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Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

NITRENDIPINE MYLAN 10 mg

Conditionnement modifié ou retiré de la vente depuis le 01.03.2015

Médicament générique du Classe thérapeutique: Cardiologie et angéiologie
principes actifs: Nitrendipine
laboratoire: Mylan

Comprimé
Boîte de 90
Toutes les formes
17,40€* (remboursé à 65%)
*hors honoraires fixés par l'État, prix réel estimé 18,22 €
Tous les génériques

Précautions d'emploi

MISES EN GARDE :
En raison de la présence de lactose, ce médicament est contre-indiqué en cas de galactosémie congénitale, de syndrome de malabsorption du glucose et du galactose ou de déficit en lactase.
PRECAUTIONS D'EMPLOI :
Chez les sujets âgés, les sujets porteurs d'une insuffisance hépatique et les sujets déjà traités par des antihypertenseurs, commencer le traitement avec des doses faibles de nitrendipine (voir posologie et mode d'administration).

Interactions avec d'autres médicaments

ASSOCIATION DECONSEILLEE PAR MESURE DE PRUDENCE :
Dantrolène (perfusion) : chez l'animal, des cas de fibrillations ventriculaires mortelles sont constamment observés lors de l'administration de vérapamil et de dantrolène par voie IV. L'association d'un antagoniste du calcium et de dantrolène est potentiellement dangereuse. Cependant, quelques patients ont reçu l'association nifédipine et dantrolène sans inconvénient.
ASSOCIATIONS NECESSITANT DES PRECAUTIONS D'EMPLOI :
- Anticonvulsivants inducteurs enzymatiques (carbamazépine, phénobarbital, phénytoïne, primidone) : diminution des concentrations de la dihydropyridine par augmentation de son métabolisme hépatique.
Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie de la dihydropyridine pendant le traitement par l'inducteur et après son arrêt.
- Rifampicine (décrit pour vérapamil, diltiazem et nifédipine) : diminution des concentrations plasmatiques de l'antagoniste du calcium par augmentation de son métabolisme hépatique.
Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie de l'antagoniste du calcium pendant le traitement par la rifampicine et après son arrêt.
- Baclofène : majoration de l'effet antihypertenseur.
Surveillance de la pression artérielle et adaptation posologique de l'antihypertenseur si nécessaire.
- Itraconazole (par extrapolation à partir de la nifédipine, de la félodipine et de l'isradipine) : risque majoré d'oedèmes par diminution du métabolisme hépatique. Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie de la dihydropyridine pendant le traitement par l'itraconazole et après son arrêt.
ASSOCIATIONS A PRENDRE EN COMPTE :
- Antidépresseurs imipraminiques, neuroleptiques : effet antihypertenseur et risque d'hypotension orthostatique majoré (effet additif).
- Bêtabloquants : hypotension, défaillance cardiaque chez les malades en insuffisance cardiaque latente ou non contrôlée (l'effet inotrope négatif in vitro des dihydropyridines, plus ou moins marqué en fonction des produits, est susceptible de s'additionner aux effets inotropes négatifs des bêtabloquants).
La présence d'un traitement bêtabloquant peut par ailleurs minimiser la réaction sympathique réflexe mise en jeu en cas de répercussion hémodynamique excessive.
- Amifostine : majoration de l'effet antihypertenseur.
- Corticoïdes, tétracosactide (voie générale) (sauf hydrocortisone employée comme traitement substitutif de la maladie d'Addison) : diminution de l'effet antihypertenseur (rétention hydrosodée des corticoïdes).
- Curarisants : augmentation possible de la durée et de l'intensité d'action des curarisants.

Grossesse et allaitement

Grossesse :
Les études réalisées chez l'animal ont mis en évidence des effets tératogènes et foetotoxiques de la nitrendipine.
En clinique, il n'existe pas actuellement de données suffisamment pertinentes pour évaluer un éventuel effet malformatif ou foetotoxique de la nitrendipine lorsqu'elle est administrée pendant la grossesse.
En conséquence, l'utilisation de la nitrendipine est déconseillée pendant la grossesse.
Cet élément ne constitue pas l'argument systématique pour conseiller une interruption de grossesse mais conduit à une attitude de prudence et à une surveillance prénatale orientée.
Allaitement :
Par mesure de précaution, il convient d'éviter, si cela est possible, l'administration de ce médicament chez la femme qui allaite.

Effet sur la conduite de véhicules

En raison de réactions individuelles particulières possibles, il convient d'attirer l'attention des conducteurs et utilisateurs de machines en début de traitement ou lors de la prise simultanée d'alcool.

Comment ça marche ?

La résorption de la nitrendipine est pratiquement totale et se fait de façon linéaire.
Elle subit ensuite un important effet de premier passage hépatique réduisant sa biodisponibilité absolue qui se situe entre 5 et 40% avec une moyenne de 20%.
La nitrendipine est liée fortement aux protéines plasmatiques : 97 à 99%.
Elle est distribuée uniformément et rapidement à tout l'organisme.
L'élimination du principe actif se fait pratiquement totalement sous forme de métabolites inactifs. Elle se fait par deux voies principales : voie urinaire (45% avec moins de 0,1% de nitrendipine sous forme active) et voie biliaire (55%).
La demi-vie d'élimination est variable et se situe en moyenne entre 8 et 23 heures.
Il n'y a pas d'accumulation du produit en cas d'administration prolongée.
Ralentissement du métabolisme en cas d'insuffisance hépatique chronique avec augmentation de la biodisponibilité du produit.



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