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Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

PENTACARINAT 300 mg

Médicament soumis à prescription médicale

Médicament générique du Classe thérapeutique: Infectiologie - Parasitologie
principes actifs: Pentamidine
laboratoire: Sanofi-Aventis France

Poudre pour aérosol et usage parentéral
Boîte de 1 Flacon de 300 mg
Toutes les formes
32,81€* (remboursé à 65%)
*hors honoraires fixés par l'État, prix réel estimé 33,63 €

Indication

- PENTACARINAT en aérosol :
Prévention des infections à Pneumocystis carinii chez l'immunodéprimé, notamment chez les patients infectés par le VIH et à risque de pneumocystose, en cas d'intolérance ou de contre-indication au sulfaméthoxazole-triméthoprime.
D'éventuelles localisations extra-respiratoires de cette infection ne sont pas prévenues par les aérosols.
L'appareil de nébulisation de référence était le Respirgard Il. Tout autre appareil ayant les mêmes caractéristiques (voir posologie et mode d'administration) peut être utilisé à condition que la granulométrie ait été validée avec une solution de pentamidine.
- PENTACARINAT par voie parentérale IM ou IV :
. Traitement des pneumopathies à Pneumocystis carinii en cas d'intolérance ou de contre-indications au
sulfaméthoxazole-triméthoprime.
. Leishmanioses viscérales et/ou cutanées.
. Maladie du sommeil (traitement à la phase lymphaticosanguine).

Posologie PENTACARINAT 300 mg Poudre pour aérosol et usage parentéral Boîte de 1 Flacon de 300 mg

Posologie :
PENTACARINAT EN AEROSOL :
Prophylaxie de la pneumopathie à Pneumocystis carinii : 300 mg une fois par mois.
PENTACARINAT PAR VOIE PARENTERALE IM OU IV :
- Pneumopathies à Pneumocystis carinii : 4 mg/kg de poids, de préférence en perfusion lente (supérieure à une heure) tous les jours pendant 14 jours.
- Leishmanioses :
. viscérale : 3 à 4 mg/kg de poids, un jour sur deux, avec un maximum de 10 injections ; en fonction de la réponse, une seconde cure peut être nécessaire,
. cutanée diffuse est-africaine et cutanéomuqueuses sud-américaines (en particulier à L. braziliensis et guyanensis) : 3 à 4 mg/kg de poids ; 3 ou 4 injections 1 jour sur 2 suffisent habituellement.
- Maladie du sommeil à la phase lymphaticosanguine : 4 mg/kg de poids un jour sur deux, avec un maximum de 7 à 10 injections.
- Lors d'insuffisance rénale, il est conseillé de réduire les doses unitaires de 30 à 50%.
Mode d'administration :
PENTACARINAT EN AEROSOL :
- Les études de ce mode d'administration ont été effectuées et validées avec le RESPIRGARD II (appareil pneumatique à usage unique, ne devant pas être réemployé), appareil servant de référence actuellement.
- Ses caractéristiques sont les suivantes :
. il comporte un embout buccal d'inhalation et un filtre expiratoire,
. un diamètre massique moyen de 1,4 µm et une déviation géométrique standard de 1,9 µm à l'embout buccal,
. un recyclage des grosses particules dans le réservoir du nébulisateur,
. la nécessité d'introduire 6 ml d'eau pour préparations injectables dans le flacon et d'agiter jusqu'à l'obtention d'une solution limpide.
Tout autre nébulisateur produisant des particules de diamètre massique médian compris entre 1 et 2 microns au niveau de l'embout buccal peut être utilisé à condition que ses différentes caractéristiques soient validées avec une solution de diisétionate de pentamidine. En cas d'emploi d'un appareil réutilisable, il convient de procéder à la stérilisation ou au changement du réservoir et du circuit.
- Quel que soit l'appareil utilisé :
. La totalité de la pentamidine doit être aérosolisée et inhalée par l'intermédiaire d'une pièce buccale. La nébulisation est arrêtée lorsqu'il n'y a plus d'aérosol émis, soit habituellement après 15 à 30 minutes.
. L'expiration doit toujours s'effectuer à travers le circuit expiratoire qui comprend un filtre. En cas de suspension de la séance, il convient d'interrompre le fonctionnement de l'appareil.
. Les caractéristiques de fonctionnement de l'appareillage (débit de gaz pour les nébuliseurs pneumatiques, fréquence de vibration du quartz pour les nébuliseurs ultrasoniques) doivent être respectées.
PENTACARINAT PAR VOIE PARENTERALE :
- Les injections doivent être effectuées chez le malade couché et à jeun. Avant l'emploi, dissoudre le contenu d'un flacon à l'aide de 10 ml d'eau pour préparations injectables.
- Pour la voie intramusculaire, administrer la dose en une seule injection.
- Pour la voie intraveineuse, diluer le produit reconstitué dans 50 à 250 ml de solution injectable de glucose à 5%. Administrer en perfusion lente d'une heure.

Contre indications

Hypersensibilité à l'un des composants.

Traitement par dronédarone, méquitazine ou torsadogènes (sauf anti-parasitaires, neuroleptiques, méthédone).

Effets indésirables Pentacarinat

Les effets indésirables ayant un lien de causalité possible sont présentés par classe d'organes et par fréquence : Très fréquent (≥ 1/10) ; fréquent (≥ 1/100, ‹ 1/10) ; peu fréquent (≥ 1/1000, ‹ 1/100) ; rare (≥ 1/10 000, ‹ 1/1000) ; très rare (‹ 1/10 000) ; fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).

PENTACARINAT par voie parentérale :

Affections hématologiques et du système lymphatique

Fréquents : leucopénie, thrombocytopénie, anémie.

Troubles du métabolisme et de la nutrition

Très fréquents : azotémie.

Fréquents : hypoglycémie, hyperglycémie, hyperkaliémie, hypocalcémie,  hypomagnésémie.

Affections du système nerveux

Fréquents : syncope, vertiges.

Affections cardiaques

Rares : allongement de l'intervalle QT, arythmies cardiaques.

Fréquence indéterminée : torsades de pointes.

Affections vasculaires

Fréquents : hypotension, bouffées congestives.

Affections gastro-intestinales

Fréquents : nausées, vomissements,  trouble du goût.

Rares : pancréatite.

Affections hépatobiliaires

Fréquents : anomalies des enzymes et des fonctions hépatiques.

Affections de la peau et du tissu sous-cutané

Fréquents : rash.

Fréquence indéterminée : Syndrome de Stevens-Johnson.

Affections du rein et des voies urinaires

Très fréquents : insuffisance rénale aiguë, hématurie macroscopique.

Troubles généraux et anomalies au site d'administration

Très fréquents : réactions locales allant de l'inconfort à la douleur au point d'induration, abcès et nécrose musculaire.

Fréquence indéterminée : des cas de rhabdomyolyse ont été rapportés à la suite d'administrations intramusculaires.

PENTACARINAT en aérosol:

Troubles du métabolisme et de la nutrition

Fréquence indéterminée : hypoglycémie.

Affections du système nerveux

Fréquence indéterminée : étourdissements.

Affections vasculaires

Fréquence indéterminées : hypotension.

Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales

Fréquents : réactions locales allant de la toux et l'essoufflement, à la respiration asthmatiforme, aux bronchospasmes, particulièrement chez les patients avec un antécédent tabagique ou asthmatique. L'inhalation d'un bronchodilatateur avant ou pendant la séance d'aérosol permet de traiter et/ou d'éviter ces effets secondaires.

Rares : pneumonie éosinophilique.

Fréquence indéterminée : pneumothorax chez les patients présentant des antécédents de pneumonie à Pneumocystis carinii.

Affections gastro-intestinales

Fréquents : trouble du goût, nausées.

Fréquence indéterminée : pancréatite aiguë.

Affections de la peau et du tissu sous-cutané

Fréquence indéterminée : rash.

Affections du rein et des voies urinaires

Fréquence indéterminée : insuffisance rénale.

Troubles généraux et anomalies au site d'administration

Fréquence indéterminée : fièvre, anorexie, fatigue.



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