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Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

OGASTORO 30 mg

Conditionnement modifié ou retiré de la vente depuis le 10.05.2010

Médicament générique du Classe thérapeutique: Gastro-Entéro-Hépatologie
principes actifs: Lansoprazole
laboratoire: Takeda

Comprimé orodispersible
Boîte de 14
Toutes les formes
17,51€* (remboursé à 65%)
*hors honoraires fixés par l'État, prix réel estimé 18,33 €

Indication

- Traitement de l'ulcère duodénal et de l'ulcère gastrique.
- Traitement de l'oesophagite par reflux.
- Prévention de l'oesophagite par reflux.
- Eradication de Helicobacter pylori (H. pylori) par administration concomitante d'une antibiothérapie appropriée pour le traitement des ulcères associés à H. pylori.
- Traitement de l'ulcère duodénal et de l'ulcère gastrique bénin, induits par les AINS chez des patients nécessitant un traitement continu par AINS.
- Prévention de l'ulcère duodénal et de l'ulcère gastrique induits par les AINS chez des patients à risque (voir rubrique posologie et mode d'administration) nécessitant un traitement continu par AINS.
- Reflux gastro-oesophagien symptomatique.
- Syndrome de Zollinger-Ellison.

Posologie OGASTORO 30 mg Comprimé orodispersible Boîte de 14

- Pour un effet optimal, Ogastoro doit être pris une fois par jour le matin, sauf dans le cas d'une éradication de H. pylori, pour lequel le traitement doit être pris deux fois par jour, une fois le matin et une fois le soir. Ogastoro doit être pris au moins 30 minutes avant les repas (voir rubrique propriétés pharmacocinétiques). Ogastoro a un arôme de fraise et doit être placé sur la langue, puis sucé doucement. Le comprimé se délite rapidement dans la bouche, libérant les microgranules gastrorésistants qui sont avalés avec la salive du patient. Le comprimé peut également être avalé entier avec un verre d'eau.
- Les comprimés orodispersibles peuvent être délités dans une petite quantité d'eau et administrés via une sonde nasogastrique ou une seringue orale.
- Administration par sonde gastrique* :
. Oter le piston de la seringue (une seringue de 10 ml).
. Mettre le comprimé dans le corps de la seringue.
. Remettre le piston sur la seringue.
. Mettre 10 ml d'eau du robinet dans la seringue.
. Retourner la seringue et faire pénétrer 1 ml d'air supplémentaire.
. Secouer doucement la seringue pendant 10-20 secondes jusqu'à ce que le comprimé soit dissout.
. Raccorder la seringue sur la sonde et vider le contenu de la seringue dans la sonde gastrique.
. Remplir à nouveau la seringue avec 2-5 ml d'eau du robinet puis administrer le contenu dans la sonde.
*Les études ont été réalisées avec une sonde gastrique de 8 French.
- Administration orale par une seringue :
. Oter le piston de la seringue (une seringue de 10 ml).
. Mettre le comprimé dans le corps de la seringue.
. Remettre le piston sur la seringue.
. Mettre 10 ml d'eau du robinet dans la seringue.
. Retourner la seringue et faire pénétrer 1 ml d'air supplémentaire.
. Secouer doucement la seringue pendant 10-20 secondes jusqu'à ce que le comprimé soit dissout.
. Le contenu peut être vidé directement dans la bouche.
. Remplir à nouveau la seringue avec 2-5 ml d'eau du robinet afin de rincer la seringue et vider la seringue dans la bouche.
. Répéter si nécessaire l'étape précédente.
TRAITEMENT DE L'ULCERE DUODENAL :
La posologie recommandée est de 30 mg une fois par jour pendant 2 semaines. Chez les patients dont la cicatrisation n'est pas complète après cette période, le traitement sera poursuivi, à la même posologie, pendant 2 semaines supplémentaires.
TRAITEMENT DE L'ULCERE GASTRIQUE :
La posologie recommandée est de 30 mg une fois par jour pendant 4 semaines. L'ulcère cicatrise habituellement en 4 semaines, mais chez les patients dont la cicatrisation n'est pas complète après cette période, le traitement peut être poursuivi, à la même posologie, pendant 4 semaines supplémentaires.
OESOPHAGITE PAR REFLUX :
La posologie recommandée est de 30 mg une fois par jour pendant 4 semaines. Chez des patients dont la guérison n'est pas complète après cette période, le traitement peut être poursuivi, à la même posologie, pendant 4 semaines supplémentaires.
PREVENTION DE L'OESOPHAGITE PAR REFLUX :
15 mg une fois par jour. La dose peut être augmentée jusqu'à 30 mg par jour si nécessaire.
ERADICATION DE HELICOBACTER PYLORI :
- Le choix du traitement associé approprié doit se faire selon les recommandations locales officielles concernant la résistance bactérienne, la durée de traitement, (habituellement de 7 jours, mais parfois jusqu'à 14 jours), et l'utilisation appropriée d'agents antibactériens.
- La posologie recommandée est de 30 mg de Ogastoro, deux fois par jour pendant 7 jours en association avec l'une des combinaisons suivantes :
. 250-500 mg de clarithromycine deux fois par jour + 1 g d'amoxicilline deux fois par jour.
. 250 mg de clarithromycine deux fois par jour + 400-500 mg de métronidazole deux fois par jour.
- Des taux d'éradication de H. pylori jusqu'à 90% ont été obtenus lorsque la clarithromycine est associée à Ogastoro et à l'amoxicilline ou le métronidazole.
- Six mois après la réussite du traitement d'éradication, le risque de réinfection est faible et la rechute est par conséquent improbable.
- L'utilisation d'une posologie comprenant 30 mg de lansoprazole deux fois par jour, 1 g d'amoxicilline deux fois par jour et 400-500 mg de métronidazole deux fois par jour a été également étudiée. En utilisant cette association, on a observé des taux d'éradication plus faibles que pour des posologies impliquant la clarithromycine. Elles peuvent être adaptées pour les patients ne pouvant prendre de clarithromycine dans le cadre du traitement d'éradication, lorsque les taux locaux de résistance au métronidazole sont faibles.
TRAITEMENT DE L'ULCERE DUODENAL ET DE L'ULCERE GASTRIQUE BENIN INDUITS PAR LES AINS CHEZ DES PATIENTS NECESSITANT UN TRAITEMENT CONTINU PAR AINS :
30 mg une fois par jour pendant quatre semaines. Chez des patients dont la cicatrisation n'est pas complète, le traitement peut être poursuivi pendant quatre semaines supplémentaires. Chez les patients à risque ou atteints d'ulcères difficiles à cicatriser, une durée de traitement plus longue et/ou une plus forte dose peut être utilisée.
PREVENTION DE L'ULCERE DUODENAL ET DE L'ULCERE GASTRIQUE BENIN INDUITS PAR LES AINS CHEZ DES PATIENTS A RISQUE (AGES DE PLUS DE 65 ANS OU AVEC UN ANTECEDENT D'ULCERE GASTRIQUE OU DUODENAL) NECESSITANT UN TRAITEMENT PROLONGE PAR AINS :
15 mg une fois par jour. En cas d'échec du traitement, la posologie de 30 mg une fois par jour doit être utilisée.
REFLUX GASTRO-OESOPHAGIEN SYMPTOMATIQUE :
La posologie recommandée est de 15 mg ou de 30 mg par jour. Le soulagement des symptômes est obtenu rapidement. Un ajustement individuel de la posologie doit être envisagé. Si les symptômes ne sont pas soulagés dans les 4 semaines avec une posologie quotidienne de 30 mg, des examens complémentaires sont recommandés.
SYNDROME DE ZOLLINGER-ELLISON :
La posologie initiale recommandée est de 60 mg une fois par jour. La posologie doit être ajustée individuellement et le traitement doit être poursuivi aussi longtemps que nécessaire. Des posologies journalières jusqu'à 180 mg ont été utilisées. Si la posologie journalière requise dépasse 120 mg, elle devra être divisée et administrée en deux prises.
INSUFFISANCE RENALE OU HEPATIQUE :
- Aucun ajustement de dose n'est nécessaire chez les patients atteints d'insuffisance rénale.
- Les patients atteints de maladies hépatiques sévères à modérées doivent être maintenus sous surveillance régulière et une réduction de 50% de la dose journalière est recommandée (voir rubriques mises en garde et précautions d'emploi et propriétés pharmacocinétiques).
SUJETS AGES :
En raison de la clairance réduite du lansoprazole chez les sujets âgés, un ajustement de la dose peut être nécessaire selon les exigences individuelles. Une dose journalière de 30 mg ne doit pas être dépassée chez les sujets âgés sauf s'il existe des indications cliniques pertinentes.
ENFANTS :
En l'absence de données cliniques suffisantes, l'utilisation de Ogastoro n'est pas recommandée chez l'enfant (voir également rubrique propriétés pharmacocinétiques).

Contre indications

CONTRE-INDIQUE :
- Hypersensibilité au principe actif ou à l'un des excipients.
- Phénylcétonurie, en raison de la présence d'aspartam.
- Le lansoprazole ne doit pas être administré avec de l'atazanavir (voir rubrique interactions).
- En raison de la présence de lactose, ce médicament est contre-indiqué en cas d'intolérance au galactose, de déficience en lactase de Lapp ou de malabsorption du glucose-galactose (maladies métaboliques héréditaires rares).
DECONSEILLE :
- Enfants : en l'absence de données cliniques suffisantes, l'utilisation de Ogastoro n'est pas recommandée chez l'enfant (voir également rubrique propriétés pharmacocinétiques).
- Grossesse : aucune donnée clinique lors de grossesses exposées au lansoprazole n'est disponible. Les études chez l'animal n'indiquent pas d'effet nocif direct ou indirect concernant la grossesse, le développement embryonnaire/foetal, l'accouchement ou le développement post-natal. Par conséquent, par mesure de sécurité, l'utilisation du lansoprazole n'est pas recommandée pendant la grossesse.
- Allaitement : l'excrétion dans le lait maternel du lansoprazole n'est pas connue. Les études chez l'animal ont montré une excrétion de lansoprazole dans le lait. La décision de continuer/interrompre l'allaitement ou de continuer/interrompre le traitement par lansoprazole doit prendre en compte le bénéfice de l'allaitement pour l'enfant et le bénéfice du traitement par lansoprazole pour la mère.

Effets indésirables Ogastoro

Les fréquences sont définies comme fréquente (> 1/100, < 1/10) ; peu fréquente (> 1/1000, < 1/100) ; rare (> 1/10000, < 1/1000) ; très rare (< 1/10000).
- Troubles du système lymphatique et sanguin :
. Peu fréquente : Thrombopénie, éosinophilie, leucopénie.
. Rare : Anémie.
. Très rare : Agranulocytose, pancytopénie.
- Troubles psychiatriques :
. Peu fréquente : Dépression.
. Rare : Insomnie, hallucination, confusion.
- Troubles du système nerveux :
. Fréquente : Céphalée, étourdissement.
. Rare : Instabilité psychomotrice, vertige, paresthésie, somnolence, tremblements.
- Troubles visuels :
Rare : Troubles visuels.
- Troubles gastro-intestinaux :
. Fréquente : Nausée, diarrhée, douleurs abdominales, constipation, vomissement, flatulence, sécheresse de la bouche ou de la gorge.
. Rare : Glossite, candidose oesophagienne, pancréatite, altérations du goût.
. Très rare : Colite, stomatite.
- Troubles hépatobiliaires :
. Fréquente : Augmentation du taux des enzymes hépatiques.
. Rare : Hépatite, ictère.
- Troubles cutanés et des tissus sous-cutanés :
. Fréquente : Urticaire, prurit, rash.
. Rare : Pétéchies, purpura, chute de cheveux, érythème polymorphe, photosensibilité.
. Très rare : Syndrome de Stevens-Johnson, nécrolyse épidermique toxique (syndrome de Lyell).
- Troubles musculosquelettiques et du tissu conjonctif :
Peu fréquente : Arthralgie, myalgie.
- Troubles rénaux et urinaires :
Rare : Néphrite interstitielle.
- Troubles de l'appareil reproducteur et des tissus mammaires :
Rare : Gynécomastie.
- Troubles généraux :
. Fréquente : Fatigue.
. Peu fréquente : Oedème.
. Rare : Fièvre, hyperhidrose, oedème de Quincke, anorexie, impuissance.
. Très rare : Choc anaphylactique.
- Explorations :
Très rare : Augmentation des taux de cholestérol et de triglycérides, hyponatrémie.



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