent : somnolence.

Fréquent : amnésie, ataxie, convulsion, étourdissement, céphalée, hyperkinésie, tremblement, trouble de l'équilibre, trouble de l'attention, trouble de la mémoire.

Indéterminé : paresthésie.

Affections oculaires

Fréquent : diplopie, vision trouble.

Affections de l'oreille et du labyrinthe 

Fréquent : vertige.

Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales

Fréquent : augmentation de la toux.

Affections gastro-intestinales

Fréquent : douleur abdominale, diarrhée, dyspepsie, nausée, vomissement.

Indéterminé : pancréatite.

Affections hépatobiliaires

Indéterminé : insuffisance hépatique, hépatite, anomalies des tests de la fonction hépatique.

Affections de la peau et du tissu sous-cutané

Fréquent : éruption cutanée, eczéma, prurit.

Indéterminé : nécrolyse épidermique toxique, syndrome de Stevens-Johnson, érythème polymorphe et alopécie.

Affections musculo-squelettiques et systémiques

Fréquent : myalgie.

Troubles généraux et anomalies au site d'administration

Très fréquent : asthénie/fatigue.

Lésions, intoxications et complications liées aux procédures

Fréquent : blessure accidentelle.

Description d'effets indésirables sélectionnés.

Le risque d'anorexie est plus important lors de la co-administration de topiramate et de lévétiracétam.

Dans plusieurs cas d'alopécie, une régression a été observée à l'arrêt du lévétiracétam.

Population pédiatrique

Une étude menée chez des enfants (de 4 à 16 ans) ayant des crises partielles a montré que 55,4% des patients dans le groupe lévétiracétam et 40,2 % des patients dans le groupe placebo ont présenté des effets indésirables. Des effets indésirables graves ont été observés chez aucun des patients du groupe lévétiracétam et chez 1,0 % des patients du groupe placebo. Les effets indésirables le plus souvent rapportés chez les enfants ont été : somnolence, hostilité, nervosité, labilité émotionnelle, agitation, anorexie, asthénie et céphalées. Les résultats de tolérance chez les enfants sont comparables avec le profil de tolérance du lévétiracétam observé chez l'adulte, sauf pour les effets indésirables comportementaux et psychiatriques, plus fréquents chez les enfants que chez les adultes (38,6 % versus 18,6 %). Toutefois, le risque relatif a été similaire chez les enfants et les adultes.

Une étude de tolérance dans la population pédiatrique, étude de non infériorité, en double aveugle, contrôlée versus placebo, a permis d'évaluer les effets cognitifs et neuropsychologiques de lévétiracétam chez les enfants de 4 à 16 ans ayant des crises partielles. Il a été conclu que lévétiracétam n'était pas différent (non inférieur) du placebo pour la modification du score Leiter-R Attention and Memory, Memory Screen Composite dans la population per protocole par rapport au score à l'inclusion.

Les résultats concernant les fonctions comportementale et émotionnelle ont indiqué une aggravation du comportement agressif chez les patients traités par Lévétiracétam Mylan , selon une mesure standardisée et systématique utilisant un instrument validé, la Child Behavior CheckList d'Achenbach (CBCL). Cependant, les sujets traités par lévétiracétam dans l'étude de suivi à long terme en ouvert n'ont pas présenté, en moyenne, d'altération des fonctions comportementale et émotionnelle, en particulier, les mesures du comportement agressif n'ont pas montré d'aggravation par rapport aux valeurs à l'inclusion.

Levetiracetam Mylan existe aussi sous ces formes

Levetiracetam Mylan

Voir aussi les génériques de Keppra

Levetiracetam Mylan

Levetiracetam Sandoz

Levetiracetam Teva

Levetiracetam Sun

Levetiracetam Aguettant

Levetiracetam Arrow

Levetiracetam Hospira



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