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Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

NEUROLITHIUM 2 g/10 ml

Conditionnement modifié ou retiré de la vente depuis le 10.12.2009

Médicament générique du Classe thérapeutique: Neurologie-psychiatrie
principes actifs: Gluconate de lithium
laboratoire: Labcatal

Solution buvable
Boîte de 20 Ampoules de 10 ml
Toutes les formes
3,10€* (remboursé à 65%)
*hors honoraires fixés par l'État, prix réel estimé 3,92 €

Indication

- Prévention des rechutes de psychoses maniaco-dépressives.
- Traitement curatif des états d'excitation maniaque ou hypomaniaque.

Posologie NEUROLITHIUM 2 g/10 ml Solution buvable Boîte de 20 Ampoules de 10 ml

La solution peut être prise pure ou diluée dans un peu d'eau.
La posologie doit être individualisée pour chaque malade selon les concentrations sanguines et la réponse clinique. Les doses nécessaires pour maintenir la lithémie entre 0,5 et 0,8 mEq/L varient selon les individus. Il faut la stabiliser au plus faible taux efficace.
A titre indicatif :
- La posologie initiale est de 10 à 20 mEq de lithium par jour (soit 1 à 2 ampoules de 10 mI).
- La posologie ultérieure sera adaptée à partir des lithémies déterminées deux fois par semaine au début. Les dosages de lithémie doivent se faire le matin, impérativement avant la première prise de lithium.
En cas de taux insuffisant, la prescription est habituellement majorée par paliers de 5 mEq de lithium (soit 1 ampoule de 5 mI).
Le médicament doit être, si l'on tient compte des données actuelles de la chronobiologie du lithium, pris au cours des repas, midi et soir, la posologie la plus élevée devant être administrée le soir.
La lithémie efficace atteinte, les dosages sanguins sont effectués toutes les semaines pendant le premier mois, puis tous les mois pendant le premier trimestre, puis tous les deux mois.
Chez le sujet âgé : les posologies doivent être plus basses et plus progressives.

Contre indications

CONTRE-INDIQUE :
- Insuffisance rénale, à moins de pouvoir exercer une surveillance très stricte et très régulière de la lithémie.
- Au cours du traitement par les diurétiques, au cours des régimes désodés et de façon générale lors de toute déplétion hydrosodée, il est déconseillé de prescrire des sels de lithium en raison du risque de réabsorption tubulaire accrue, sauf cas particulier.
- Allaitement : l'allaitement est contre-indiqué en raison d'un passage variable du lithium dans le lait maternel et d'effets rapportés chez le nouveau-né (hypotonie, hypothermie, cyanose).
DECONSEILLE :
- A éviter en cas d'atteinte de la fonction ventriculaire.
- Grossesse : en clinique, les données disponibles concernent des études de petite taille, de qualité méthodologique inégale. Cependant, elles vont dans le sens d'une élévation du risque de malformations, essentiellement cardiaques, associée à l'exposition au lithium in utero. Toutefois, en raison des limites des études et de leurs résultats parfois discordants, le risque ne peut être quantifié précisément. En tout état de cause, il est inférieur à 10%. Chez une femme bien équilibrée souhaitant un enfant, la poursuite du traitement est possible en cours de grossesse moyennant un dépistage échocardiographique foetal. Si l'état maternel le permet, on peut aussi envisager un arrêt de traitement jusqu'à la fin du second mois de grossesse. Il est préférable de procéder à un arrêt du lithium sur une dizaine de jours plutôt que de l'arrêter brutalement. Compte tenu de la demi-vie du lithium, la dernière prise doit intervenir 5 jours avant le début de l'organogenèse cardiaque, c'est-à-dire avant le 16ème jour post-conceptionnel (4 semaines d'aménorrhée et 2 jours). Le lithium pourra être réintroduit après le 50ème jour post-conceptionnel (9 semaines d'aménorrhée). En cas de grossesse sous traitement, une surveillance échocardiographique pourra être proposée si l'exposition a eu lieu pendant l'organogenèse cardiaque (une prise de lithium entre 4 semaines d'aménorrhée et 2 jours et 9 semaines d'aménorrhée). Au cours de la grossesse : il est souhaitable de contrôler le plus fréquemment possible la lithémie maternelle tout au long de la grossesse et en particulier au troisième trimestre, afin d'obtenir des lithémies efficaces les plus basses possibles. Dans le post-partum : il est souhaitable de réajuster rapidement la posologie maternelle, en fonction des posologies efficaces, antérieures à la grossesse, tout en surveillant la lithémie.
- Contre-indications relatives (voir interactions) : AINS [diclofénac, kétoprofène, indométacine, phénylbutazone, piroxicam et, par extrapolation, tous les AINS sauf les salicylés (voie générale)], carbamazépine, diurétiques, neuroleptiques, inhibiteurs de l'enzyme de conversion et neuroleptiques [à doses élevées (halopéridol, chlorpromazine, rispéridone, fluphénazine, thioridazine)].
- Eviter l'absorption de boissons alcoolisées.

Effets indésirables Neurolithium

Les signes les plus fréquents d'un risque de surdosage sont les nausées, les tremblements, la soif et les troubles de l'équilibre. En cas d'apparition de ces signes, il est nécessaire de surveiller la lithémie et d'adapter le traitement.
Effets indésirables, habituellement réversibles à l'arrêt du traitement :
- digestifs : nausées, vomissements, diarrhées (rares) ;
- psychiques : sédation, léthargie, obnubilation ;
- neurologiques : tremblements des mains, états convulsifs, vertiges, rarement syndrome sérotoninergique (en association) ;
- musculaires : hypotonie musculaire ;
- prise de poids ;
- goitre isolé (euthyroïdie) ou associé à une hypothyroïdie (parfois hyperthyroïdie) ;
- accidents cardiaques : une dégénérescence myofibrillaire cardiaque avec infiltrat interstitiel lymphocytaire a été décrite ;
- accidents sanguins : hyperleucocytose avec hyperneutrophilie et lymphocytopénie ;
- soif et polyurie : possibilité de diabète insipide néphrogénique et de syndrome néphrotique ;
- manifestations cutanées : acnés ou éruptions acnéiformes, aggravation ou déclenchement de psoriasis ou d'éruptions psoriasiformes.



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