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Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

NORVIR 100 mg

Conditionnement modifié ou retiré de la vente depuis le 18.08.2010

Médicament générique du Classe thérapeutique: Infectiologie - Parasitologie
principes actifs: Ritonavir
laboratoire: Abbott Laboratories Ltd

Capsule molle
Boîte de 1 Flacon de 84
Toutes les formes
95,51€* (remboursé à 100%)
*hors honoraires fixés par l'État, prix réel estimé 96,33 €

Indication

Le ritonavir est indiqué en association avec d'autres antirétroviraux pour le traitement des patients infectés par le VIH-1 (adultes et enfants de 2 ans et plus).

Posologie NORVIR 100 mg Capsule molle Boîte de 1 Flacon de 84

- Le ritonavir doit être administré par des médecins expérimentés dans la prise en charge de l'infection par le VIH.
- Norvir capsules molles est administré par voie orale et doit être pris, de préférence, au cours d'un repas.
RITONAVIR ADMINISTRE COMME POTENTIALISATEUR PHARMACOCINETIQUE :
L'utilisation des inhibiteurs de la protéase du VIH-1 suivants avec le ritonavir comme potentialisateur pharmacocinétique a été approuvée aux doses mentionnées ci-dessous.
- Chez l'adulte :
. Amprénavir 600 mg deux fois par jour avec ritonavir 100 mg deux fois par jour.
. Atazanavir 300 mg par jour avec ritonavir 100 mg par jour.
. Fosamprénavir 700 mg deux fois par jour avec ritonavir 100 mg deux fois par jour.
. Lopinavir 400 mg associé à ritonavir 100 mg deux fois par jour.
. Saquinavir 1000 mg deux fois par jour avec ritonavir 100 mg deux fois par jour.
. Tipranavir 500 mg deux fois par jour avec ritonavir 200 mg deux fois par jour.
. Darunavir 600 mg deux fois par jour avec ritonavir 100 mg deux fois par jour.
- Chez l'enfant : L'association lopinavir/ritonavir est recommandée chez l'enfant âgé de 2 ans et plus.
Pour des recommandations posologiques complémentaires, se reporter au Résumé des Caractéristiques du Produit des autres inhibiteurs de la protéase approuvés pour une co-administration avec le ritonavir.
- Insuffisance rénale : Le ritonavir étant métabolisé essentiellement par le foie, il doit être utilisé avec prudence comme potentialisateur pharmacocinétique chez les patients présentant une insuffisance rénale, en fonction de l'inhibiteur de protéase avec lequel il est co-administré. Cependant, comme la clairance rénale du ritonavir est négligeable, une diminution de la clairance corporelle totale chez les patients insuffisants rénaux est improbable. Se reporter au Résumé des Caractéristiques du Produit (RCP) de l'inhibiteur de protéase co-administré avec le ritonavir pour les informations spécifiques relatives à la posologie chez les patients ayant une insuffisance rénale.
- Insuffisance hépatique : Le ritonavir ne doit pas être administré comme potentialisateur pharmacocinétique chez les patients ayant une maladie hépatique décompensée. En l'absence d'études pharmacocinétiques chez les patients présentant une insuffisance hépatique sévère stable (classe C de Child-Pugh) sans décompensation, il est recommandé d'être prudent lorsque le ritonavir est utilisé en tant que potentialisateur pharmacocinétique, du fait de la possible augmentation des concentrations de l'IP co-administré. Les recommandations spécifiques pour l'utilisation du ritonavir comme potentialisateur pharmacocinétique chez les patients avec une insuffisance hépatique dépendent de l'inhibiteur de la protéase avec lequel il est co-administré. Se reporter au RCP de l'IP co-administré pour des informations spécifiques relatives à la posologie chez cette population de patients.
RITONAVIR ADMINISTRE COMME AGENT ANTIRETROVIRAL :
- Chez l'adulte : La dose recommandée de Norvir capsules molles est de 600 mg (6 capsules) 2 fois par jour.
Une augmentation progressive de la dose de ritonavir pendant la phase initiale de traitement peut aider à améliorer la tolérance. Le traitement doit être initié à 300 mg (3 capsules) deux fois par jour pendant trois jours et augmenté par doses de 100 mg (1 capsule) deux fois par jour jusqu'à 600 mg deux fois par jour sur une période ne dépassant pas 14 jours. Les patients ne doivent pas rester à la dose de 300 mg deux fois par jour pendant plus de 3 jours.
- Chez l'enfant (âgé de 2 ans et plus) : La posologie recommandée pour Norvir est de 350 mg/m² par voie orale deux fois par jour et ne doit pas dépasser 600 mg deux fois par jour. La dose de Norvir doit être initialement de 250 mg/m² puis augmentée à intervalle de 2 à 3 jours de 50 mg/m² deux fois par jour (voir le Résumé des Caractéristiques du Produit de Norvir 80 mg/ml solution buvable).
Pour les enfants plus âgés, il est possible de remplacer la solution buvable par les capsules molles pour le traitement d'entretien.
Tableau de conversion des doses de solution buvable en doses de capsules molles pour les enfants :
Dose de solution buvable : Dose de capsules molles.
. 175 mg (2,2 ml) 2 fois par jour = 200 mg le matin et 200 mg le soir.
. 350 mg (4,4 ml) 2 fois par jour = 400 mg le matin et 300 mg le soir.
. 437,5 mg (5,5 ml) 2 fois par jour = 500 mg le matin et 400 mg le soir.
. 525 mg (6,6 ml) 2 fois par jour = 500 mg le matin et 500 mg le soir.
La tolérance et l'efficacité du ritonavir chez les enfants de moins de 2 ans n'ont pas été établies.
- Insuffisance rénale : Il n'existe pas à ce jour de données spécifiques pour cette catégorie de patients, c'est pourquoi aucune recommandation spécifique de posologie ne peut être formulée. La clairance rénale du ritonavir est négligeable ; par conséquent, il n'est pas attendu d'observer une diminution de la clairance corporelle totale chez les patients ayant une insuffisance rénale. Le ritonavir étant fortement lié aux protéines, il est improbable qu'il soit éliminé en quantité significative par hémodialyse ou dialyse péritonéale.
- Insuffisance hépatique : Le ritonavir est principalement métabolisé et éliminé par le foie. Les données de pharmacocinétique montrent qu'aucun ajustement posologique ne paraît nécessaire chez les patients ayant une insuffisance hépatique légère à modérée (voir rubrique propriétés pharmacocinétiques). Le ritonavir ne doit pas être administré à des patients présentant une insuffisance hépatique sévère (voir rubrique contre-indications).
- Populations particulières : Les données pharmacocinétiques ont montré qu'il n'est pas nécessaire d'adapter la posologie chez les patients âgés (voir rubrique propriétés pharmacocinétiques).

Contre indications

- Hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients.
- Lorsque le ritonavir est utilisé comme potentialisateur pharmacocinétique d'autres inhibiteurs de protéase (IPs), se reporter au Résumé des Caractéristiques du Produit de l'inhibiteur de protéase co-administré pour des informations sur les contre-indications.
- Le ritonavir ne doit pas être administré chez les patients présentant une maladie hépatique décompensée, qu'il soit utilisé à doses thérapeutiques comme agent antirétroviral ou à faibles doses comme potentialisateur pharmacocinétique.
- Allaitement : le passage éventuel de ce médicament dans le lait maternel est inconnu. Le passage dans le lait maternel n'a pas été évalué dans les études animales, cependant, une étude chez les rats a montré certains effets sur le développement des nouveau-nés pendant l'allaitement, ce qui est compatible avec un passage du ritonavir dans le lait maternel dans cette espèce animale. Les femmes infectées par le VIH ne doivent en aucun cas allaiter leurs enfants pour éviter la transmission du VIH.
- La tolérance et l'efficacité du ritonavir chez les enfants de moins de 2 ans n'ont pas été établies.
- Les études in vitro et in vivo ont démontré que le ritonavir est un puissant inhibiteur des biotransformations médiées par les isoformes CYP3A et CYP2D6 du cytochrome P450. Les médicaments ci-dessous sont contre-indiqués avec le ritonavir et sauf mention contraire, la contre-indication est due au potentiel du ritonavir à inhiber le métabolisme du médicament co-administré, entraînant une exposition accrue à ce dernier et un risque d'effets indésirables cliniquement significatifs.
- L'effet modulateur enzymatique du ritonavir peut être dépendant de la dose. Pour certains médicaments, les contre-indications peuvent être plus pertinentes lorsque le ritonavir est utilisé comme agent antirétroviral que comme potentialisateur pharmacocinétique (par ex. rifabutine et voriconazole).
CLASSE PHARMACOLOGIQUE : Médicaments dans la classe. Motif.
- Augmentation des concentrations du médicament co-administré.
. Antagoniste des récepteurs alpha1 adrénergiques : Alfuzosine.
Augmentation des concentrations plasmatiques de l'alfuzosine pouvant entraîner une hypotension sévère (voir rubrique interactions).
. Analgésiques : Mépéridine, piroxicam, propoxyphène.
Augmentation des concentrations plasmatiques de normépéridine, piroxicam et propoxyphène et par conséquent, augmentation du risque de dépression respiratoire grave ou d'anomalies hématologiques, ou d'autres effets indésirables graves dus à ces produits.
. Anti-arythmiques : Amiodarone, bépridil, encaïnide, flécaïnide, propafénone, quinidine.
Augmentation des concentrations plasmatiques d'amiodarone, bépridil, encaïnide, flécaïnide, propafénone, quinidine et par conséquent, augmentation du risque d'arythmies ou d'autres effets indésirables graves dus à ces produits.
. Antibiotique : Acide fusidique.
Augmentation des concentrations plasmatiques de l'acide fusidique et du ritonavir.
. Antifongique : Voriconazole.
L'utilisation concomitante de ritonavir (400 mg deux fois par jour et plus) et de voriconazole est contre-indiquée en raison de la diminution des concentrations plasmatiques du voriconazole et d'une possible perte d'efficacité du médicament (voir rubrique interactions).
. Antihistaminiques : Astémizole, terfénadine.
Augmentation des concentrations plasmatiques de l'astémizole et de la terfénadine et par conséquent, augmentation du risque d'arythmies graves dues à ces produits.
. Antimycobactérien : Rifabutine.
L'utilisation concomitante de ritonavir à doses thérapeutiques (600 mg deux fois par jour) et de rifabutine entraîne une augmentation des concentrations sériques de rifabutine et du risque d'événements indésirables, notamment d'uvéite (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi). Les recommandations d'utilisation du ritonavir administré comme potentialisateur pharmacocinétique avec la rifabutine figurent à la rubrique interactions.
. Antipsychotiques/Neuroleptiques : Clozapine, pimozide.
Augmentation des concentrations plasmatiques de la clozapine et du pimozide et par conséquent, augmentation du risque d'anomalies hématologiques graves ou d'autres effets indésirables graves dus à ces produits.
. Dérivés de l'ergot de seigle : Dihydroergotamine, ergonovine, ergotamine, méthylergonovine.
Augmentation des concentrations plasmatiques des dérivés de l'ergot de seigle entraînant un ergotisme aigu, notamment vasospasme et accident ischémique.
. Stimulants de la motilité digestive : Cisapride.
Augmentation des concentrations plasmatiques du cisapride et par conséquent, augmentation du risque d'arythmies graves dues à ce produit.
. Inhibiteurs de la HMG-CoA réductase : Lovastatine, simvastatine.
Augmentation des concentrations plasmatiques de lovastatine et de simvastatine, majorant le risque de myopathies, notamment de rhabdomyolyse (voir rubrique interactions).
. Sédatifs/Hypnotiques : Clorazépate, diazépam, estazolam, flurazépam, midazolam administré par voie orale et triazolam.
Augmentation des concentrations plasmatiques de clorazépate, diazépam, estazolam, flurazépam, midazolam administré par voie orale et triazolam, majorant le risque de sédation extrême et de dépression respiratoire dû à ces produits (pour les précautions d'emploi concernant le midazolam administré par voie parentérale, voir rubrique interactions).
- Diminution des concentrations plasmatiques du ritonavir :
Préparation à base de plantes : Millepertuis.
Préparations à base de plantes contenant du millepertuis (Hypericum perforatum), en raison du risque de diminution des concentrations plasmatiques et de l'activité clinique du ritonavir (voir rubrique interactions).
DECONSEILLE :
- Grossesse : un nombre limité (> 800) de femmes enceintes a été exposé au ritonavir ; un nombre très limité (< 300) a été exposé au cours du premier trimestre de la grossesse. Ces données proviennent en grande partie de cas où le ritonavir était utilisé dans un traitement par association, non à des doses thérapeutiques mais à des doses faibles comme potentialisateur pharmacocinétique d'autres inhibiteurs de protéase. Ces données limitées indiquent qu'il n'y a pas d'augmentation du taux d'anomalies congénitales par comparaison aux taux observés dans les systèmes de surveillance des anomalies congénitales dans la population générale. Les données chez l'animal ont montré une toxicité sur la reproduction. L'utilisation de Norvir ne peut être envisagée au cours de la grossesse que si les bénéfices escomptés sont supérieurs au risque pour le foetus.
- Ethinylestradiol : l'utilisation de méthodes contraceptives de barrières ou d'autres méthodes non hormonales doit être envisagée en cas d'administration de ritonavir à doses thérapeutiques ou à faibles doses, car le ritonavir peut diminuer l'effet des contraceptifs contenant de l'estradiol et modifier le cycle menstruel.
- Glucocorticoïdes : l'utilisation concomitante de ritonavir et de fluticasone, ou d'autres glucocorticoïdes métabolisés par le CYP3A4, n'est pas recommandée, à moins que le bénéfice attendu pour le patient ne l'emporte sur le risque d'effets systémiques de la corticothérapie, tels qu'un syndrome de Cushing ou une inhibition de la fonction surrénalienne (voir rubrique interactions).

Effets indésirables Norvir

RITONAVIR ADMINISTRE COMME POTENTIALISATEUR PHARMACOCINETIQUE :
Les effets indésirables associés à l'utilisation du ritonavir en tant que potentialisateur pharmacocinétique dépendent des inhibiteurs de protéase spécifiques co-administrés. Se référer au RCP des inhibiteurs de protéase spécifiques co-administrés pour les informations sur les effets indésirables.
RITONAVIR ADMINISTRE COMME AGENT ANTIRETROVIRAL :
Des effets indésirables avec une imputabilité possible, probable, ou inconnue se sont produits chez au moins 2% des 1033 patients ayant reçu du ritonavir au cours des premiers essais cliniques (Phase II/III).
Les effets indésirables suivants d'intensité modérée à sévère, avec une imputabilité possible ou probable à Norvir, ont été rapportés. Au sein de chaque fréquence de groupe, les effets indésirables sont présentés suivant un ordre décroissant de gravité : très fréquents (> = 1/10), fréquents (> = 1/100 à < 1/10), peu fréquents (> = 1/1000 à < 1/100), rares (> = 1/10000 à < 1/1000).
EFFETS INDESIRABLES RAPPORTES CHEZ LES ADULTES AU COURS DES ESSAIS CLINIQUES ET APRES COMMERCIALISATION :
- Affections du système immunitaire :
. Fréquents : Réactions allergiques dont urticaire, éruptions cutanées modérées, bronchospasme et angioedème.
. Rares : Anaphylaxie et syndrome de Stevens-Johnson.
- Affections hématologiques et du système lymphatique :
. Fréquents : Diminution du nombre des leucocytes, baisse du taux d'hémoglobine, baisse du nombre des polynucléaires neutrophiles, augmentation du nombre des polynucléaires éosinophiles.
. Peu fréquents : Augmentation du nombre des leucocytes, des polynucléaires neutrophiles et du temps de prothrombine.
. Fréquence inconnue : Thrombocytopénie.
- Troubles du métabolisme et de la nutrition :
. Peu fréquents : Déshydratation, diabète sucré.
. Rares : Hyperglycémie.
. Fréquence inconnue : Hypertriglycéridémie, hypercholestérolémie, hyperuricémie.
- Affections du système nerveux :
. Très fréquents : Altération du goût, paresthésies péribuccales et neuropathies sensitives périphériques, céphalées.
. Fréquents : Vertiges, paresthésies, hyperesthésies, somnolence, insomnies, anxiété.
. Fréquence inconnue : Convulsions, syncopes.
- Affections vasculaires :
. Fréquents : Vasodilatation.
. Fréquence inconnue : Hypotension orthostatique.
- Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales :
Fréquents : Pharyngites, majoration de la toux.
- Affections gastro-intestinales :
. Très fréquents : Douleurs abdominales, nausées, diarrhées, vomissements.
. Fréquents : Dyspepsie, anorexie, irritation de la gorge, flatulences, sécheresse de la bouche, éructation et ulcération buccale.
- Affections hépatobiliaires :
Peu fréquents : Hépatite et jaunisse.
- Affections de la peau et du tissu sous-cutané :
Fréquents : Erythème, prurit, sueurs, lipodystrophie.
- Affections musculosquelettiques et systémiques :
. Fréquents : Augmentation des CPK, myalgies.
. Peu fréquents : Myosites, rhabdomyolyses.
- Affections du rein et des voies urinaires :
Fréquence inconnue : Insuffisance rénale aiguë.
- Affections des organes de reproduction et du sein :
Fréquence inconnue : Ménorragie.
- Troubles généraux et anomalies au site d'administration :
. Très fréquents : Asthénie.
. Fréquents : Fièvre, douleur, perte de poids.
- Investigations :
. Fréquents : Elévation des gammaGT, augmentation des CPK, des triglycérides, des ALAT (SGPT), des ASAT (SGOT), de l'amylase, de l'acide urique, hypokaliémie, baisse des taux de thyroxine (T4) libre et totale.
. Peu fréquents : Hyperglycémie, diminution du taux de calcium total, augmentation du taux de magnésium, de bilirubine, de phosphatases alcalines.
- Les effets indésirables dont la fréquence est inconnue ont été identifiés après commercialisation.
- Une augmentation des transaminases à plus de cinq fois la normale, une hépatite et un ictère sont survenus chez des patients recevant du ritonavir seul ou en association avec d'autres médicaments antirétroviraux.
- Les traitements par association d'antirétroviraux ont été associés, chez les patients infectés par le VIH, à une redistribution de la masse grasse corporelle (lipodystrophie), incluant une perte du tissu adipeux sous-cutané périphérique et facial, une augmentation de la masse grasse intra-abdominale et viscérale, une hypertrophie mammaire et une accumulation de la masse grasse au niveau rétrocervical (bosse de bison).
- Les traitements par association d'antirétroviraux ont été associés à des anomalies métaboliques telles que des hypertriglycéridémie, hypercholestérolémie, résistance à l'insuline, hyperglycémie et hyperlactatémie (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi).
- Chez les patients infectés par le VIH et présentant un déficit immunitaire sévère au moment de l'instauration du traitement par une association d'antirétroviraux, une réaction inflammatoire à des infections opportunistes asymptomatiques ou résiduelles peut se produire (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi : les rétinites à cytomégalovirus, les infections mycobactériennes généralisées et/ou localisées, et les pneumopathies à Pneumocystis carinii).
- Des pancréatites, d'évolution fatale, dans certains cas ont été observées chez des patients recevant un traitement par ritonavir, dont certains présentaient une hypertriglycéridémie. Les patients à un stade avancé de l'infection à VIH sont susceptibles de développer une élévation des triglycérides et une pancréatite (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi).
- Des cas d'ostéonécrose ont été rapportés, en particulier chez des patients présentant des facteurs de risque connus, un stade avancé de la maladie liée au VIH ou un traitement par association d'antirétroviraux au long cours. Leur fréquence de survenue n'est pas connue (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi : douleurs, arthralgies, raideur articulaire, difficultés pour se mouvoir).



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