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Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

PIPORTIL L4 100 mg/4 mL

Conditionnement modifié ou retiré de la vente depuis le 01.01.2015

Médicament générique du Classe thérapeutique: Neurologie-psychiatrie
principes actifs: Pipotiazine
laboratoire: Sanofi-Aventis France

Solution injectable IM
Boîte de 1 Ampoule de 4 ml
Toutes les formes
11,57€* (remboursé à 65%)
*hors honoraires fixés par l'État, prix réel estimé 12,39 €

Indication

Traitement au long cours des états psychotiques chroniques  (schizophrénies, délires chroniques non schizophréniques : délires paranoïaques,  psychoses hallucinatoires chroniques).

Posologie PIPORTIL L4 100 mg/4 mL Solution injectable IM Boîte de 1 Ampoule de 4 ml

Réservé à l'adulte.

Voie injectable intramusculaire profonde

Ne pas utiliser par voie intraveineuse.

La posologie minimale efficace sera toujours recherchée. Le traitement sera instauré en milieu hospitalier, à dose faible. Le traitement ambulatoire ne sera poursuivi que sous surveillance médicale stricte.

La posologie est variable, allant de 25 à 200 mg maximum, en moyenne 75 mg, toutes les 2 à 4 semaines.

Les doses seront réduites chez les personnes âgées.

Comme pour toutes les solutions injectables à excipient huileux, il est recommandé d'utiliser des seringues en verre.

Contre indications

Ce médicament est CONTRE-INDIQUE dans les cas suivants :

o hypersensibilité à la pipotiazine ou à l'un des autres constituants de la solution,

o risque de glaucome par fermeture de l'angle,

o risque de rétention urinaire lié à des troubles urétro-prostatiques,

o antécédents d'agranulocytose,

o association avec :

o les dopaminergiques hors Parkinson (cabergoline, quinagolide),

o la dronédarone,

o la méquitazine ( voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions ).

Effets indésirables Piportil L4

Dès les faibles doses

Troubles neurovégétatifs

o hypotension orthostatique ;

o effets anticholinergiques à type de sécheresse de la bouche, constipation voire iléus paralytique ( voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi ), troubles de l'accommodation, risque de rétention urinaire.

Troubles neuropsychiques

o sédation ou somnolence, plus marquée en début de traitement ;

o indifférence, réactions anxieuses, variation de l'état thymique.

A doses plus élevées

Troubles neuropsychiques

o dyskinésies précoces (torticolis spasmodiques, crises oculogyres, trismus...) ;

o dyskinésies tardives, survenant lors de cures prolongées.

Les antiparkinsoniens anticholinergiques sont sans action ou peuvent provoquer une aggravation.

Syndrome extrapyramidal :

o akinétique avec ou sans hypertonie, et cédant partiellement aux antiparkinsoniens anticholinergiques ;

o hyperkinéto-hypertonique, excito-moteur ;

o akathisie.

Troubles endocriniens et métaboliques

o hyperprolactinémie : aménorrhée, galactorrhée, gynécomastie, impuissance, frigidité ;

o prise de poids ;

o dysrégulation thermique ;

o hyperglycémie, diabète, altération de la tolérance au glucose ( voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi ).

Rarement et dose-dépendant

Trouble cardiaque

o risque d'allongement de l'intervalle QT.

Plus rarement et non dose-dépendants

Troubles cutanés

o réactions cutanées allergiques ;

o photosensibilisation.

Troubles hématologiques

o agranulocytose exceptionnelle: des contrôles réguliers de la formule sanguine sont recommandés ;

o leucopénie.

Troubles ophtalmologiques

o dépôts brunâtres dans le segment antérieur de l'oeil, dus à l'accumulation du produit, en général sans retentissement sur la vision.

Autres troubles observés

o positivité des anticorps antinucléaires sans lupus érythémateux clinique;

o possibilité d'ictère cholestatique ;

o syndrome malin des neuroleptiques ( voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi ).

Par ailleurs, des cas isolés de mort subite d'origine cardiaque ainsi que des cas de mort subite inexpliquée ont été rapportés chez des patients traités par des neuroleptiques antipsychotiques à structure phénothiazinique, butyrophénone ou benzamide ( voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi ).

Des cas de thromboembolies veineuses, y compris des cas d'embolies pulmonaires ainsi que de thromboses veineuses profondes, ont été rapportés avec les antipsychotiques - fréquence inconnue ( voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi ).

Grossesse, puerpérium et conditions périnatales : syndrome de sevrage néonatal (voir rubrique Grossesse et allaitement).- fréquence indéterminée.



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