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Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

OPHTIM (0,625 mg/0,25 ml) 0,25 %

Médicament soumis à prescription médicale

Médicament générique du Classe thérapeutique: Ophtalmologie
principes actifs: Timolol
laboratoire: Thea

Collyre
Boîte de 60 Récipients unidoses de 0,25 mL
Toutes les formes
7,80€* (remboursé à 65%)
*hors honoraires fixés par l'État, prix réel estimé 8,62 €

Indication

- Hypertonie intra-oculaire.
- Glaucome chronique à angle ouvert.

Posologie OPHTIM (0,625 mg/0,25 ml) 0,25 % Collyre Boîte de 60 Récipients unidoses de 0,25 mL

Voie locale.
EN INSTILLATION OCULAIRE.
Il est recommandé de débuter le traitement par l'instillation dans l'oeil malade d'une goutte de OPHTIM 0,25% deux fois par jour.
En cas d'efficacité insuffisante, la concentration supérieure sera utilisée à raison d'une goutte de OPHTIM 0,50% deux fois par jour dans l'oeil malade.
Chez une petite proportion de patients, une goutte deux fois par jour de timolol 0,10% en collyre dans l'oeil malade peut être suffisante. Si la réponse clinique est insuffisante avec la solution à 0,10%, la concentration devra être augmentée à raison d'une goutte à 0,25% deux fois par jour dans l'oeil malade.
L'ophtalmologiste pourra, s'il le juge nécessaire, associer OPHTIM à un ou plusieurs autres traitements antiglaucomateux (par voie locale et/ou générale).
Cependant, l'association de deux collyres bêtabloquants est déconseillée (voir mises en garde et précautions d'emploi).
Les autres collyres doivent être administrés au moins 15 minutes avant OPHTIM.
Toutefois, la normalisation de la tension oculaire par OPHTIM en collyre requiert parfois quelques semaines, aussi l'évaluation du traitement doit-elle inclure une mesure de la tension intra-oculaire après une période de traitement d'environ 4 semaines.
Dans un certain nombre de cas, l'administration quotidienne d'une seule goutte d'OPHTIM peut s'avérer suffisante, en particulier lorsque la pression intra-oculaire a été maintenue à des niveaux satisfaisants.
- Substitution d'un traitement antérieur :
Quand OPHTIM doit prendre le relais d'un autre collyre antiglaucomateux, ce collyre doit être arrêté à la fin d'une journée complète de traitement, et OPHTIM doit être administré le lendemain à la posologie d'une goutte à 0,25% dans l'oeil malade deux fois par jour.
En cas d'efficacité insuffisante, passer à OPHTIM 0,50% à raison d'une goutte dans l'oeil malade, deux fois par jour.
Si OPHTIM doit être substitué à plusieurs antiglaucomateux associés, les suppressions ne doivent concerner qu'un seul médicament à la fois.
En cas de substitution de collyres myotiques par OPHTIM, un examen de la réfraction peut s'avérer nécessaire quand les effets des myotiques ont disparu.
- La prescription médicale sera accompagnée du contrôle de la pression intra-oculaire, surtout lors de l'instauration du traitement.

Contre indications

Il convient de garder à l'esprit les contre-indications des bêtabloquants administrés par voie générale, bien que les effets systémiques des bêtabloquants ne soient observés que de façon exceptionnelle après instillations oculaires :
CONTRE-INDIQUE :
- hypersensibilité à l'un des composants du médicament,
- asthme et bronchopneumopathies chroniques obstructives,
- insuffisance cardiaque non contrôlée par le traitement,
- choc cardiogénique,
- blocs auriculoventriculaires des second et troisième degrés non appareillés,
- angor de Prinzmetal,
- maladie du sinus (y compris bloc sino-auriculaire),
- bradycardie (< 45-50 contractions par minute),
- maladie de Raynaud et troubles circulatoires périphériques,
- phéochromocytome non traité,
- hypotension,
- association à la floctafénine (voir interactions),
- association au sultopride (voir interactions).
DECONSEILLE :
Ce médicament ne doit généralement pas être associé à l'amiodarone, à certains antagonistes du calcium (bépridil, vérapamil, diltiazem) et aux bêtabloquants utilisés dans l'insuffisance cardiaque (voir interactions).
- L'association de deux collyres bêtabloquants est déconseillée.
- Utilisation chez l'enfant : ce collyre n'a pas fait l'objet d'études cliniques chez le prématuré, le nouveau-né et l'enfant. L'utilisation de ce collyre n'est donc pas recommandée chez ces patients.
- Allaitement : les bêtabloquants sont excrétés dans le lait. Le risque de survenue d'hypoglycémie et de bradycardie a été décrit par certains bêtabloquants peu liés aux protéines plasmatiques. En conséquence, l'allaitement est déconseillé en cas de nécessité de traitement.

Effets indésirables Ophtim

OCULAIRES :
Comme pour tous les collyres bêtabloquants, il peut être observé :
- une diminution de la sécrétion lacrymale (sécheresse oculaire) ;
- des symptômes d'irritation oculaire :
. légère sensation de brûlure ou de picotements en début de traitement ;
. hyperhémie conjonctivale, conjonctivite, blépharite, kératite, hypo-esthésie cornéenne ;
- des troubles visuels comprenant des modifications de la réfraction (dues parfois à l'arrêt du traitement par les myotiques), diplopie, ptosis ;
- un décollement de la choroïde après traitement chirurgical du glaucome (voir mises en garde et précautions d'emploi).
GENERAUX :
Lies au maléate de timolol par voie locale :
Les autres effets indésirables rapportés avec le maléate de timolol par voie locale et pouvant être des effets indésirables d'OPHTIM sont :
- Cardiovasculaires : arythmie, syncope, bloc auriculoventriculaire, palpitation ;
- Respiratoires : dyspnée, toux ;
- Généraux : céphalées, fatigue, douleurs thoraciques ;
- Cutanés : alopécie ;
- Système nerveux/effets psychiatriques : étourdissement, augmentation des signes et symptômes de myasthénie ;
- Digestifs : dyspepsie, sécheresse buccale ;
- Urogénitaux : diminution de la libido, impuissance ;
- Immunologiques : lupus érythémateux disséminé.
Par ailleurs, il convient de garder à l'esprit les effets indésirables des bêtabloquants administrés par voie générale, bien qu'ils ne soient observés que de façon exceptionnelle après instillation oculaire.
SUR LE PLAN CLINIQUE :
- Les plus fréquemment rapportés :
. asthénie,
. refroidissement des extrémités,
. bradycardie, sévère le cas échéant,
. insomnie, cauchemars voire dépression,
. troubles digestifs (gastralgies, nausées, vomissements, diarrhée).
- Beaucoup plus rarement :
. ralentissement de la conduction auriculoventriculaire ou intensification d'un bloc auriculoventriculaire existant,
. insuffisance cardiaque,
. chute tensionnelle,
. bronchospasme,
. hypoglycémie,
. syndrome de Raynaud,
. aggravation d'une claudication intermittente existante,
. manifestations cutanées incluant urticaire, anaphylaxie, angio-oedème (oedème de Quincke), éruptions cutanées, éruptions psoriasiformes (voir mises en garde et précautions d'emploi).
SUR LE PLAN BIOLOGIQUE :
On a pu observer, dans de rares cas, l'apparition d'anticorps antinucléaires ne s'accompagnant qu'exceptionnellement de manifestations cliniques à type de syndrome lupique et cédant à l'arrêt du traitement.



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