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Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

MOSCONTIN LP 200 mg Comprimé pelliculé à libération prolongée Boîte de 60

Conditionnement modifié ou retiré de la vente depuis le 26.11.2002

Médicament générique du Classe thérapeutique: Antalgiques
principes actifs: Morphine sulfate
laboratoire: Mundipharma

Poudre pour solution buvable
Toutes les formes

Indication

Douleurs persistantes intenses ou rebelles aux antalgiques de niveau plus faible, en particulier douleurs d'origine cancéreuse.

Posologie MOSCONTIN LP 200 mg Comprimé pelliculé à libération prolongée Boîte de 60

Réservé à l'adulte et à l'enfant de plus de 6 ans (car la prise de comprimé nécessite la maîtrise du carrefour oropharyngé).
Mode d'administration :
- Voie orale.
- Avec les formes à libération prolongée, la dose journalière totale doit être répartie en deux prises, le plus souvent équivalentes, à 12 heures d'intervalle.
Posologie initiale :
- Chez l'adulte, en règle générale, la dose journalière de départ est de 60 mg par jour.
- Chez l'enfant, la dose journalière de départ est de 1 mg/kg et par jour.
- Chez le sujet âgé, il est recommandé de réduire les doses initiales de moitié.
- Chez l'insuffisant rénal, les doses seront également réduites par rapport à un sujet à fonction rénale normale et ajustées selon les besoins du patient.
Adaptation posologique :
Elle se justifie lorsque les doses antérieurement prescrites (palier précédent) se révèlent insuffisantes.
- Fréquence de l'évaluation :
Il ne faut pas s'attarder plus de 24 à 48 heures sur un palier qui s'avère inefficace.
Le patient doit donc être vu de manière rapprochée tant que la douleur n'est pas contrôlée. En pratique, en début de traitement, une évaluation quotidienne est recommandée.
- Augmentation des doses :
Si la douleur n'est pas contrôlée, il convient d'augmenter les doses de morphine d'environ 50%. Dans ce processus d'ajustement des doses, il n'y a pas de limite supérieure tant que les effets indésirables peuvent être contrôlés.
- Correspondance entre les différentes voies d'administration :
La posologie varie selon la voie d'administration.
Par rapport à la voie orale, la posologie par voie intraveineuse doit être réduite des deux tiers et de moitié pour la voie sous-cutanée.
Le passage d'une voie d'administration à une autre doit tenir compte de ces coefficients afin de maintenir la même quantité de morphine disponible.
De la même façon, chez les patients recevant au préalable une morphine per os à libération immédiate, la posologie quotidienne de morphine sera inchangée.

Contre indications

CONTRE-INDIQUE :
Ce médicament ne doit jamais être utilisé dans les cas suivants :
- insuffisance respiratoire décompensée.
- enfants de moins de 6 ans (car la prise de comprimé nécessite la maîtrise du carrefour oropharyngé).
- insuffisance hépatocellulaire sévère.
- allaitement (s'il coïncide avec l'initiation du traitement) : en raison du passage de la morphine dans le lait maternel, l'allaitement est contre-indiqué.
- associations avec la buprénorphine, la nalbuphine et la pentazocine (agonistes-antagonistes morphiniques) (voir interactions).
DECONSEILLE :
Association déconseillée : alcool.

Effets indésirables Moscontin LP

Les effets indésirables les plus fréquents aux doses habituelles sont la somnolence, une confusion, des nausées et vomissements, une constipation. Les premiers sont transitoires et leur persistance doit faire rechercher une cause associée. La constipation en revanche ne cède pas à la poursuite du traitement. Tous ces effets sont prévisibles et doivent donc être anticipés afin d'optimiser le traitement, et notamment la constipation. Ils peuvent nécessiter le plus souvent une thérapeutique correctrice.
On peut également noter :
- sueurs, sécheresse buccale,
- vertiges, sédation, excitation, cauchemars, plus spécialement chez le sujet âgé, avec éventuellement hallucinations ;
- dépression respiratoire ;
- céphalées, augmentation de la pression intracrânienne, qu'il convient de traiter dans un premier temps ;
- dysurie et rétention urinaire en cas d'adénome prostatique ou de sténose urétrale ;
- la morphine a des effets histaminolibérateurs qui sont partiellement responsables de réactions telles que urticaire, prurit, érythème fugace.



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