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Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

OLYSIO 150 mg

Médicament soumis à prescription médicale

Médicament générique du Classe thérapeutique: Infectiologie - Parasitologie
principes actifs: Siméprévir
laboratoire: Janssen Cilag Internat NV

Gélule
Boîte de 4 Plaquettes de 7
Toutes les formes

Indication

OLYSIO est indiqué en association avec d'autres médicaments dans le traitement de l'hépatite C chronique (HCC) chez l'adulte (voir rubriques Posologie et mode d'administration, Mises en garde et précautions d'emploi et Propriétés pharmacodynamiques).

Pour l'activité en fonction du génotype du virus de l'hépatite C (VHC), voir rubriques Mises en garde et précautions d'emploi et Propriétés pharmacodynamiques.

Posologie OLYSIO 150 mg Gélule Boîte de 4 Plaquettes de 7

Le traitement par OLYSIO doit être initié et surveillé par un médecin expérimenté dans la prise en charge de l'HCC.

Posologie

La dose recommandée d'OLYSIO est d'une gélule de 150 mg une fois par jour pendant 12 semaines, à prendre avec de la nourriture.

OLYSIO ne doit pas être utilisé en monothérapie. OLYSIO doit être utilisé en association avec d'autres médicaments pour le traitement de l'HCC (voir rubrique Propriétés pharmacodynamiques). Lorsqu'un traitement par OLYSIO en association au peg-interféron alfa et à la ribavirine est envisagé chez les patients infectés par un VHC de génotype 1a, les patients doivent être testés à la recherche du polymorphisme NS3 Q80K avant l'instauration du traitement (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

Se référer aux Résumés des Caractéristiques du Produit des autres médicaments qui sont utilisés en association avec OLYSIO.

Le(s) médicament(s) co-administré(s) et la durée du traitement recommandés pour les associations thérapeutiques avec OLYSIO sont indiqués dans le tableau 1.

Tableau 1 : Médicament(s) co-administré(s) et durée de traitement recommandés pour les associations thérapeutiques avec OLYSIO

Population de patients

Traitement

Durée

Patients naïfs de traitement et patients rechuteurs à un précédent traitement infectés par un VHC de génotype 1 ou 41

OLYSIO + peg-interféron alfa +

ribavirine2

24 semaines3

Le traitement par OLYSIO doit être instauré en association au peg-interféron alfa et à la ribavirine et administré pendant 12 semaines suivies de 12 semaines supplémentaires de peg-interféron alfa et ribavirine.

Patients n'ayant pas répondu à un précédent traitement (répondeurs partiels et nuls) infectés par un VHC de génotype 1 ou 41

OLYSIO + peg-interféron alfa +

ribavirine2

48 semaines

Le traitement par OLYSIO doit être instauré en association au peg-interféron alfa et à la ribavirine et administré pendant 12 semaines suivies de 36 semaines supplémentaires de peg-interféron alfa et ribavirine.

Patients infectés par un VHC de génotype 1 ou 4, indépendamment des antécédents thérapeutiques4

OLYSIO + sofosbuvir (+/-ribavirine)5

12 semaines (voir rubriques Mises en garde et précautions d'emploi, Effets indésirables et Propriétés pharmacodynamiques)

1 Comprend les patients avec ou sans cirrhose ainsi que ceux co-infectés par le virus de l'immunodéficience humaine (VIH). Rechute ou absence de réponse à la suite d'un précédent traitement par interféron (pégylé ou non pégylé) avec ou sans ribavirine (voir rubrique Propriétés pharmacodynamiques).

2 Lorsqu'un traitement par OLYSIO en association au peg-interféron alfa et à la ribavirine est envisagé chez les patients infectés par un VHC de génotype 1a, la recherche du polymorphisme NS3 Q80K doit être réalisée avant l'instauration du traitement (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

3 .Les patients cirrhotiques, naïfs ou rechuteurs à un précédent traitement, qui sont co-infectés par le VIH, doivent recevoir 48 semaines de traitement. Le traitement par OLYSIO doit être instauré en association au peg-interféron alfa et à la ribavirine et administré pendant 12 semaines suivies de 36 semaines supplémentaires de peg-interféron alfa et ribavirine. Voir Populations particulières de patients - Co-infection VHC/Virus de l'immunodéficience humaine de type 1 (VIH-1).

4 Comprend les patients naïfs de traitement ou les patients en échec à un précédent traitement par peg-interféron alfa et ribavirine, avec ou sans cirrhose.

5 OLYSIO en association au sofosbuvir ne doit être utilisé que chez les patients intolérants ou inéligibles à un traitement par interféron, et devant être traités de façon urgente. La ribavirine pourra être ajoutée en fonction de l'évaluation clinique propre à chaque patient (voir rubriques Mises en garde et précautions d'emploi, Effets indésirables et Propriétés pharmacodynamiques). La durée du traitement recommandée est de 12 semaines. Une durée plus longue de traitement (jusqu'à 24 semaines) par OLYSIO en association au sofosbuvir (avec ou sans ribavirine) pourra être envisagée en fonction des caractéristiques individuelles des patients (voir rubriques Mises en garde et précautions d'emploi, Effets indésirables et Propriétés pharmacodynamiques).

Se reporter au tableau 2 concernant les règles d'arrêt de traitement en fonction des taux d'ARN du VHC aux semaines 4, 12 et 24 pour les patients traités par OLYSIO, peg-interféron alfa et ribavirine.

Arrêt du traitement chez les patients ayant une réponse virologique insuffisante pendant le traitement par OLYSIO, peg-interféron alfa et ribavirine

Comme il est peu probable que les patients présentant une réponse virologique insuffisante sous traitement parviennent à une réponse virologique soutenue (RVS), l'arrêt du traitement est recommandé chez ces patients. Les seuils des taux d'ARN du VHC qui conduisent à l'arrêt du

traitement (c'est-à-dire les règles d'arrêt du traitement) sont présentés dans le tableau 2.

Tableau 2 : Règles d'arrêt du traitement chez les patients recevant OLYSIO en association au peg-interféron alfa et à la ribavirine ayant une réponse virologique insuffisante sous traitement

Taux d'ARN du VHC

Action

Semaine 4 du traitement :

≥ 25 UI/mL

Arrêter le traitement par OLYSIO, peg-interféron alfa et ribavirine

Semaine 12 du traitement :

détectable1

Arrêter le traitement par peg-interféron alfa et ribavirine (le traitement par OLYSIO est terminé à la semaine 12)

Semaine 24 du traitement :

détectable1

Arrêter le traitement par peg-interféron alfa et ribavirine

1 Une réévaluation du taux d'ARN du VHC est recommandée en cas de taux détectable après un taux précédemment indétectable afin de confirmer les valeurs du taux d'ARN du VHC avant l'arrêt du traitement contre le VHC.

Il n'y a pas de règle d'arrêt de traitement en fonction de la réponse virologique pour l'association d'OLYSIO avec le sofosbuvir.

Adaptation posologique ou interruption du traitement par OLYSIO

Afin d'éviter un échec thérapeutique, il ne faut pas réduire la dose d'OLYSIO ni interrompre le traitement. Si le traitement par OLYSIO est arrêté en raison d'effets indésirables ou d'une réponse virologique insuffisante sous traitement, il ne doit pas être réintroduit.

Adaptation posologique ou interruption des médicaments utilisés en association avec OLYSIO dans le traitement de l'HCC

Si des effets indésirables, potentiellement liés aux médicaments associés à OLYSIO pour le traitement de l'HCC, nécessitent une adaptation posologique ou une interruption de l'un ou l'autre médicament, il convient de se reporter aux instructions présentées dans les Résumés des Caractéristiques du Produit de ces médicaments.

En cas d'arrêt définitif des autres médicaments utilisés en association avec OLYSIO dans le traitement de l'HCC, quelle qu'en soit la raison, OLYSIO doit également être arrêté.

Oubli de dose

Si un patient oublie une dose d'OLYSIO et s'en rend compte dans les 12 heures suivant l'heure de prise habituelle, il doit prendre la dose oubliée d'OLYSIO avec de la nourriture dès que possible. Il devra ensuite prendre la dose suivante à l'heure habituelle prévue.

Si une dose d'OLYSIO est oubliée plus de 12 heures après l'heure de prise habituelle, le patient ne devra pas prendre la dose oubliée d'OLYSIO mais devra reprendre le traitement par OLYSIO avec de la nourriture à l'heure habituelle prévue.

Populations particulières

Patients âgés (plus de 65 ans)

Les données sur la sécurité et l'efficacité d'OLYSIO chez les patients âgés de plus de 65 ans sont limitées. Il n'y a aucune donnée sur la sécurité et l'efficacité d'OLYSIO chez les patients de plus de 75 ans. Aucune adaptation posologique d'OLYSIO n'est nécessaire chez les patients âgés (voir rubrique Propriétés pharmacocinétiques).

Insuffisance rénale

Aucune adaptation posologique d'OLYSIO n'est nécessaire chez les patients présentant une insuffisance rénale légère ou modérée. Une augmentation de l'exposition au siméprévir a été observée chez les individus présentant une insuffisance rénale sévère. OLYSIO n'a pas été étudié chez les patients infectés par le VHC présentant une insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine inférieure à 30 mL/min) ou une insuffisance rénale terminale, y compris les patients nécessitant une hémodialyse. Comme l'exposition peut être augmentée chez les patients infectés par le VHC présentant une insuffisance rénale sévère, la prudence est recommandée lors de la prescription d'OLYSIO chez ces patients (voir rubrique Propriétés pharmacocinétiques).

Pour l'utilisation des médicaments associés à OLYSIO chez les patients insuffisants rénaux, se reporter à leurs Résumés des Caractéristiques du Produit respectifs.

Insuffisance hépatique

Aucune adaptation posologique d'OLYSIO n'est nécessaire chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère ou modérée (Child-Pugh de classe A ou B). L'exposition au siméprévir augmente significativement chez les sujets présentant une insuffisance hépatique sévère (Child-Pugh de classe C) et aucune recommandation posologique ne peut être faite chez ces patients (voir rubrique Propriétés pharmacocinétiques). La sécurité et l'efficacité d'OLYSIO n'ont pas été étudiées chez les patients infectés par le VHC présentant une insuffisance hépatique modérée ou sévère (Child-Pugh de classe B ou C) ; par conséquent, une précaution particulière est recommandée lors de la prescription d'OLYSIO chez les patients infectés par le VHC présentant une insuffisance hépatique modérée ou sévère. Pour l'utilisation des médicaments associés à OLYSIO chez les patients présentant une cirrhose décompensée (Child-Pugh de classe B ou C), se reporter à leurs Résumés des Caractéristiques du Produit respectifs.

Origine ethnique

Les données étant limitées, les bénéfices et risques potentiels associés à OLYSIO 150 mg doivent être évalués avec attention avant toute utilisation chez les patients d'Asie de l'Est (voir rubrique Propriétés pharmacocinétiques).

Population pédiatrique

La sécurité et l'efficacité d'OLYSIO chez les enfants âgés de moins de 18 ans n'ont pas encore été établies. Aucune donnée n'est disponible.

Co -infection VHC/Virus de l'immunodéficience humaine de type 1 (VIH-1)

Aucune adaptation posologique d'OLYSIO n'est nécessaire chez les patients présentant une co-infection VHC/VIH-1 (voir rubriques Effets indésirables, Propriétés pharmacodynamiques et Propriétés pharmacocinétiques).

Les patients co-infectés par le VHC et le VIH-1, quels que soient leurs antécédents de traitement anti-VHC, doivent être traités de la même façon que les patients infectés uniquement par le VHC, à l'exception des patients co-infectés cirrhotiques qui doivent recevoir 12 semaines de traitement par OLYSIO associé au peg-interféron alfa et à la ribavirine suivies de 36 semaines de traitement par peg-interféron alfa et ribavirine (durée totale de traitement de 48 semaines).

Pour les interactions avec les agents antirétroviraux, se reporter aux rubriques Mises en garde et précautions d'emploi et Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions.

Mode d'administration

OLYSIO doit être pris par voie orale une fois par jour avec de la nourriture (voir rubrique Propriétés pharmacocinétiques). La gélule doit être avalée en entier.

Contre indications

Hypersensibilité au principe actif ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique Composition.

Effets indésirables Olysio

Résumé du profil de sécurité d'emploi

Utilisation avec le peg-interféron alfa et la ribavirine

Le profil de sécurité global du siméprévir en association au peg-interféron alfa et à la ribavirine chez les patients infectés par le VHC de génotype 1 naïfs de traitement ou en échec d'un précédent traitement par interféron avec ou sans ribavirine, est basé sur les données compilées de 2 études cliniques de phase 2b (études C205 et C206) et 3 études cliniques de phase 3 (études C208, C216 et HPC3007). Les données compilées des études de phase 2b et de phase 3 incluent 1 486 patients ayant reçu le siméprévir en association au peg-interféron alfa et à la ribavirine (dont 924 patients ayant reçu le siméprévir à une dose de 150 mg une fois par jour pendant 12 semaines) et 540 patients ayant reçu le placebo avec du peg-interféron alfa et de la ribavirine.

Dans les données de sécurité compilées des études de phase 3, la majorité des effets indésirables rapportés pendant le traitement de 12 semaines par le siméprévir étaient de sévérité de grade 1 à 2. Des effets indésirables de grade 3 ou 4 ont été rapportés chez 3,1 % des patients ayant reçu le siméprévir en association au peg-interféron alfa et à la ribavirine, versus 0,5 % des patients ayant reçu le placebo en association au peg-interféron alfa et à la ribavirine. Des effets indésirables graves ont été rapportés chez 0,3 % des patients traités par le siméprévir (2 événements de photosensibilité ayant conduit à une hospitalisation) et aucun chez les patients ayant reçu le placebo en association au peg-interféron alfa et à la ribavirine.

Au cours des 12 premières semaines de traitement, les effets indésirables les plus fréquemment rapportés (incidence ≥ 5 %) ont été des nausées, une éruption cutanée, un prurit, une dyspnée, une augmentation de la bilirubinémie et une réaction de photosensibilité (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

Un arrêt du siméprévir en raison d'effets indésirables est survenu chez 0,9 % des patients ayant reçu le siméprévir en association au peg-interféron alfa et à la ribavirine.

Le profil de sécurité d'emploi du siméprévir est comparable chez les patients infectés par le VHC de génotype 1 et de génotype 4.

Tableau récapitulatif des effets indésirables

Les effets indésirables sont répertoriés dans le tableau 4. Les effets indésirables sont présentés par classe de systèmes d'organes (SOC) et par fréquence : très fréquents (≥ 1/10), fréquents (≥ 1/100 à < 1/10), peu fréquents (≥ 1/1 000 à < 1/100), rares (≥ 1/10 000 à < 1/1 000), très rares (< 1/10 000).

Tableau 4 : Effets indésirables observés avec le siméprévir en association au peg-interféron alfa et à la ribavirine chez des patients adultes infectés par le VHC de génotype 1 (études de phase 3 compilées C208, C216 et HPC3007 ; 12 premières semaines de traitement ; analyse en intention de traiter)

Classe de systèmes d'organes

Catégorie de fréquence

Siméprévir + peg-interféron alfa + ribavirine

N = 781

Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales

très fréquent

dyspnée*

Affections gastro-intestinales

très fréquent fréquent

nausées

constipation

Affections hépatobiliaires

fréquent

bilirubinémie augmentée*

Affections de la peau et du tissu sous-cutané

très fréquent fréquent

éruption cutanée*, prurit*

réaction de photosensibilité*

*     voir la rubrique ci-dessous pour plus de détails.

Desciption des effets indésirables particuliers

Eruption cutanée et prurit

Pendant les 12 semaines de traitement par le siméprévir, une éruption cutanée et un prurit ont été observés chez respectivement 21,8 % et 21,9 % des patients traités par le siméprévir versus 16,6 % et 14,6 % des patients traités par le placebo, en association au peg-interféron alfa et à la ribavirine (tous grades, études de phase 3 compilées). La plupart des événements de type éruption cutanée et prurit observés chez les patients traités par le siméprévir étaient de sévérité légère ou modérée (grade 1 ou grade 2). Une éruption cutanée ou un prurit de grade 3 sont apparus chez respectivement 0,5 % et 0,1 % des patients traités par le siméprévir. Le siméprévir a dû être arrêté en raison d'une éruption cutanée ou d'un prurit chez respectivement 0,8 % et 0,1 % des patients traités par le siméprévir versus respectivement 0,3 % et aucun des patients traités par le placebo, en association au peg-interféron alfa et à la ribavirine.

Augmentation de la bilirubinémie

Pendant les 12 semaines de traitement par le siméprévir, une « augmentation de la bilirubinémie » a été rapportée chez 7,4 % des patients traités par le siméprévir versus 2,8 % des patients traités par placebo, en association au peg-interféron alfa et à la ribavirine (tous grades, études de phase 3 compilées). Une « augmentation de la bilirubinémie » de grade 3 ou 4 a été rapportée chez respectivement 2 % et 0,3 % des patients traités par le siméprévir (études de phase 3 compilées). L'arrêt du siméprévir en raison d'une « augmentation de la bilirubinémie» était rare (0,1 % ; n=1). Lors de l'administration du siméprévir en association au peg-interféron alfa et à la ribavirine, les élévations de la bilirubine directe et indirecte n'étaient généralement pas associées à des augmentations des transaminases hépatiques et se normalisaient à la fin du traitement.

Réactions de photosensibilité

Pendant les 12 semaines de traitement par le siméprévir, des réactions de photosensibilité ont été rapportées chez 4,7 % des patients traités par le siméprévir versus 0,8 % des patients traités par le placebo, en association au peg-interféron alfa et à la ribavirine (tous grades, études de phase 3 compilées). La plupart des réactions de photosensibilité observées chez les patients traités par le siméprévir étaient de sévérité légère ou modérée (grade 1 ou 2) ; 0,3 % des patients traités par le siméprévir ont présenté des réactions graves ayant conduit à une hospitalisation (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

Dyspnée

Pendant les 12 semaines de traitement par le siméprévir, des dyspnées ont été rapportées chez 11,8 % des patients traités par le siméprévir versus 7,6 % des patients traités par le placebo, en association au peg-interféron alfa et à la ribavirine (tous grades, études de phase 3 compilées). Seuls des événements de grade 1 et 2 ont été rapportés et il n'y a eu aucun événement ayant conduit à l'arrêt de l'un des traitements de l'étude. Chez les patients de plus de 45 ans, une dyspnée a été rapportée chez 16,4 % des patients traités par le siméprévir versus 9,1 % des patients traités par le placebo, en association au peg-interféron alfa et à la ribavirine (tous grades, études de phase 3 compilées).

Anomalies biologiques

Aucune différence n'a été observée entre les deux groupes de traitement en ce qui concerne les taux d'hémoglobine, de neutrophiles ou de plaquettes. Le tableau 5 présente les anomalies biologiques apparues sous traitement qui ont été observées avec une fréquence supérieure chez les patients traités par le siméprévir par rapport aux patients traités par le placebo, en association au peg-interféron alfa et à la ribavirine.

Tableau 5 : Anomalies biologiques apparues sous traitement (niveau de toxicité de grade 1 à 4 selon les critères de l'OMS) observées avec une fréquence supérieure chez les patients traités par le siméprévir en association au peg-interféron alfa et à la ribavirine (études de phase 3 compilées C208, C216 et HPC3007 ; 12 premières semaines de traitement ; analyse en intention de traiter)

Paramètre biologique

Echelle de toxicité de l'OMS

Siméprévir +

peg-interféron alfa + ribavirine

N = 781

n (%)

Biochimie

   Phosphatases alcalines

     Grade 1

≥ 1,25 à ≤2,50xLSN

26 (3,3 %)

     Grade 2

≥2,50 à ≤5,00xLSN

1 (0,1 %)

Hyperbilirubinémie

     Grade 1

≥ 1,1 à ≤1,5xLSN

208 (26,7 %)

     Grade 2

>1,5 à ≤2,5xLSN

143 (18,3 %)

     Grade 3

>2,5 à ≤5,0xLSN

32 (4,1 %)

     Grade 4

> 5,0 x LSN

3 (0,4 %)

LSN = limite supérieure de la normale

Utilisation avec le sofosbuvir avec ou sans ribavirine

Dans l'étude HPC2002, évaluant le siméprévir en association au sofosbuvir avec ou sans ribavirine, aucune nouvelle information de sécurité n'a été identifiée comparativement à ce qui a été observé avec le siméprévir en association au peg-interféron alfa et à la ribavirine. Les événements indésirables les plus fréquemment rapportés (> 10 %) pendant les 12 semaines de traitement par le siméprévir en association au sofosbuvir étaient une fatigue (25 %), des céphalées (21 %), des nausées (17 %), une insomnie (14 %) et un prurit (11 %). Chez les patients qui ont reçu la ribavirine en association au siméprévir et au sofosbuvir, une augmentation de la fréquence (> 10 %) des éruptions cutanées (15 %) et de l'anémie (11 %) a été observée par rapport à ceux qui n'ont pas reçu de ribavirine (respectivement 4 % et 0 %). D'autres événements indésirables ont été signalés tels que des réactions de photosensibilité (7 % chez les patients ayant reçu le siméprévir en association au sofosbuvir et 6 % chez les patients ayant reçu le siméprévir en association au sofosbuvir et à la ribavirine) et une augmentation de la bilirubine (respectivement 0 % et 9 %).

Autres populations particulières

Patients co-infectés par le VIH-1

Le profil de sécurité d'emploi du siméprévir en association au peg-interféron alfa et à la ribavirine est comparable chez les patients infectés par le VHC de génotype 1 avec et sans co-infection par le VIH-1.

Insuffisance hépatique

L'exposition au siméprévir augmente significativement chez les patients atteints d'insuffisance hépatique sévère (voir rubriques Posologie et mode d'administration et Propriétés pharmacocinétiques). Lorsque l'exposition plasmatique au siméprévir était augmentée, la fréquence de l'hyperbilirubinémie tendait à augmenter. Ces augmentations des taux de bilirubine n'étaient pas associées à des évènements indésirables hépatiques. Une anémie a été rapportée plus fréquemment chez les patients présentant une fibrose avancée.

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration - voir Annexe V .

Olysio existe aussi sous ces formes

Olysio



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