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Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

MELLERIL 40 mg/ml

Conditionnement modifié ou retiré de la vente depuis le 15.06.2005

Médicament générique du Classe thérapeutique: Neurologie-psychiatrie
principes actifs: Thioridazine
laboratoire: Novartis Pharma SA

Solution buvable
Flacon (+ seringue doseuse) de 50 ml
Toutes les formes

Indication

Du fait du risque de troubles du rythme cardiaque (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi) et de la nécessité d'une surveillance, MELLERIL ne doit pas être utilisé en première intention.
MELLERIL ne peut être prescrit que chez des adultes présentant une schizophrénie chronique ou des états psychotiques aigus.

Posologie MELLERIL 40 mg/ml Solution buvable Flacon (+ seringue doseuse) de 50 ml

Avant toute initiation d'un traitement par MELLERIL, un ECG doit être réalisé afin d'exclure tout patient présentant des troubles cardiaques significatifs préexistants (voir rubrique contre-indications).
Voie orale.
Prélever la quantité prescrite au moyen de la seringue doseuse fournie avec le produit.
30 gouttes = 40 mg de thioridazine = 1 ml.
La posologie minimale efficace sera toujours recherchée. Si l'état clinique du patient le permet, le traitement sera instauré à dose faible, puis augmenté progressivement par paliers.
La posologie est de 100 à 400 mg/jour.
Dans certains cas exceptionnels, la posologie pourra être augmentée jusqu'à 600 mg/jour maximum.
La posologie sera réduite chez le sujet âgé.
Quand un traitement prolongé est arrêté, ceci doit être fait de façon progressive sur plusieurs semaines afin d'éviter un syndrome de sevrage cholinergique ou un phénomène de rebond.

Contre indications

CONTRE-INDIQUE :
Ce médicament est CONTRE-INDIQUE dans les cas suivants :
- hypersensibilité à la thioridazine ou à l'un des autres constituants du produit,
- chez l'enfant de moins de 15 ans,
- chez le patient présentant des troubles cardiaques sévères, particulièrement des arythmies significatives,
- risque de glaucome par fermeture de l'angle,
- risque de rétention urinaire liée à des troubles urétroprostatiques,
- antécédents d'agranulocytose,
- en association avec :
. le métoprolol utilisé dans l'insuffisance cardiaque :
chez l'insuffisant cardiaque, risque d'augmentation des concentrations plasmatiques de métoprolol par inhibition de son métabolisme hépatique par la thioridazine, susceptible d'entraîner une aggravation de l'insuffisance cardiaque,
. le sultopride,
. les agonistes dopaminergiques sauf lévodopa (amantadine, apomorphine, bromocriptine, cabergoline, lisuride, pergolide, piribédil, pramipexole, quinagolide, ropinirole) et l'entacapone en dehors du cas du patient parkinsonien,
. les médicaments inhibiteurs du cytochrome P450 2D6 (fluoxétine, paroxétine, quinidine) (voir rubrique interactions).
En raison de la présence de saccharose et de sorbitol, ce médicament est contre-indiqué en cas d'intolérance au fructose, de syndrome de malabsorption du glucose et du galactose ou de déficit en sucrase-isomaltase.
DECONSEILLE :
- L'absorption d'alcool ainsi que la prise de médicaments contenant de l'alcool sont fortement déconseillées pendant la durée du traitement.
- Le titre alcoolique de la suspension est de 3,5% (V/V) soit 28 mg d'alcool pour 30 gouttes. Cette présentation est déconseillée chez les patients souffrant de maladie du foie, d'alcoolisme, d'épilepsie, de même que chez les femmes enceintes.
- Allaitement : déconseillé en raison du passage de la thioridazine dans le lait maternel.
- Associations déconseillées : médicaments donnant des torsades de pointes [les anti-arythmiques de classe la (quinidine, hydroquinidine, disopyramide), les anti-arythmiques de classe III (amiodarone, sotalol, dofétilide, ibutilide), certains neuroleptiques (chlorpromazine, lévomépromazine, trifluopérazine, cyamémazine, sulpiride, amisulpride, tiapride, pimozide, halopéridol, dropéridol), et autres médicaments tels que : bépridil, cisapride, diphémanil, érythromycine IV, mizolastine, vincamine IV, halofantrine, pentamidine, sparfloxacine, moxifloxacine...] ; lithium ; lévodopa ; agonistes dopaminergiques sauf lévodopa (amantadine, apomorphine, bromocriptine, cabergoline, lisuride, pergolide, piribédil, pramipexole, quinagolide, ropinirole) et entacapone chez le parkinsonien.

Effets indésirables Melleril

Dès les faibles doses :
- Troubles neurovégétatifs :
. Hypotension orthostatique.
. Effets anticholinergiques à type de sécheresse de la bouche, congestion nasale, nausées, vomissements, constipation voire iléus paralytique (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi), risque de rétention urinaire, troubles de l'accommodation.
- Troubles neuropsychiques :
. Sédation ou somnolence, plus marquée en début de traitement.
. Indifférence, réactions anxieuses, variation de l'état thymique.
. Confusion.
A doses plus élevées :
- Troubles neuropsychiques :
. Dyskinésies précoces (torticolis spasmodiques, crises oculogyres, trismus...).
. Dyskinésies tardives, survenant lors de cures prolongées.
Les antiparkinsoniens anticholinergiques sont sans action ou peuvent provoquer une aggravation.
. Syndrome extrapyramidal :
. akinétique avec ou sans hypertonie, et cédant partiellement aux antiparkinsoniens anticholinergiques,
. hyperkinéto-hypertonique, excito-moteur,
. akathisie.
- Troubles endocriniens et métaboliques :
. Hyperprolactinémie : aménorrhée, galactorrhée, gynécomastie, impuissance, frigidité.
. Prise de poids.
. Dysrégulation thermique.
. Hyperglycémie, altération de la tolérance au glucose.
Rarement et dose-dépendant :
Troubles cardiaques :
- Allongement de l'intervalle QT.
- De très rares cas de torsades de pointes et d'arrêt cardiaque pouvant être fatal ont été rapportés.
- Tachycardie et arythmie ont également été observées.
- Des cas de mort subite ont été observés chez des patients traités par des neuroleptiques tricycliques, thioridazine inclus.
Plus rarement et non dose-dépendant :
- Troubles cutanés :
. Réactions cutanées allergiques.
. Photosensibilisation.
- Troubles hématologiques :
. Agranulocytose exceptionnelle : des contrôles réguliers de la formule sanguine sont recommandés.
. Leucopénie.
. Thrombocytopénie.
- Troubles ophtalmologiques :
Dépôts brunâtres dans le segment antérieur de l'oeil, dus à l'accumulation du produit, en général sans retentissement sur la vision.
- Autres troubles observés :
. Positivité des anticorps antinucléaires sans lupus érythémateux clinique.
. Possibilité d'ictère cholestatique.
. Augmentation des enzymes hépatiques.
. Syndrome malin des neuroleptiques (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi : pâleur, hyperthermie, troubles végétatifs : sudation et instabilité artérielle, altération de la conscience, rigidité musculaire).



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