publicité

publicité

publicité

publicité

publicité

Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

PROTHIADEN 25 mg

Médicament soumis à prescription médicale

Médicament générique du Classe thérapeutique: Neurologie-psychiatrie
principes actifs: Dosulépine
laboratoire: Teofarma

Gélule
Boîte de 50
Toutes les formes
5,22€* (remboursé à 65%)
*hors honoraires fixés par l'État, prix réel estimé 6,04 €

Indication

Episodes dépressifs majeurs (c'est-à-dire caractérisés).

Posologie PROTHIADEN 25 mg Gélule Boîte de 50

Utiliser les dosages adaptés (25 ou 75 mg) en fonction de la dose journalière prescrite.
Posologie :
- La posologie usuelle pour le traitement de la dépression varie de 75 à 150 mg par jour.
La posologie initiale est le plus souvent de 75 mg par jour mais elle peut être adaptée individuellement dans la fourchette des doses recommandées. Celle posologie sera éventuellement réévaluée après 3 semaines de traitement effectif à doses efficaces.
- Sujet âgé :
Le traitement sera initié à posologie faible, c'est-à-dire en pratique à la moitié de la posologie minimale recommandée (voir pharmacocinétique). L'augmentation des doses, si nécessaire, sera progressive, en pratiquant une surveillance clinique : les effets indésirables des imipraminiques peuvent en effet avoir des conséquences graves chez la personne âgée (chutes, confusion).
- Insuffisant hépatique et rénal : il convient de diminuer la posologie.
Mode d'administration :
Les caractéristiques pharmacocinétiques de ce médicament autorisent une seule prise journalière, pendant les repas ou à distance de ceux-ci.
Durée de traitement :
Le traitement par antidépresseur est symptomatique.
Le traitement d'un épisode est de plusieurs mois (habituellement de l'ordre de 6 mois) afin de prévenir les risques de rechute de l'épisode dépressif.
Traitements psychotropes associés :
L'adjonction d'un traitement sédatif ou anxiolytique peut être utile en début de traitement, afin de couvrir la survenue ou l'aggravation de manifestations d'angoisse. Toutefois, les anxiolytiques ne protègent pas forcément de la levée de l'inhibition.

Contre indications

CONTRE-INDIQUE :
- Hypersensibilité à la dosulépine.
- Risque connu de glaucome par fermeture de l'angle.
- Risque de rétention urinaire liée à des troubles urétroprostatiques.
- Infarctus du myocarde récent.
- Association aux IMAO non sélectifs (iproniazide, nialamide), au sultopride.
- En raison de la présence de lactose, ce médicament est contre-indiqué en cas de galactosémie congénitale, de syndrome de malabsorption du glucose et du galactose ou du déficit en lactase.
DECONSEILLE :
- Grossesse : le maintien d'un bon équilibre psychique maternel est souhaitable tout au long de la grossesse. Si une prise en charge médicamenteuse est nécessaire pour assurer cet équilibre, elle doit être instituée ou poursuivie à dose efficace tout au long de la grossesse et si possible en monothérapie. A ce jour, si les données sont très limitées pour la dosulépine, elles semblent exclure un risque malformatif particulier des antidépresseurs imipraminiques. Compte tenu de ces données, il est préférable d'éviter d'utiliser la dosulépine au cours de la grossesse quel qu'en soit le terme. Toutefois un traitement ne doit pas être arrêté brutalement afin d'éviter un risque de sevrage pour la mère. S'il s'avère indispensable d'instaurer ou de maintenir un traitement par dosulépine au cours de la grossesse, tenir compte, pour la surveillance du nouveau-né, des effets précédemment décrits.
- Allaitement : le passage dans le lait maternel est mal connu mais probablement faible ; néanmoins, par mesure de précaution, l'allaitement est à éviter pendant la durée du traitement.
- Associations déconseillées : alcool ; IMAO sélectifs A (moclobémide, toloxatone) ; clonidine et apparentés ; sympathomimétiques alpha et bêta (adrénaline, noradrénaline, dopamine) dans le cas d'une action systémique par voie parentérale.

Effets indésirables Prothiaden

Ils découlent pour la plupart des propriétés pharmacologiques des antidépresseurs imipraminiques.

· Liés aux effets périphériques de la molécule: ils sont habituellement bénins et cèdent le plus souvent à la poursuite du traitement ou à une réduction de la posologie.

o effet anticholinergique (par ordre de fréquence décroissante): sécheresse de la bouche, constipation, troubles de l'accommodation, tachycardie, sueurs, troubles de la miction et éventuellement rétention urinaire;

o effet adrénolytique: hypotension orthostatique, impuissance.

· Liés aux effets centraux:

o fréquemment observée: somnolence ou sédation (effet antihistaminique), plus marquée en début de traitement;

o beaucoup plus rares: tremblements, crises convulsives sur terrain prédisposé, états confusionnels transitoires, syndrome sérotoninergique (en association).

· Liés à la nature même de la maladie dépressive :

o levée de l'inhibition psychomotrice, avec risque suicidaire;

o inversion de l'humeur avec apparition d'épisodes maniaques;

o réactivation d'un délire chez les sujets psychotiques;

o manifestations paroxystiques d'angoisse.

Des cas d'idées et de comportements suicidaires ont été rapportés durant le traitement par PROTHIADEN ou peu après son arrêt ( voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi ).

· Les antidépresseurs imipraminiques peuvent également entraîner :

o prise de poids,

o troubles de la conduction ou du rythme (avec des doses élevées),

o troubles endocriniens: hypertrophie mammaire, galactorrhée,

o bouffées de chaleur

o réactions cutanées allergiques,

o dysarthrie,

o hépatites cytolytiques ou cholestatiques exceptionnelles,

o troubles hématologiques: hyperéosinophilie, leucopénie, agranulocytose, thrombopénie,

o syncope.

· Effet de classe :

Des études épidémiologiques, réalisées principalement chez des patients âgés de 50 ans et plus, montrent un risque accru de fractures osseuses chez les patients recevant des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) ou des antidépresseurs tricycliques. Le mécanisme conduisant à ce risque est inconnu.

Certains de ces effets indésirables peuvent être prévenus ou combattus par des thérapeutiques adjuvantes ou correctrices, voire une réduction de la posologie.



publicité