publicité

publicité

publicité

publicité

publicité

Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

NORVIR 80 mg/ml

Conditionnement modifié ou retiré de la vente depuis le 31.01.2012

Médicament générique du Classe thérapeutique: Infectiologie - Parasitologie
principes actifs: Ritonavir
laboratoire: Abbott Laboratories Ltd

Solution buvable
Boîte de 5 Flacons (avec verre doseur gradué) de 90 ml
Toutes les formes
398,73€* (remboursé à 100%)
*hors honoraires fixés par l'État, prix réel estimé 399,55 €

Indication

Le ritonavir est indiqué en association avec d'autres antirétroviraux pour le traitement des patients infectés par le VIH-1 (adultes et enfants de 2 ans et plus).

Posologie NORVIR 80 mg/ml Solution buvable Boîte de 5 Flacons (avec verre doseur gradué) de 90 ml

Le ritonavir doit être administré par des médecins expérimentés dans la prise en charge de l'infection par le VIH.

Norvir solution buvable est administré par voie orale et doit être pris, de préférence, au cours d'un repas.

Ritonavir administré comme potentialisateur pharmacocinétique

Lorsque le ritonavir est utilisé comme potentialisateur pharmacocinétique avec d'autres inhibiteurs de la protéase, le Résumé des Caractéristiques du Produit de l'autre inhibiteur de la protéase doit être consulté.

L'utilisation des inhibiteurs de la protéase du VIH-1 suivants avec le ritonavir comme potentialisateur pharmacocinétique a été approuvée aux doses mentionnées ci-dessous.

Chez l'adulte :

Amprenavir 600 mg deux fois par jour avec ritonavir 100 mg deux fois par jour

Atazanavir 300 mg une fois par jour avec ritonavir 100 mg une fois par jour

Fosamprenavir 700 mg deux fois par jour avec ritonavir 100 mg deux fois par jour

Lopinavir associé à ritonavir (lopinavir/ritonavir) 400 mg/100 mg ou 800 mg/200mg

Saquinavir 1000 mg deux fois par jour avec ritonavir 100 mg deux fois par jour

Tipranavir 500 mg deux fois par jour avec ritonavir 200 mg deux fois par jour

Darunavir 600 mg deux fois par jour avec ritonavir 100 mg deux fois par jour chez les patients

pré-traités avec des antirétroviraux (ARV)

Darunavir 800 mg une fois par jour avec ritonavir 100 mg une fois par jour chez les patients

naïfs d'ARV

Chez l'enfant : Le ritonavir est recommandé chez l'enfant âgé de 2 ans et plus. Pour des recommandations posologiques complémentaires, se reporter au Résumé des Caractéristiques du Produit des autres inhibiteurs de la protéase approuvés pour une co-administration avec le ritonavir. Norvir n'est pas recommandé chez l'enfant de moins de 2 ans en raison de l'absence de données concernant la sécurité d'emploi et l'efficacité.

Insuffisance rénale : Le ritonavir étant métabolisé essentiellement par le foie, il doit être utilisé avec prudence comme potentialisateur pharmacocinétique chez les patients présentant une insuffisance rénale, en fonction de l'inhibiteur de protéase avec lequel il est co-administré. Cependant, comme la clairance rénale du ritonavir est négligeable, une diminution de la clairance corporelle totale chez les patients insuffisants rénaux est improbable. Se reporter au Résumé des Caractéristiques du Produit (RCP) de l'inhibiteur de protéase co-administré avec le ritonavir pour les informations spécifiques relatives à la posologie chez les patients ayant une insuffisance rénale.

Insuffisance hépatique : Le ritonavir ne doit pas être administré comme potentialisateur pharmacocinétique chez les patients ayant une maladie hépatique décompensée (voir rubrique Contre-indications). En l'absence d'études pharmacocinétiques chez les patients présentant une insuffisance hépatique sévère stable (classe C de Child-Pugh) sans décompensation, il est recommandé d'être prudent lorsque le ritonavir est utilisé en tant que potentialisateur pharmacocinétique, du fait de la possible augmentation des concentrations de l'IP co-administré. Les recommandations spécifiques pour l'utilisation du ritonavir comme potentialisateur pharmacocinétique chez les patients avec une insuffisance hépatique dépendent de l'inhibiteur de la protéase avec lequel il est co-administré. Se reporter au RCP de l'IP co-administré pour des informations spécifiques relatives à la posologie chez cette population de patients.

Ritonavir administré comme agent antirétroviral

Chez l'adulte : La dose recommandée de Norvir en solution est de 600 mg (7,5 ml) deux fois par jour, par voie orale.

Une augmentation progressive de la dose de ritonavir pendant la phase initiale de traitement peut aider à améliorer la tolérance. Le traitement doit être initié à 300 mg (3,75 ml) deux fois par jour pendant trois jours et augmenté par doses de 100 mg (1,25 ml) deux fois par jour jusqu'à 600 mg deux fois par jour sur une période ne dépassant pas 14 jours. Les patients ne doivent pas rester à la dose de 300 mg deux fois par jour pendant plus de 3 jours.

Chez l'enfant (âgé de 2 ans et plus) : La posologie recommandée pour Norvir solution buvable est de 350 mg/m2 par voie orale deux fois par jour et ne doit pas dépasser 600 mg deux fois par jour. La dose de Norvir doit être initialement de 250 mg/m2 puis augmentée à intervalle de 2 à 3 jours de 50 mg/m2 deux fois par jour. Si possible, la dose doit être administrée à l'aide d'une seringue doseuse calibrée.

Recommandations posologiques chez l'enfant

Surface corporelle* (m2)

Dose 2 fois par jour

250 mg/m 2

Dose 2 fois par jour

300 mg/m 2

Dose 2 fois par jour

350 mg/m 2

0,25

0,8 ml (62,5 mg)

0,9 ml (75 mg)

1,1ml (87,5 mg)

0,50

1,6 ml (125 mg)

1,9 ml (150 mg)

2,2 ml (175 mg)

1,00

3,1 ml (250 mg)

3,8 ml (300 mg)

4,4 ml (350 mg)

1,25

3,9 ml (312,5 mg)

4,7 ml (375 mg)

5,5 ml (437,5 mg)

1,50

4,7 ml (375 mg)

5,6 ml (450 mg)

6,6 ml (525 mg)

*La surface corporelle (SC) peut être calculée en utilisant l'équation suivante :

SC (m2) = [taille (cm) x poids (kg) / 3600]

Les doses pour les surfaces corporelles intermédiaires qui ne sont pas incluses dans le tableau ci-dessus peuvent être calculées en utilisant les équations suivantes :

Pour calculer le volume à administrer (en ml) la surface corporelle doit être multipliée par un facteur de : 3,1 pour une dose de 250 mg/m2 ; 3,8 pour une dose de 300 mg/m2 ; et 4,4 pour une dose de 350 mg/m2.

Insuffisance rénale : Il n'existe pas à ce jour de données spécifiques pour cette catégorie de patients, c'est pourquoi aucune recommandation spécifique de posologie ne peut être formulée. La clairance rénale du ritonavir est négligeable ; par conséquent, il n'est pas attendu d'observer une diminution de la clairance corporelle totale chez les patients ayant une insuffisance rénale. Le ritonavir étant fortement lié aux protéines, il est improbable qu'il soit éliminé en quantité significative par hémodialyse ou dialyse péritonéale.

Insuffisance hépatique : Le ritonavir est principalement métabolisé et éliminé par le foie. Les données de pharmacocinétique montrent qu'aucun ajustement posologique ne paraît nécessaire chez les patients ayant une insuffisance hépatique légère à modérée (voir rubrique Propriétés pharmacocinétiques). Le ritonavir ne doit pas être administré à des patients présentant une insuffisance hépatique sévère (voir rubrique Contre-indications).

Personnes âgées : Les données pharmacocinétiques ont montré qu'il n'est pas nécessaire d'adapter la posologie chez les patients âgés (voir rubrique Propriétés pharmacocinétiques).

Le goût amer de Norvir peut être atténué en le mélangeant à du lait chocolaté.

Contre indications

Hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients.

Lorsque le ritonavir est utilisé comme potentialisateur pharmacocinétique d'autres inhibiteurs de protéase (IPs), se reporter au Résumé des Caractéristiques du Produit de l'inhibiteur de protéase co-administré pour des informations sur les contre-indications.

Le ritonavir ne doit pas être administré chez les patients présentant une maladie hépatique décompensée, qu'il soit utilisé à doses thérapeutiques comme agent antirétroviral ou à faibles doses comme potentialisateur pharmacocinétique.

Les études in vitro et in vivo ont démontré que le ritonavir est un inhibiteur puissant des biotransformations médiées par les isoformes CYP3A et CYP2D6 du cytochrome P450. Les médicaments ci-dessous sont contre-indiqués avec le ritonavir et sauf mention contraire, la contre-indication est due au potentiel du ritonavir à inhiber le métabolisme du médicament co-administré, entraînant une exposition accrue à ce dernier et un risque d'effets indésirables cliniquement significatifs.

L'effet modulateur enzymatique du ritonavir peut être dépendant de la dose. Pour certains médicaments, les contre-indications peuvent être plus pertinentes lorsque le ritonavir est utilisé comme agent antirétroviral que comme potentialisateur pharmacocinétique (par ex. rifabutine et voriconazole).

Classe pharmacologique

Médicaments dans la classe

Motif

Augmentation des concentrations du médicament co-administré

Antagoniste des récepteurs α1-adrénergiques

Alfuzosine

Augmentation des concentrations plasmatiques de l'alfuzosine pouvant entraîner une hypotension sévère (voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions).

Analgésiques

Péthidine, piroxicam, propoxyphène

Augmentation des concentrations plasmatiques de norpéthidine, piroxicam et propoxyphène et par conséquent, augmentation du risque de dépression respiratoire grave ou d'anomalies hématologiques, ou d'autres effets indésirables graves dus à ces produits.

Antiarythmiques

Amiodarone, bépridil, encaïnide, flécaïnide, propafénone, quinidine

Augmentation des concentrations plasmatiques d'amiodarone, bépridil, encaïnide, flécaïnide, propafénone, quinidine et par conséquent, augmentation du risque d'arythmies ou d'autres effets indésirables graves dus à ces produits.

Antibiotique

Acide fusidique

Augmentation des concentrations plasmatiques de l'acide fusidique et du ritonavir.

Antifongique

Voriconazole

L'utilisation concomitante de ritonavir (400 mg deux fois par jour et plus) et de voriconazole est contre-indiquée en raison de la diminution des concentrations plasmatiques du voriconazole et d'une possible perte d'efficacité du médicament (voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions).

Antihistaminiques

Astémizole, terfénadine

Augmentation des concentrations plasmatiques de l'astémizole et de la terfénadine et par conséquent, augmentation du risque d'arythmies graves dues à ces produits.

Antimycobactérien

Rifabutine

L'utilisation concomitante de ritonavir à doses thérapeutiques (600 mg deux fois par jour) et de rifabutine entraîne une augmentation des concentrations sériques de rifabutine et du risque d'effets indésirables, notamment d'uvéite (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi). Les recommandations d'utilisation du ritonavir administré comme potentialisateur pharmacocinétique avec la rifabutine figurent à la rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions.

Antipsychotiques/ Neuroleptiques

Clozapine, pimozide

Augmentation des concentrations plasmatiques de la clozapine et du pimozide et par conséquent, augmentation du risque d'anomalies hématologiques graves ou d'autres effets indésirables graves dus à ces produits.

Dérivés de l'ergot de seigle

Dihydroergotamine, ergonovine, ergotamine, méthylergonovine

Augmentation des concentrations plasmatiques des dérivés de l'ergot de seigle entraînant un ergotisme aigu, notamment vasospasme et accident ischémique.

Stimulants de la motilité digestive

Cisapride

Augmentation des concentrations plasmatiques du cisapride et par conséquent, augmentation du risque d'arythmies graves dues à ce produit.

Inhibiteurs de la HMG-Co-A réductase

Lovastatine, simvastatine

Augmentation des concentrations plasmatiques de lovastatine et de simvastatine, majorant le risque de myopathies, notamment de rhabdomyolyse (voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions).

Inhibiteur de la PDE5

Sildénafil

Contre-indiqué quand il est utilisé dans le traitement de l'hypertension artérielle pulmonaire (HTAP) uniquement. Augmentation des concentrations plasmatiques de sildénafil et par conséquent, augmentation du risque d'effets indésirables liés au sildénafil (notamment hypotension et syncope). Voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi et rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions pour l'administration concomitante de sildénafil chez les patients présentant des troubles de l'érection.

Sédatifs/Hypnotiques

Clorazépate, diazépam, estazolam, flurazépam, midazolam administré par voie orale et triazolam

Augmentation des concentrations plasmatiques de clorazépate, diazépam, estazolam, flurazépam, midazolam administré par voie orale et triazolam, majorant le risque de sédation extrême et de dépression respiratoire dû à ces produits. (Pour les précautions d'emploi concernant le midazolam administré par voie parentérale, voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions).

Diminution des concentrations plasmatiques du ritonavir

Préparation à base de plantes

Millepertuis

Préparations à base de plantes contenant du millepertuis (Hypericum perforatum), en raison du risque de diminution des concentrations plasmatiques et de l'activité clinique du ritonavir (voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions).

Effets indésirables Norvir

Ritonavir administré comme potentialisateur pharmacocinétique

Les effets indésirables associés à l'utilisation du ritonavir en tant que potentialisateur pharmacocinétique dépendent des inhibiteurs de protéase spécifiques co-administrés. Se référer au RCP des inhibiteurs de protéase spécifiques co-administrés pour les informations sur les effets indésirables.

Ritonavir administré comme agent antirétroviral

Des effets indésirables avec une imputabilité possible, probable ou inconnue se sont produits chez au moins 2% des 1033 patients ayant reçu du ritonavir au cours des premiers essais cliniques (Phase II/III).

Les effets indésirables suivants d'intensité modérée à sévère, avec une imputabilité possible ou probable à Norvir, ont été rapportés. Au sein de chaque fréquence de groupe, les effets indésirables sont présentés suivant un ordre décroissant de gravité : très fréquents (≥ 1/10), fréquents (≥ 1/100 à < 1/10), peu fréquents (≥1/1000 à < 1/100), rares (≥ 1/10 000 à < 1/1000), fréquence indéterminée (ne peut être déterminée sur la base des données disponibles).

Les effets indésirables dont la fréquence est indéterminée ont été identifiés après commercialisation.

Effets indésirables rapportés chez les adultes au cours des essais cliniques et après

commercialisation

Affections hématologiques et du système lymphatique

Fréquents

Diminution du nombre des leucocytes, baisse du taux d'hémoglobine, baisse du nombre des polynucléaires neutrophiles, augmentation du nombre des polynucléaires éosinophiles

Peu fréquents

Augmentation du nombre des leucocytes, des polynucléaires neutrophiles et du temps de prothrombine

Fréquence

indéterminée

Thrombocytopénie

Affections du système immunitaire

Fréquents

Réactions allergiques dont urticaire, éruptions cutanées modérées, bronchospasme et angioedème.

Rares

Anaphylaxie et syndrome de Stevens-Johnson

Troubles du métabolisme et de la nutrition

Peu fréquents

Déshydratation, diabète sucré

Rares

Hyperglycémie

Fréquence

Hypertriglycéridémie, hypercholestérolémie, hyperuricémie

indéterminée

Affections du système nerveux

Très fréquents

Altération du goût, paresthésies péribuccales et neuropathies sensitives périphériques, céphalées

Fréquents

Vertiges, paresthésies, hyperesthésies, somnolence, insomnies, anxiété

Fréquence indéterminée

Convulsions, syncopes

Affections vasculaires

Fréquents

Vasodilatation

Fréquence indéterminée

Hypotension orthostatique

Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales

Fréquents

Pharyngites, majoration de la toux

Affections gastro-intestinales

Très fréquents

Douleurs abdominales, nausées, diarrhées, vomissements

Fréquents

Dyspepsie, anorexie, irritation de la gorge, flatulences, sécheresse de la bouche, éructation et ulcération buccale

Affections hépatobiliaires

Peu fréquents

Hépatite et jaunisse

Affections de la peau et du tissu sous-cutané

Fréquents

Erythème, prurit, sueurs, lipodystrophie

Affections musculo-squelettiques et systémiques

Fréquents

Augmentation des CPK, myalgies

Peu fréquents

Myosites, rhabdomyolyses

Affections du rein et des voies urinaires

Fréquence indéterminée

Insuffisance rénale aiguë

Affections des organes de reproduction et du sein

Fréquence indéterminée

Ménorragie

Troubles généraux et anomalies au site d'administration

Très fréquents

Asthénie

Fréquents

Fièvre, douleur, perte de poids

Investigations

Fréquents

Elévation des γGT, augmentation des CPK, des triglycérides, des ALAT (SGPT), des ASAT (SGOT), de l'amylase, de l'acide urique, hypokaliémie, baisse des taux de thyroxine (T4) libre et totale

Peu fréquents

Hyperglycémie, diminution du taux de

calcium total, augmentation du taux de magnésium, de bilirubine, de phosphatases alcalines

Une augmentation des transaminases à plus de cinq fois la normale, une hépatite et un ictère sont survenus chez des patients recevant du ritonavir seul ou en association avec d'autres médicaments antirétroviraux.

Les traitements par association d'antirétroviraux ont été associés, chez les patients infectés par le VIH, à une redistribution de la masse grasse corporelle (lipodystrophie), incluant une perte du tissu adipeux sous-cutané périphérique et facial, une augmentation de la masse grasse intra-abdominale et viscérale, une hypertrophie mammaire et une accumulation de la masse grasse au niveau rétro-cervical (bosse de bison).

Les traitements par association d'antirétroviraux ont été associés à des anomalies métaboliques telles que des hypertriglycéridémie, hypercholestérolémie, résistance à l'insuline, hyperglycémie et hyperlactatémie (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

Chez les patients infectés par le VIH et présentant un déficit immunitaire sévère au moment de l'instauration du traitement par une association d'antirétroviraux, une réaction inflammatoire à des infections opportunistes asymptomatiques ou résiduelles peut se produire (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

Des pancréatites, d'évolution fatale dans certains cas, ont été observées chez des patients recevant un traitement par ritonavir, dont certains présentaient une hypertriglycéridémie. Les patients à un stade avancé de l'infection à VIH sont susceptibles de développer une élévation des triglycérides et une pancréatite (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

Des cas d'ostéonécrose ont été rapportés, en particulier chez des patients présentant des facteurs de risque connus, un stade avancé de la maladie liée au VIH ou un traitement par association d'antirétroviraux au long cours. Leur fréquence de survenue n'est pas connue (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).



publicité