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Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

LYMPHOGLOBULINE 20 mg/ml Solution pour perfusion Boîte de 1 Flacon de 5 ml

Conditionnement modifié ou retiré de la vente depuis le 13.03.2012

Médicament générique du Classe thérapeutique: Cancérologie et hématologie
principes actifs: Immunoglobuline équine anti-thymocytes humains
laboratoire: Genzyme Europe BV

Solution injectable pour perfusion IV
Toutes les formes

Indication

- Immunosuppression en transplantation : prévention et traitement du rejet de greffe.
- Hématologie : traitement de l'aplasie médullaire.

Posologie LYMPHOGLOBULINE 20 mg/ml Solution pour perfusion Boîte de 1 Flacon de 5 ml

Posologie :
Le produit est habituellement utilisé dans le cadre d'un protocole thérapeutique associant plusieurs immunosuppresseurs.
Le schéma posologique dépend de l'indication proposée.
- Immunosuppression en transplantation :
. Prévention du rejet de greffe :
10 mg/kg/jour pendant 10 jours. De façon exceptionnelle, les patients peuvent être traités moins de 10 jours ou jusqu'à 21 jours.
Il est recommandé de débuter le traitement le jour de la transplantation. Le traitement peut être interrompu sans diminution préalable de la dose.
. Traitement du rejet de greffe :
10 à 20 mg/kg/jour jusqu'à disparition des signes cliniques et biologiques.
- Hématologie :
Traitement de l'aplasie médullaire :
15 mg/kg/jour de J1 à J5.
Le traitement sera associé à 1 mg/kg/jour de Méthylprednisolone de J1 à J14 en diminuant progressivement jusqu'à J28 et à 5 mg/kg/jour de Ciclosporine en adaptant cette dose aux taux sanguins de J1 à J112.
En cas de rechute et de l'absence de réaction anaphylactique, il est possible de refaire une ou plusieurs cures d'Immunoglobuline équine anti-thymocytes humains.
- Utilisation chez l'enfant :
Les posologies habituellement utilisées sont identiques à celles de l'adulte.
Mode d'administration :
Administrer par voie intraveineuse dans une veine volumineuse à gros débit et dans les conditions suivantes :
- injecter par voie intraveineuse un antihistaminique et un corticoïde une heure avant les premières perfusions ;
- diluer LYMPHOGLOBULINE dans un soluté isotonique de chlorure de sodium (0,9%) ou de glucose (5%) de façon à obtenir un volume total de perfusion de 50 à 500 ml ;
- la perfusion ne devra pas dépasser 10 ml/heure pendant la première heure ;
- adapter la vitesse de la perfusion de façon à ce que la durée totale de la perfusion soit au minimum de 4 heures. Il est conseillé de réaliser la perfusion en 8 à 12 heures.

Contre indications

- Infection sévère non contrôlée contre-indiquant l'introduction ou la majoration du traitement immunosuppresseur.
- Allergie connue aux protéines équines ou à l'un des composants de la préparation.
- L'innocuité des immunoglobulines équines anti-thymocytes humains au cours de la grossesse ou de l'allaitement n'a pas été établie. Par conséquent, l'immunoglobuline équine anti-thymocytes humains ne sera pas prescrite au cours de l'allaitement ou de la grossesse.

Effets indésirables Lymphoglobuline

- Les réactions indésirables les plus fréquentes surviennent après la première ou la deuxième perfusion. Elles sont probablement liées à une activation transitoire des lymphocytes avec libération de cytokines. Ce "syndrome de la première dose" associe souvent fièvre, frissons, prurit et érythème, hyper- ou hypotension. La prémédication par corticostéroïdes et antihistaminiques et la diminution de la vitesse de perfusion préviennent ou atténuent cette réaction.
- Des réactions allergiques vraies peuvent être observées avec leurs manifestations cutanées ou respiratoires. Elles peuvent être sévères, à type de choc anaphylactique et/ou d'oedème laryngé avec hypotension sévère et/ou détresse respiratoire. Elles contre-indiquent, quelle que soit leur intensité, toute administration ultérieure du produit.
- Une réaction retardée à type de maladie sérique peut être observée 5 à 15 jours après l'initiation du traitement. Elle correspond à l'immunisation du patient contre les immunoglobulines équines, puis la formation et le dépôt de complexes immuns. Elle associe de façon variable une fièvre, un prurit et érythème, des arthralgies ou des myalgies. La baisse du complément dans le sérum est un signe en faveur du diagnostic. La prémédication par corticostéroïdes permet de prévenir sa survenue ou d'atténuer l'intensité des manifestations cliniques. L'évolution de la maladie sérique est favorable après arrêt du traitement. Un traitement par corticostéroïdes à forte dose permet de favoriser la disparition des signes cliniques.
- Une neutropénie ou une thrombopénie peut être déclenchée ou majorée par LYMPHOGLOBULINE. Ces anomalies sont liées à une réactivité croisée des immunoglobulines équines avec les éléments figurés du sang. Elles sont transitoires et sont rarement sévères ou responsables de manifestations cliniques. Leur intensité peut cependant justifier l'interruption définitive du traitement.
- L'immunosuppression induite par LYMPHOGLOBULNE peut favoriser l'apparition d'infections opportunistes et le développement d'un syndrome lymphoprolifératif qui surviennent au cours ou à la suite du traitement. L'association à d'autres immunosuppresseurs ou leur administration antérieure majore les risques.



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