publicité

publicité

publicité

publicité

publicité

Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

NEUPOGEN (0,3 mg/ml) 30 MU

Médicament soumis à prescription médicale

Médicament générique du Classe thérapeutique: Cancérologie et hématologie
principes actifs: Filgrastim
laboratoire: Amgen Europe BV

Solution injectable
Boîte de 5 Flacons de 1 mL
Toutes les formes
477,70€* (remboursé à 0%)
*hors honoraires fixés par l'État, prix réel estimé 478,52 €

Indication

NEUPOGEN est indiqué dans la réduction de la durée des neutropénies et de l'incidence des neutropénies fébriles chez les patients traités par une chimiothérapie cytotoxique pour une pathologie maligne (à l'exception des leucémies myéloïdes chroniques et des syndromes myélodysplasiques), et dans la réduction de la durée des neutropénies chez les patients recevant une thérapie myélosuppressive suivie de greffe de moelle et présentant un risque accru de neutropénie sévère prolongée.

L'innocuité et l'efficacité de NEUPOGEN sont similaires chez l'adulte et chez l'enfant recevant une chimiothérapie cytotoxique.

NEUPOGEN est indiqué dans la mobilisation de cellules souches progénitrices (CSP) dans le sang circulant.

L'administration à long terme de NEUPOGEN est indiquée chez les patients, enfants ou adultes, atteints de neutropénies sévères congénitale, cyclique ou idiopathique avec un taux de polynucléaires neutrophiles ≤ 0,5 x 109/l et des antécédents d'infections sévères ou récurrentes, afin d'augmenter le taux de neutrophiles et de réduire l'incidence et la durée des épisodes infectieux.

NEUPOGEN est indiqué dans le traitement des neutropénies persistantes (taux de polynucléaires neutrophiles inférieur ou égal à 1 x 109/l) chez les patients infectés par le VIH à un stade avancé, afin de réduire le risque d'infection bactérienne quand les autres options destinées à corriger la neutropénie sont inadéquates.

Posologie NEUPOGEN (0,3 mg/ml) 30 MU Solution injectable Boîte de 5 Flacons de 1 mL

Après chimiothérapie cytotoxique

La dose recommandée de Neupogen est de 0,5 MU (5 µg)/kg/jour. La première injection de Neupogen doit être effectuée au plus tôt 24 heures après la fin de la chimiothérapie cytotoxique. Neupogen doit être administré de façon quotidienne par voie sous-cutanée ou en perfusion intraveineuse de 30 minutes, la solution de Neupogen étant alors diluée dans une solution de glucose à 5% (voir rubrique Instructions pour l'utilisation, la manipulation et l'élimination). La préférence doit être donnée à la voie sous-cutanée dans la majorité des cas. D'après les résultats d'une étude à dose unique, l'administration par voie intraveineuse semble réduire la durée de l'effet de Neupogen. La signification clinique de ces données après administrations multiples n'a pas été clairement établie. Le choix de la voie d'administration doit être fait au cas par cas. Dans les essais cliniques randomisés, la dose utilisée a été de 230 µg/m2/j (4 à 8,4 µg/kg/jour) par voie sous-cutanée.

L'administration quotidienne de Neupogen doit être poursuivie jusqu'à ce que le nadir du nombre de neutrophiles soit dépassé et que ce nombre soit revenu à une valeur normale. Après traitement par une chimiothérapie validée dans les tumeurs solides, les lymphomes et les leucémies lymphoïdes, la durée nécessaire de traitement par Neupogen peut aller jusqu'à 14 jours. Après traitement d'induction et de consolidation pour une leucémie aiguë myéloïde, la durée de traitement peut être significativement plus longue (jusqu'à 38 jours) selon le type, la dose et le schéma de chimiothérapie cytotoxique utilisés.

Chez les patients traités par chimiothérapie cytotoxique, une augmentation transitoire du nombre des neutrophiles est typiquement observée, 1 ou 2 jours après le début du traitement par Neupogen. Cependant, pour obtenir une réponse durable, il faut continuer le traitement par Neupogen jusqu'à ce que la date attendue du nadir soit dépassée et que le nombre des neutrophiles se soit normalisé. Il n'est pas recommandé d'interrompre prématurément le traitement avant la date attendue du nadir.

Après chimiothérapie myéloablative suivie de greffe de moelle osseuse

La dose initiale recommandée de Neupogen est de 1 MU (10 µg)/kg/jour en perfusion intraveineuse de 30 minutes ou de 24 heures, ou en perfusion sous-cutanée de 1 MU (10 µg)/kg/jour en continu sur 24 heures. Neupogen doit être dilué dans 20 ml de solution de glucose à 5% (voir rubrique Instructions pour l'utilisation, la manipulation et l'élimination pour les instructions concernant la dilution).

La première perfusion de Neupogen devra être réalisée au minimum 24 heures après la chimiothérapie cytotoxique et la transfusion de moelle.

Une fois le nadir du nombre de neutrophiles dépassé, la dose quotidienne de Neupogen devra être adaptée en fonction de la réponse des neutrophiles comme suit :

Nombre de Polynucléaires Neutrophiles

Ajustement de la dose de Neupogen

> 1 x 109/l

Réduire à 0,5 MU/kg/jour

pendant 3 jours consécutifs

Puis, si le nombre de PNN* > 1 x 109/l pendant 3 jours

consécutifs supplémentaires

Arrêter le traitement par Neupogen

Pendant cette période si le nombre de PNN* redescend en dessous de 1 x 109/l, la dose de Neupogen devra être ré-augmentée selon le schéma thérapeutique décrit ci-dessus.

* PNN = polynucléaires neutrophiles

Mobilisation de cellules souches progénitrices (CSP) dans le sang circulant chez les patients traités par chimiothérapie myélosuppressive ou myéloablative suivie d'une autogreffe de ces cellules souches progénitrices

La dose de Neupogen recommandée pour la mobilisation de CSP, utilisé seul, est de 1 MU (10 µg)/kg/jour en perfusion sous-cutanée continue sur 24 heures ou en une injection sous-cutanée quotidienne pendant 5 à 7 jours consécutifs. En cas de perfusion, Neupogen doit être dilué dans 20 ml de  solution de glucose à 5 % (voir rubrique Instructions pour l'utilisation, la manipulation et l'élimination). Une ou deux cytaphérèses aux jours 5 et 6 sont souvent suffisantes. Dans d'autres circonstances, des cytaphérèses supplémentaires peuvent être nécessaires. La dose de Neupogen doit être maintenue jusqu'à la dernière cytaphérèse.

Après chimiothérapie myélosuppressive, la dose de Neupogen recommandée est de 0,5 MU (5 µg)/kg/jour en injections sous-cutanées quotidiennes. La première injection doit être effectuée le jour suivant la fin de la chimiothérapie. L'administration quotidienne de Neupogen doit être poursuivie jusqu'à ce que la date attendue du nadir soit dépassée et que le taux de neutrophiles se soit normalisé. La cytaphérèse doit être réalisée dans l'intervalle de temps où le taux de polynucléaires neutrophiles est compris entre 0,5 x 109/l et 5,0 x 109/l. Une seule cytaphérèse est en général suffisante pour les patients n'ayant pas reçu de chimiothérapie intensive. Dans les autres cas, il est recommandé de procéder à des cytaphérèses supplémentaires.

Mobilisation de cellules souches progénitrices (CSP) dans le sang circulant chez les donneurs sains en vue d'une greffe allogénique de cellules souches progénitrices

La dose recommandée de Neupogen pour la mobilisation de CSP chez les donneurs sains est de 1 MU (10 µg)/kg/jour par voie sous-cutanée pendant 4 à 5 jours consécutifs. Les cytaphérèses doivent être commencées au jour 5 et poursuivies jusqu'au jour 6 si nécessaire, afin de collecter une quantité de 4 x 106 cellules CD34+/kg de poids corporel du receveur.

Chez les patients souffrant de neutropénie chronique sévère (NCS)

Neutropénie congénitale : la dose initiale recommandée est de 1,2 MU (12 µg)/kg/jour par voie sous-cutanée en dose unique ou en doses fractionnées. Neutropénie idiopathique ou cyclique : la dose initiale recommandée est de 0,5 MU (5 µg)/kg/jour par voie sous-cutanée en dose unique ou en doses fractionnées.

Ajustement des doses : Neupogen doit être administré tous les jours par injection sous-cutanée pour augmenter et maintenir les chiffres moyens des neutrophiles au-dessus de 1,5 x 109/l. Lorsque la réponse a été obtenue, la dose minimale efficace, nécessaire à maintenir le taux de neutrophiles, doit être recherchée. L'administration quotidienne au long cours est nécessaire pour maintenir un taux de neutrophiles adéquat. Après une ou deux semaines de traitement, la dose initiale peut être doublée ou diminuée de moitié selon la réponse du patient. Par la suite, la dose doit être ajustée à chaque individu toutes les une à deux semaines pour maintenir le taux moyen de neutrophiles entre 1,5 x 109/l et 10 x 109/l. Un protocole d'augmentation des doses plus rapide peut être envisagé chez les patients présentant des infections sévères. Lors des essais cliniques, 97% des patients répondeurs avaient une réponse complète à des doses ≤ 24 µg/kg/jour. La tolérance à long terme de l'administration de Neupogen à des doses > 24 µg/kg/jour chez des patients atteints de neutropénie chronique sévère (NCS) n'a pas été établie.

Autres particularités

Lors du traitement par Neupogen, il est recommandé de prendre l'avis d'un spécialiste en oncologie médicale ou en hématologie ayant l'expérience de l'utilisation des G-CSFs. Les procédures de mobilisation et de cytaphérèse doivent être mises en oeuvre en collaboration avec un centre d'onco-hématologie disposant d'une expérience adéquate, et capable de surveiller correctement le rendement en cellules souches.

Les études cliniques avec Neupogen ont inclus un nombre réduit de patients âgés. En conséquence, aucune étude spécifique n'ayant été réalisée, il n'est pas possible de faire de recommandations concernant la posologie chez ce type de patients.

Des études avec Neupogen chez les malades présentant une insuffisance rénale ou hépatique sévère démontrent que les profils pharmacocinétique et pharmacodynamique sont similaires à ceux observés chez les sujets normaux. L'ajustement des doses n'est pas nécessaire dans ces conditions.

Utilisation pédiatrique en cancérologie et dans la neutropénie chronique sévère (NCS)

65% des patients inclus dans le programme d'essai dans la neutropénie chronique sévère (NCS) avaient moins de 18 ans. L'efficacité du traitement par Neupogen est apparue clairement pour ce groupe qui comportait essentiellement des patients atteints de neutropénie congénitale. Il n'est pas apparu de différence dans le profil de tolérance chez les enfants traités pour neutropénie chronique sévère (NCS).

Les données fournies par les études cliniques effectuées en pédiatrie montrent que l'innocuité et l'efficacité de Neupogen sont comparables chez les adultes et les enfants recevant des chimiothérapies cytotoxiques.

Les doses recommandées chez l'enfant sont identiques à celles préconisées chez l'adulte après chimiothérapie cytotoxique myélosuppressive.

Chez les patients infectés par le virus VIH

Correction de la neutropénie

La dose initiale recommandée de Neupogen est de 0,1 MU (1 µg)/kg/jour à administrer de façon quotidienne par voie sous-cutanée, elle peut être augmentée par paliers jusqu'à un maximum de 0,4 MU (4 µg)/kg/jour pour obtenir et maintenir un taux normal et stable de polynucléaires neutrophiles (PNN > 2 x 109/l). Lors des essais cliniques, plus de 90% des patients ont été répondeurs à ces doses, avec une durée médiane de correction de la neutropénie de 2 jours.

Chez un nombre restreint de patients (moins de 10%), il a été nécessaire d'administrer des doses allant jusqu'à 1 MU (10 µg)/kg/jour pour corriger la neutropénie.

Maintien d'un taux normal de polynucléaires neutrophiles

Lorsque la correction de la neutropénie a été obtenue, la dose minimale efficace, pour maintenir le taux de polynucléaires neutrophiles doit être recherchée. Ajustement des doses : il est recommandé d'ajuster la dose initiale en administrant, un jour sur deux, une injection sous cutanée de 30 MU (300 µg)/jour. Selon la réponse du patient, la posologie pourra être ajustée pour maintenir le taux moyen de polynucléaires neutrophiles à une valeur supérieure à 2 x 109/l. Lors des essais cliniques, des doses de 30 MU (300 µg)/jour, administrées 1 à 7 jours par semaine, ont été nécessaires pour maintenir un taux de PNN > 2 x 109/l, avec une fréquence médiane d'administration de 3 jours par semaine. Une administration au long cours peut s'avérer nécessaire pour maintenir le taux de PNN > 2 x 109/l.

Contre indications

Hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients.

Effets indésirables Neupogen

Données cliniques

Tous les effets indésirables sont classés selon les classes de systèmes d'organes MeDRA (CSO).

Au sein de chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés suivant un ordre décroissant de gravité.

L'évaluation des effets indésirables est basée sur les groupes de fréquence suivants :

Très fréquent :                                      ≥ 1/10

Fréquent :                                            ≥ 1/100, < 1/10

Peu fréquent :                                       ≥ 1/1000, < 1/100

Rare :                                                  ≥ 1/10 000, < 1/1000    

Très rare :                                            < 1/10 000

Fréquence indéterminée :                      ne peut être estimée sur la base des données disponibles.

Chez les patients atteints de cancer

Dans les études cliniques, les effets indésirables attribuables à Neupogen et rencontrés le plus fréquemment lors des traitements aux doses recommandées sont : douleurs osseuses, légères ou modérées (10% des patients), sévères (3%). Elles sont habituellement contrôlées par l'administration d'antalgiques. Les effets indésirables moins fréquents incluent des troubles urinaires et majoritairement une dysurie légère ou modérée.

Dans les essais cliniques randomisés contre placebo, Neupogen n'a pas augmenté l'incidence des effets indésirables associés à la chimiothérapie, rapportés à la même fréquence chez les patients traités par Neupogen-chimiothérapie et chez ceux traités par placebo-chimiothérapie : nausées et vomissements, alopécie, diarrhée, fatigue, anorexie, inflammation des muqueuses, céphalées, toux, rash, douleurs thoraciques, asthénie, douleurs laryngopharyngées, constipation et douleurs.

Des modifications biologiques légères ou modérées, dose-dépendantes et réversibles à l'arrêt du traitement incluant une élévation des taux de LDH (chez environ 50% des patients), des phosphatases alcalines (35%), de l'uricémie (25%) et des gamma-GT (10%) ont été observées lors d'un traitement par Neupogen aux doses recommandées.

Une baisse transitoire de la pression artérielle, ne nécessitant aucun traitement spécifique, a été rapportée dans de rares cas.

Des cas de GvHD et des décès chez des patients ayant reçu le G-SCF après greffe allogénique de moelle osseuse ont été rapportés (voir rubrique Propriétés pharmacodynamiques).

Occasionnellement, des perturbations vasculaires ont été rapportées, incluant des syndromes veino-occlusifs et des modifications des volumes hydriques chez les patients recevant une chimiothérapie intensive suivie d'autogreffe de moelle. La relation de causalité avec Neupogen dans la survenue de ces troubles n'a pas été établie.

Classe de systèmes d'organes

Fréquence

Effets indésirables

Troubles du métabolisme et de la nutrition

Très fréquent

Elévation des phosphatases alcalines dans le sang

Elévation du taux de lactate deshydrogénase dans le sang

Elévation de l'uricémie

Fréquent

Anorexie

Affections du système nerveux

Fréquent

Céphalées

Affections vasculaires

Rare

Angiopathie

Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales

Fréquent

Toux

Douleur laryngopharyngée

Très rare

Infiltrations pulmonaires

Affections gastro-intestinales

Très fréquent

Nausées

Vomissements

Fréquent

Constipation

Diarrhée

Affections hépatobiliaires

Très fréquent

Elévation des gamma-GT

Affections de la peau et du tissus sous-cutané

Fréquent

Alopécie

Rash

Affections musculo-squelettiques et systémiques

Fréquent

Douleurs osseuses

Affections du rein et des voies urinaires

Très rare

Troubles urinaires

Troubles généraux et anomalies au site d'administration

Fréquent

Fatigue

Asthénie

Inflammation des muqueuses

Douleurs thoraciques

Peu fréquent

Douleur

Mobilisation de cellules souches progénitrices chez les donneurs sains

L'effet indésirable le plus fréquemment rapporté a été des douleurs osseuses transitoires légères à modérées. Une hyperleucocytose (leucocytes > 50 x 109/l) a été observée chez 41% des donneurs et une thrombopénie transitoire (numération plaquettaire < 100 x 109/l) a été observée chez 35% des donneurs consécutivement à l'administration de filgrastim et aux cytaphérèses.

Une élévation transitoire mineure des phosphatases alcalines, lactate déshydrogénase, aspartate aminotransférase et de l'acide urique a été rapportée chez les donneurs sains recevant du filgrastim ; ceci sans conséquence clinique.

Une exacerbation de la polyarthrite rhumatoïde a été très rarement observée.

Des maux de tête, ayant pu être attribués au filgrastim, ont été rapportés lors d'études chez les donneurs de CSP.

Après l'administration de facteurs de croissance de la lignée granulocytaire (G-CSFs) chez les donneurs sains et chez les patients, des cas fréquents mais généralement asymptomatiques d'une augmentation du volume de la rate ainsi que de très rares cas de rupture splénique ont été observés (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

Classe de systèmes d'organes

Fréquence

Effets indésirables

Affections hématologiques et du système lymphatique

Très fréquent

Hyperleucocytose

Thrombopénie

Peu fréquent

Troubles spléniques

Troubles du métabolisme et de la nutrition

Fréquent

Elévation des phosphatases alcalines dans le sang

Elévation du taux de lactate deshydrogénase dans le sang

Peu fréquent

Elévation de l'aspartate aminotransférase

Hyperuricémie

Affections du système nerveux

Très fréquent

Céphalées

Affections musculo-squelettiques et systémiques

Très fréquent

Douleurs osseuses

Peu fréquent

Poussées de polyarthrite rhumatoïde

Chez les patients atteints de neutropénie chronique sévère (NCS)

Des effets indésirables liés au traitement par Neupogen chez les patients atteints de NCS ont été rapportés, leur fréquence tend à diminuer avec le temps pour certains.

Les effets indésirables les plus fréquemment observés ont été des douleurs osseuses et ostéo-articulaires.

Les autres effets indésirables observés comprennent notamment la splénomégalie qui peut être évolutive dans une minorité de cas et une thrombocytopénie. Céphalées et diarrhées sont des effets apparaissant rapidement après le début du traitement par Neupogen et ont été rapportées chez moins de 10% des patients. Anémie et epistaxis ont aussi été rapportées.

Des augmentations transitoires de l'uricémie, de la LDH et des phosphatases alcalines ne s'accompagnant pas de symptômes cliniques ont été observées. Une diminution modérée et transitoire de la glycémie a été aussi observée.

Parmi les effets indésirables qui pourraient être liés au traitement par Neupogen et observés chez moins de 2% des patients atteints de NCS, on note : réaction au point d'injection, céphalées, hépatomégalie, arthralgie, alopécie, ostéoporose et rash.

Lors de traitements au long cours, des vascularites cutanées ont été rapportées chez 2% des patients, ainsi que quelques cas de protéinurie et hématurie.

Classe de systèmes d'organes

Fréquence

Effets indésirables

Affections hématologiques et du système lymphatique

Très fréquent

Anémie

Splénomégalie

Fréquent

Thrombopénie

Peu fréquent

Troubles spléniques

Troubles du métabolisme et de la nutrition

Très fréquent

Elévation des phosphatases alcalines dans le sang

Elévation du taux de lactate deshydrogénase dans le sang

Diminution de la glycémie

Hyperuricémie

Affections du système nerveux

Fréquent

Céphalées

Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales

Très fréquent

Epistaxis

Affections gastro-intestinales

Fréquent

Diarrhée

Affections hépatobiliaires

Fréquent

Hépatomégalie

Affections de la peau et du tissus sous-cutané

Fréquent

Alopécie

Vascularite cutanée

Rash

Affections musculo-squelettiques et systémiques

Très fréquent

Fréquent

Douleurs osseuses

Ostéoporose

Affections du rein et des voies urinaires

Peu fréquent

Hématurie

Protéinurie

Troubles généraux et anomalies au site d'administration

Fréquent

Douleur au site d'injection

Chez les patients infectés par le virus VIH

Au cours des essais cliniques, les seuls effets indésirables potentiellement imputables à l'administration de Neupogen ont été des douleurs ostéoarticulaires, avec de façon prédominante des douleurs osseuses légères à modérées et des myalgies. L'incidence de ces effets a été similaire à celle rapportée pour les patients atteints de cancer.

Chez moins de 3% des patients, une splénomégalie a été attribuée au Neupogen. Dans tous les cas rapportés, la splénomégalie était légère ou modérée à l'examen clinique et d'évolution favorable ; aucun patient n'a présenté d'hypersplénomégalie ou n'a subi une splénectomie. On observe fréquemment une splénomégalie chez les patients infectés par le virus VIH, et à des degrés divers, chez la plupart des patients atteints du SIDA, la relation avec le traitement par Neupogen n'est par conséquent pas clairement établie.

Classe de systèmes d'organes

Fréquence

Effets indésirables

Affections hématologiques et du système lymphatique

Fréquent

Troubles spléniques

Affections musculo-squelettiques et systémiques

Très fréquent

Douleurs osseuses

Données après commercialisation

Chez les patients atteints de cancer

Des cas de vascularites cutanées ont été rapportés chez les patients traités avec Neupogen. Le mécanisme des vascularites chez les patients traités par Neupogen n'est pas connu.

Des cas de syndrome de Sweet (dermatose fébrile aiguë) ont été rapportés.

Quelques cas de poussées de polyarthrite rhumatoïde ont été observés.

Des cas d'effets indésirables pulmonaires incluant pneumonie interstitielle, oedème pulmonaire et infiltration pulmonaire ont été rapportés. Certains de ces cas ont entraîné une insuffisance respiratoire ou un syndrome de détresse respiratoire aigü (SDRA) pouvant être d'issue fatale (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

Des réactions de type allergique, incluant anaphylaxie, rash, urticaire, angio-oedème, dyspnée et hypotension, survenant lors de l'administration initiale ou au cours de la poursuite du traitement ont été rapportées après commercialisation. En général, ces cas ont été plus fréquents après une administration par voie intraveineuse. Parfois, la réadministration du produit a entraîné la réapparition des symptômes, suggérant ainsi une relation de cause à effet. Le traitement par Neupogen doit être définitivement arrêté chez les patients présentant une réaction allergique grave.

Des cas isolés de crises drépanocytaires ont été rapportés chez des patients atteints d'anémie falciforme (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

Un syndrome de pseudogoutte a été rapporté chez les patients atteints de cancer et traités par le filgrastim.

Chez les donneurs sains

Une anaphylaxie a été rapportée chez les donneurs sains après la commercialisation du filgrastim.

Des cas d'effets indésirables pulmonaires (hémoptysies, hémorragies pulmonaires, infiltrations pulmonaires, dyspnée et hypoxie) ont été rapportés chez les donneurs sains après commercialisation (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).



publicité