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Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

PROLIA 60 mg

Médicament soumis à prescription médicale

Médicament générique du Classe thérapeutique: Rhumatologie
principes actifs: Dénosumab
laboratoire: Amgen Europe BV

Solution injectable SC
Boîte de 1 Seringue préremplie avec aiguille de 1 mL
Toutes les formes
204,32€* (remboursé à 65%)
*hors honoraires fixés par l'État, prix réel estimé 205,14 €

Indication

Traitement de l'ostéoporose chez les femmes ménopausées et les hommes à risque élevé de fractures. Chez les femmes ménopausées Prolia réduit significativement le risque de fractures vertébrales, non vertébrales et de la hanche.

Traitement de la perte osseuse associée à un traitement hormono-ablatif chez les hommes atteints de cancer de la prostate à risque élevé de fractures (voir rubrique Propriétés pharmacodynamiques). Chez les hommes atteints de cancer de la prostate recevant un traitement hormono-ablatif, Prolia réduit significativement le risque de fractures vertébrales.

Posologie PROLIA 60 mg Solution injectable SC Boîte de 1 Seringue préremplie avec aiguille de 1 mL

Posologie

La posologie recommandée de Prolia est de 60 mg administrée en dose unique une fois tous les six mois, par injection sous-cutanée dans la cuisse, l'abdomen ou le haut du bras.


Les patients doivent être supplémentés de manière adéquate en calcium et en vitamine D ( voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

Insuffisance rénale

Aucune adaptation de la posologie n'est nécessaire chez les patients atteints d'insuffisance rénale (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi pour les recommandations relatives à la surveillance de la calcémie).

Insuffisance hépatique

La sécurité et l'efficacité du denosumab n'ont pas été étudiées chez les patients présentant une insuffisance hépatique (voir rubrique Propriétés pharmacocinétiques).

Patients âgés (≥ 65 ans)

Aucune adaptation de la posologie n'est nécessaire chez les patients âgés.

Population pédiatrique

Prolia ne doit pas être utilisé chez l'enfant et l'adolescent de moins de 18 ans car sa sécurité et son efficacité n'ont pas été étudiées chez ces patients. Chez l'animal, l'inhibition du complexe RANK/RANK ligand (RANKL) a été associée à une inhibition de la croissance osseuse et à une absence de poussée dentaire (voir également rubrique Données de sécurité précliniques).


Mode d'administration

Prolia doit être administré par voie sous-cutanée par une personne formée de manière appropriée à la technique d'injection.

Pour les instructions concernant l'utilisation, la manipulation et l'élimination, voir rubrique Instructions pour l'utilisation, la manipulation et l'élimination.

Contre indications

- Hypocalcémie (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

- Hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique Composition.

Effets indésirables Prolia

Résumé du profil de sécurité

Le profil global de sécurité de Prolia a été comparable chez les patients atteints d'ostéoporose et chez les patients atteints de cancer de la prostate ou du sein recevant un traitement hormono-ablatif dans cinq essais cliniques de phase III contrôlés contre placebo.


Des cas peu fréquents de cellulite, de rares cas d'hypocalcémie, d'hypersensibilité, d'ostéonécrose de la mâchoire et de fracture fémorale atypique (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi et rubrique Effets indésirables - Description d'effets indésirables sélectionnés) ont été observés avec Prolia.


Tableau récapitulatif des effets indésirables

Les données du tableau 1 ci-dessous décrivent les effets indésirables rapportés dans le cadre d'essais cliniques de phase II et III chez des patients atteints d'ostéoporose et de cancer de la prostate ou du sein recevant un traitement hormono-ablatif et/ou les effets indésirables issus de notifications spontanées.

Sur la base du taux d'incidence brut, les effets indésirables sont listés selon le système de classification par organe MedDRA et par ordre décroissant de fréquence. Les catégories de fréquence sont définies selon la convention suivante (voir tableau 1) : très fréquent( ≥ 1/10), fréquent ( ≥ 1/100, < 1/10), peu fréquent ( ≥ 1/1 000, < 1/100), rare ( ≥ 1/10 000, < 1/1 000) et très rare (< 1/10 000).

Tableau 1. Effets indésirables rapportés chez des patients atteints d'ostéoporose et des patients atteints de cancer de la prostate ou du sein recevant un traitement hormono-ablatif

Classe de systèmes d'organes MedDRA

Catégorie de fréquence

Effets indésirables

Infections et infestations

Fréquent

Infection urinaire

Fréquent

Infection des voies respiratoires supérieures

Peu fréquent

Diverticulite 1

Peu fréquent

Cellulite infectieuse 1

Peu fréquent

Infection auriculaire

Affections du système immunitaire

Rare

Hypersensibilité au médicament 1

Rare

Réaction anaphylactique 1

Troubles du métabolisme et de la nutrition

Rare

Hypocalcémie 1

Affections du système nerveux

Fréquent

Sciatique

Affections oculaires

Fréquent

Cataracte 1

Affections gastro-intestinales

Fréquent

Constipation

Fréquent

Gêne abdominale

Affections de la peau et du tissu sous-

Fréquent

Eruption cutanée

cutané

Fréquent

Eczéma

Affections musculo-squelettiques et

Très fréquent

Douleurs des membres

systémiques

Très fréquent

Douleur musculosquelettique 1

Rare

Ostéonécrose de la mâchoire 1

Rare

Fractures fémorales atypiques 1

1 Voir paragraphe Description de certains effets indésirables


L'analyse des données poolées de l'ensemble des études cliniques de phase II et de phase III, contrôlées contre placebo, a mis en évidence la survenue d'un syndrome pseudo-grippal avec un taux brut d'incidence de 1,2 % dans le groupe denosumab et de 0,7 % dans le groupe placebo. Bien que cette différence ait été identifiée par une analyse poolée, elle n'a pas été mise en évidence par une analyse stratifiée.


Description de certains effets indésirables

Hypocalcémie

Au cours de deux essais cliniques de phase III contrôlés contre placebo menés chez des femmes atteintes d'ostéoporose post-ménopausique, une diminution de la calcémie (< 1,88 mmol/l) après administration de Prolia a été observée chez environ 0,05 % des patientes (2 sur 4 050). Il n'a pas été rapporté de diminution de la calcémie (< 1,88 mmol/l) ni dans les deux essais cliniques de phase III contrôlés contre placebo menés chez des patients recevant un traitement hormono-ablatif, ni dans l'essai clinique de phase III contrôlé contre placebo mené chez des hommes atteints d'ostéoporose.


Après commercialisation, de rares cas d'hypocalcémie symptomatique sévère ont été signalés principalement chez des patients ayant un risque élevé d'hypocalcémie, traités par Prolia, la majorité des cas survenant durant les premières semaines suivant l'initiation du traitement. Parmi les exemples de manifestations cliniques d'hypocalcémie symptomatique sévère ont été observés : un allongement de l'intervalle QT, une tétanie, des convulsions et un état mental altéré (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi). Les symptômes d'hypocalcémie au cours des études clinique avec le denosumab incluaient des paresthésies ou des raideurs musculaires, des contractions, des spasmes et des crampes musculaires.

Infections cutanées

Dans les essais cliniques de phase III contrôlés contre placebo, l'incidence globale des infections cutanées a été similaire dans les groupes placebo et Prolia, que ce soit chez les femmes atteintes d'ostéoporose post-ménopausique (placebo [1,2 %, 50 sur 4 041] versus Prolia [1,5 %, 59 sur 4 050]) ; chez des hommes atteints d'ostéoporose (placebo [0,8%, 1 sur 120] versus Prolia [0%, 0 sur 120]) ou chez les patients atteints de cancer de la prostate ou du sein recevant un traitement hormono-ablatif (placebo [1,7 %, 14 sur 845] versus Prolia [1,4 %, 12 sur 860]). Des infections cutanées nécessitant une hospitalisation, correspondant principalement à des cas de cellulite infectieuse, ont été rapportées chez 0,1 % des femmes atteintes d'ostéoporose post-ménopausique recevant le placebo (3 sur 4 041) versus 0,4 % de celles recevant Prolia (16 sur 4 050). L'incidence des infections cutanées rapportées comme graves a été similaire dans les groupes placebo (0,6 %, 5 sur 845) et Prolia (0,6 %, 5 sur 860) au cours des essais menés dans le cancer du sein et de la prostate.

Ostéonécrose de la mâchoire

Dans les essais cliniques menés chez des patients atteints d'ostéoporose et d'un cancer du sein ou de la prostate recevant un traitement hormono-ablatif (12 347 patients dont 9 912 traités ≥ 1 an), l'ONM a été rarement rapportée avec Prolia (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

Fractures atypiques du fémur

Dans le programme d'études cliniques menées dans l'ostéoporose, des fractures fémorales atypiques ont été rapportées, avec une fréquence rare, chez les patients traités par Prolia (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

Cataracte

Une différence dans la survenue des évènements indésirables de type cataracte a été observée (4,7 % denosumab, 1,2 % placebo) dans un seul essai clinique de phase III contrôlé contre placebo, mené chez des patients atteints de cancer de la prostate recevant un traitement anti-androgénique. Aucune différence n'a été observée chez les femmes ménopausées ou chez les hommes atteints d'ostéoporose, ou chez les femmes atteintes de cancer du sein non métastatique traitées par un inhibiteur de l'aromatase.


Diverticulite

Une différence dans la survenue des évènements indésirables de type diverticulite a été observée (1,2 % denosumab, 0 % placebo) dans un seul essai clinique de phase III contrôlé contre placebo, mené chez des patients atteints de cancer de la prostate recevant un traitement anti-androgénique. L'incidence de diverticulite a été comparable entre les groupes de traitements que ce soit chez les femmes ménopausées ou les hommes atteints d'ostéoporose, et chez les femmes atteintes de cancer du sein non métastatique traitées par un inhibiteur de l'aromatase.


Réactions d'hypersensibilité au médicament

Après la mise sur le marché, de rares événements d'hypersensibilité au médicament, incluant éruption, urticaire, gonflement du visage, érythème et des réactions anaphylactiques ont été rapportés chez des patients recevant Prolia.

Douleurs musculaires

Des douleurs musculosquelettiques, y compris des cas sévères, ont été signalées chez des patients traités par Prolia après la commercialisation. Dans les essais cliniques, les douleurs musculosquelettiques étaient très fréquentes dans le groupe denosumab et dans le groupe placebo. Les douleurs musculosquelettiques ayant conduis à l'arrêt du traitement étaient peu fréquentes.


Autres populations particulières

Au cours des essais cliniques, en l'absence de supplémentation en calcium, les patients atteints d'insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine < 30 ml/min) ou dialysés ont présenté un risque plus élevé d'hypocalcémie. Un apport adapté de calcium et de vitamine D est important chez les patients atteints d'insuffisance rénale sévère ou dialysés (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).


Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration - voir Annexe V.



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