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Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

NPLATE 250 microgrammes

Médicament soumis à prescription médicale

Médicament générique du Classe thérapeutique: Hémostase et sang
principes actifs: Romiplostim
laboratoire: Amgen Europe BV

Poudre et solvant pour solution injectable SC
Boîte de 1 Flacon (+ seringue) de 0,5 mL
Toutes les formes
690,34€* (remboursé à 65%)
*hors honoraires fixés par l'État, prix réel estimé 691,16 €

Indication

Nplate est indiqué chez l'adulte splénectomisé présentant un purpura thrombopénique auto-immun (PTI) (idiopathique) chronique, réfractaire aux autres traitements (par exemple corticoïdes, immunoglobulines).

Nplate peut être envisagé comme traitement de seconde intention chez l'adulte non splénectomisé quand la chirurgie est contre-indiquée.

Posologie NPLATE 250 microgrammes Poudre et solvant pour solution injectable SC Boîte de 1 Flacon (+ seringue) de 0,5 mL

Le traitement doit être surveillé par un médecin spécialisé dans le traitement des maladies hématologiques.

Posologie


Nplate doit être administré une fois par semaine en injection sous-cutanée.

Dose initiale


La dose initiale de romiplostim est de 1 µg/kg de poids corporel.

Calcul de la dose

Posologie initiale ou dose hebdomadaire suivante :

Poids* en kg x Dose en µg/kg = Posologie individuelle en µg

Volume à administrer :

Dose en µg x 1 ml = Volume à injecter en ml

500 µg

Exemple :

Un patient de 75 kg à la dose initiale de 1 µg/kg de romiplostim
La dose individuelle = 75 kg x 1 µg/kg = 75 µg

Le volume correspondant de solution de Nplate à injecter =

75 µg x 1 ml = 0,15 ml

500 µg

*Le poids corporel au moment de l'initiation du traitement doit toujours être utilisé pour le calcul de la dose de romiplostim. Les ajustements de posologie sont basés uniquement sur l'évolution des taux de plaquettes et sont effectués par paliers de 1 µg/kg (voir tableau ci-après).


Ajustement de
dose

Le poids corporel du patient mesuré à l'initiation du traitement doit toujours être utilisé pour le calcul de la dose. La dose hebdomadaire de romiplostim doit être augmentée par paliers de 1 µg/kg jusqu'à ce que le patient atteigne un taux de plaquettes ≥ 50 x 109/l. Le taux de plaquettes doit être évalué toutes les semaines jusqu'à atteindre un taux stable ( ≥ 50 x 1C P /l pendant au moins 4 semaines à la même dose). Ensuite le taux de plaquettes doit être évalué mensuellement. Ne pas dépasser la posologie maximale hebdomadaire de 10 µg/kg.

L'ajustement de dose se fait de la façon suivante :

Taux de plaquettes
(x 109/l)

Action

< 50

Augmenter la dose hebdomadaire de 1 µg/kg

> 150 pendant 2 semaines consécutives

Diminuer la dose hebdomadaire de 1 µg/kg.

> 250

Interrompre le traitement, continuer à évaluer le taux de plaquettes de façon hebdomadaire.

Quand le taux de plaquettes redevient < 150 x 109/l, reprendre le traitement hebdomadaire avec la dernière posologie en la diminuant de 1 µg/kg.

En raison de la variabilité interindividuelle de la réponse plaquettaire, le taux de plaquettes chez certains patients peut chuter brusquement en dessous de 50 x 109/l après une réduction de dose ou une interruption de traitement. Dans ce cas, si la situation clinique est appropriée et suivant l'avis médical, des taux limites de plaquettes supérieurs peuvent être considérés pour réduire la dose (200 x 109/l) et pour interrompre le traitement (400 x 109/l).

Une perte de réponse ou l'échec de maintien d'une réponse plaquettaire avec le romiplostim aux posologies recommandées doit en faire rechercher rapidement l'origine (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi, perte de réponse au romiplostim).

Arrêt du traitement


Le traitement par romiplostim doit être interrompu si, après 4 semaines de traitement à la posologie hebdomadaire maximale de 10 µg/kg, le taux de plaquettes n'augmente pas jusqu'à un niveau suffisant permettant d'éviter des hémorragies cliniquement importantes.

Les patients doivent être suivis cliniquement de manière régulière et la poursuite du traitement doit être envisagée par le médecin pour chaque patient. La réapparition d'une thrombopénie est probable à l'interruption du traitement (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).


Mode d'administration


Administration sous-cutanée.

Après reconstitution de la poudre, Nplate solution injectable s'administre par voie sous-cutanée. Le volume à injecter peut être très faible. Une seringue avec des graduations de 0,01 ml devrait être utilisée.

Pour les instructions de reconstitution de Nplate avant administration, voir rubrique Instructions pour l'utilisation, la manipulation et l'élimination.

Patients âgés (≥ 65 ans)

Aucune différence de tolérance ou d'efficacité n'a été observée entre les patients < 65 ans et les patients ≥ 65 ans (voir rubrique Propriétés pharmacodynamiques). Ainsi, aucun ajustement de posologie n'est nécessaire chez le patient âgé. Il est toutefois recommandé une surveillance particulière de ces patients en raison du faible nombre d'inclusions dans les essais cliniques effectués jusqu'à présent.

Population pédiatrique

En l'absence de données suffisantes sur l'efficacité et la tolérance, l'utilisation de Nplate n'est pas recommandée chez les enfants de moins de 18 ans. Aucune recommandation sur la posologie dans cette population ne peut être donnée.

Insuffisance hépatique


Le romiplostim ne doit pas être utilisé chez les patients présentant une insuffisance hépatique modérée à sévère (score de Child-Pugh ≥ 7) sauf si le bénéfice attendu l'emporte sur le risque identifié de thrombose de la veine porte chez les patients présentant une thrombopénie, associée à une insuffisance hépatique, traitée par agonistes de la TPO (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

Si l'utilisation du romiplostim est jugée nécessaire, le taux de plaquettes doit être étroitement surveillé afin de minimiser le risque de complications thromboemboliques.

Insuffisance rénale

Aucune étude clinique spécifique n'a été réalisée dans ces populations. Nplate doit être utilisé avec précaution chez ces patients.

Contre indications

Hypersensibilité à la substance active, à l'un des excipients ou aux protéines dérivées d'E. coli.

Effets indésirables Nplate

a. Résumé du profil de tolérance


Après analyse des données de tous les patients adultes traités pour PTI et ayant reçu du romiplostim dans 4 essais contrôlés et 5 essais non contrôlés, l'incidence globale des effets indésirables chez les patients traités par romiplostim était de 91,5 % (248/271). La durée moyenne de traitement de cette population de patients était de 50 semaines.

b. Tableau des effets indésirables


Les fréquences sont définies comme suit : Très fréquent (≥ 1/10), Fréquent (≥ 1/100 et < 1/10) et Peu fréquent (≥ 1/1000 et < 1/100). Dans chaque classe de systèmes d'organes MedDRA et chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre d'incidence décroissant.

Classification MedDRA par classe de systèmes d'organes

Très fréquent

Fréquent

Peu fréquent

Affections

hématologiques et du système lymphatique

Anomalies de la moelle

osseuse*

Thrombopénie*

Anémie

Anémie aplasique

Insuffisance

médullaire

Hyperleucocytose

Splénomégalie

Thrombocytémie

Taux de plaquettes

augmenté

Taux de plaquettes

anormal

Affections cardiaques

Infarctus du myocarde Fréquence cardiaque augmentée

Affections de l'oreille et du labyrinthe

Vertige

Affections oculaires

Hémorragie conjonctivale

Trouble de l'accommodation

Cécité

Trouble oculaire

Prurit oculaire Larmoiement

Œdème papillaire Troubles visuels

Affections gastro­intestinales

Nausées

Diarrhée

Douleur abdominale

Constipation

Dyspepsie

Vomissement Hémorragie rectale Haleine odorante Dysphagie
Reflux gastro-oesophagien
Sang dans les selles Hémorragie buccale Inconfort gastrique Stomatite

Décoloration des dents

Troubles généraux et anomalies au site d'administration

Fatigue

Œdème périphérique Syndrome pseudo-grippal

Douleur

Asthénie

Pyrexie

Frissons

Réaction au site

d'injection

Hémorragie au site d'injection

Douleur thoracique Irritabilité

Malaise

Œdème du visage Sensation de chaleur Sensation de nervosité

Affections hépatobiliaires

Thrombose de la veine porte

Augmentation des transaminases

Infections et infestations

Grippe

Infection localisée Rhino-pharyngite

Lésions, intoxications et complications liées aux procédures

Contusion

Investigations

Pression artérielle augmentée

Augmentation du taux sanguin de lactate déshydrogénase Augmentation de la température corporelle Perte de poids

Prise de poids

Troubles du métabolisme et de la nutrition

Intolérance à l'alcool

Anorexie

Diminution de

l'appétit

Déshydratation

Goutte

Affections musculo-squelettiques et systémiques

Arthralgies

Myalgies

Spasmes musculaires Douleurs des extrémités Douleurs du dos

Douleurs osseuses

Crampe musculaire Faiblesse musculaire Douleur à l'épaule Tremblement musculaire

Tumeurs bénignes, malignes et non précisées (incluant Kystes et polypes)

Myélome multiple Myélofibrose

Affections du système nerveux

Céphalées

Vertiges

Paresthésies

Migraine

Clonies

Dysgueusie

Hypoesthésie

Hypogueusie

Neuropathie

périphérique

Thrombose du sinus

transverse

Affections psychiatriques

Insomnie

Dépression
Rêves anormaux

Affections du rein et des voies urinaires

Protéinurie

Affections des organes de reproduction et du sein

Hémorragie vaginale

Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales

Embolie pulmonaire*

Toux

Rhinorrhée

Gorge sèche

Dyspnée

Congestion nasale

Respiration

douloureuse

Affections de la peau et du tissu sous-cutané

Prurit

Ecchymoses

Rash

Alopécie
Réaction de photosensibilité
Acné

Dermatite de contact

Peau sèche

Eczéma

Erythème

Rash exfoliatif

Pousse des cheveux

anormale

Prurigo

Purpura

Rash papulaire

Rash pruritique

Nodule cutané

Odeur cutanée

anormale

Urticaire

Affections vasculaires

Bouffées vasomotrices

Thrombose veineuse profonde

Hypotension

Embolie périphérique Ischémie périphérique

Phlébite

Thrombophlébite

superficielle

Thrombose

* Voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi


c. Description d'effets indésirables sélectionnés

Les effets listés ci-dessous ont été considérés comme reliés au traitement par romiplostim.

Thrombocytose

Après analyse des données de tous les patients adultes traités pour PTI par romiplostim dans 4 essais contrôlés et 5 essais non contrôlés, 3 cas de thrombocytose ont été rapportés, n = 271. Aucune conséquence clinique associée à cette élévation du taux de plaquettes n'a été rapportée chez aucun des 3 patients.


Thrombopénie après arrêt du traitement

Après analyse des données de tous les patients adultes traités pour PTI par romiplostim dans 4 essais contrôlés et 5 essais non contrôlés, 4 cas de thrombopénie après arrêt du traitement ont été rapportés, n = 271 (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

Progression de Syndromes Myélodysplasiques existants (SMD)

Selon les données disponibles d'un essai clinique randomisé chez des sujets atteints de SMD, une augmentation numérique des cas de progression du SMD en LAM ainsi qu'une augmentation transitoire du nombre de cellules blastiques ont été observées chez les patients traités par romiplostim par rapport au placebo. Parmi les cas de progression de SMD en LAM qui ont été observés, les patients dont le SMD était classé initialement RAEB-1 étaient plus sujets à la progression en LAM par rapport aux MDS à plus faible risque (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi). La survie globale et la survie sans LAM ont été similaires à celles observées pour le placebo. Plus de décès hémorragiques ont été signalés dans le groupe placebo. Une réduction du risque des événements hémorragiques cliniquement significatifs et des recours à la transfusion plaquettaire ont été observés avec le traitement par romiplostim.


Augmentation de la réticuline dans la moelle osseuse

Dans les études cliniques, le romiplostim a été interrompu chez 4 patients sur 271 en raison de dépôts de réticuline dans la moelle osseuse. La réticuline a été observée sur biopsie de moelle osseuse chez six autres patients (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).


Immunogénicité

La production d'anticorps anti romiplostim a été étudiée au cours des essais cliniques menés chez les patients adultes atteints de PTI.

Bien que 5,8% et 3,9% des patients ont présenté des tests positifs au développement d'anticorps se liant respectivement au romiplostim et à la TPO, seuls 2 patients (0,4%) étaient positifs aux anticorps neutralisant l'activité du romiplostim ; ces anticorps n'ont pas provoqué de réaction croisée avec la TPO endogène. Les deux patients se sont révélés négatifs aux anticorps neutralisant l'activité du romiplostim 4 mois après la fin du traitement. L'incidence des anticorps préexistants dirigés contre le romiplostim et la TPO était respectivement de 8,0% et 5,4%.

Comme avec toutes les protéines thérapeutiques, il existe un risque potentiel d'immunogénicité. Si la formation d'anticorps neutralisants est suspectée, contactez le laboratoire Amgen pour que les tests immunologiques puissent être réalisés (voir rubrique 6 de la notice).


Effets indésirables issus des déclarations spontanées

La fréquence des effets indésirables issus des déclarations spontanées, non rapportés au cours des essais cliniques, ne peut pas être estimée (Fréquence : non connue). Les effets indésirables spontanément rapportés incluent :
Affectins vasculaire : érythromélalgie.



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