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Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
26/10/2016

RATIOGRASTIM 48 MUI/08 ml solution injectable ou pour perfusion bo¯te de 5 seringues prÚremplies avec systÞme de sÚcuritÚ de 080 mL

Conditionnement modifié ou retiré de la vente depuis le 01.09.2016

Médicament générique du Classe thérapeutique: Cancérologie et hématologie
principes actifs: Filgrastim
laboratoire: Ratiopharm

Solution injectable ou pour perfusion
Toutes les formes

Indication

Ratiograstim est indiquÚ dans la rÚduction de la durÚe des neutropÚnies et de l'incidence des neutropÚnies fÚbriles chez les patients traitÚs par une chimiothÚrapie cytotoxique pour une pathologie maligne (Ó l'exception des leucÚmies myÚlo´des chroniques et des syndromes myÚlodysplasiques), et dans la rÚduction de la durÚe des neutropÚnies chez les patients recevant une thÚrapie myÚlosuppressive suivie de greffe de moelle et prÚsentant un risque accru de neutropÚnie sÚvÞre prolongÚe. La sÚcuritÚ et l'efficacitÚ de Ratiograstim sont similaires chez l'adulte et chez l'enfant recevant une chimiothÚrapie cytotoxique.

 

Ratiograstim est indiquÚ dans la mobilisation de cellules souches progÚnitrices (CSP) dans le sang circulant.

 

L'administration Ó long terme de Ratiograstim est indiquÚe chez les patients, enfants ou adultes, atteints de neutropÚnies sÚvÞres congÚnitale, cyclique ou idiopathique avec un taux de polynuclÚaires neutrophiles (PNN) de ≤ 0,5 x 109/L et des antÚcÚdents d'infections sÚvÞres ou rÚcurrentes, afin d'augmenter le taux de neutrophiles et de rÚduire l'incidence et la durÚe des Úpisodes infectieux.

 

Ratiograstim est indiquÚ dans le traitement des neutropÚnies persistantes (PNN infÚrieur ou Úgal Ó 1,0 x 109/L) chez les patients infectÚs par le VIH Ó un stade avancÚ, afin de rÚduire le risque d'infection bactÚrienne quand les autres options destinÚes Ó corriger la neutropÚnie sont inadÚquates.

Posologie RATIOGRASTIM 48 MUI/08 ml solution injectable ou pour perfusion bo¯te de 5 seringues prÚremplies avec systÞme de sÚcuritÚ de 080 mL

Ratiograstim est indiquÚ dans la rÚduction de la durÚe des neutropÚnies et de l'incidence des neutropÚnies fÚbriles chez les patients traitÚs par une chimiothÚrapie cytotoxique pour une pathologie maligne (Ó l'exception des leucÚmies myÚlo´des chroniques et des syndromes myÚlodysplasiques), et dans la rÚduction de la durÚe des neutropÚnies chez les patients recevant une thÚrapie myÚlosuppressive suivie de greffe de moelle et prÚsentant un risque accru de neutropÚnie sÚvÞre prolongÚe. La sÚcuritÚ et l'efficacitÚ de Ratiograstim sont similaires chez l'adulte et chez l'enfant recevant une chimiothÚrapie cytotoxique.

 

Ratiograstim est indiquÚ dans la mobilisation de cellules souches progÚnitrices (CSP) dans le sang circulant.

 

L'administration Ó long terme de Ratiograstim est indiquÚe chez les patients, enfants ou adultes, atteints de neutropÚnies sÚvÞres congÚnitale, cyclique ou idiopathique avec un taux de polynuclÚaires neutrophiles (PNN) de ≤ 0,5 x 109/L et des antÚcÚdents d'infections sÚvÞres ou rÚcurrentes, afin d'augmenter le taux de neutrophiles et de rÚduire l'incidence et la durÚe des Úpisodes infectieux.

 

Ratiograstim est indiquÚ dans le traitement des neutropÚnies persistantes (PNN infÚrieur ou Úgal Ó 1,0 x 109/L) chez les patients infectÚs par le VIH Ó un stade avancÚ, afin de rÚduire le risque d'infection bactÚrienne quand les autres options destinÚes Ó corriger la neutropÚnie sont inadÚquates.

Contre indications

HypersensibilitÚ au principe actif ou Ó l'un des excipients mentionnÚs Ó la rubrique Composition .

Effets indésirables Ratiograstim

Résumé du profil de sécurité

 

Dans les études cliniques, 541 patients atteints de cancer et 188 volontaires sains ont reçus du Ratiograstim. Le profil de sécurité de Ratiograstim observé dans ces études cliniques correspondait à celui du produit de référence utilisé dans ces études.

 

Un syndrome de fuite capillaire, pouvant engager le pronostic vital si le traitement n'est pas initié à temps, a été peu fréquemment observé (≥ 1/1 000, < 1/100) chez des patients atteints de cancer recevant une chimiothérapie et chez des donneurs sains soumis à la mobilisation de cellules souches progénitrices dans le sang circulant après l'administration de G-CSFs ; voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi et sous- section « Description de certains effets indésirables particuliers » de la rubrique Effets indésirables.

 

Sur la base d'informations publiées, les effets indésirables suivants et leur fréquence ont été observés lors d'un traitement par le filgrastim.

 

L'évaluation d'effets indésirables est basée sur les données de fréquence suivantes :

Très fréquent :      ≥1/10

Fréquent :            ≥1/100, <1/10

Peu fréquent :      ≥1/1 000, <1/100

Rare :                  ≥1/10   000, <1/1 000

Très rare :            <1/10  000

Fréquence indéterminée : ne peut être estimée sur la base des données disponibles

 

Au sein de chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre de sévérité décroissante.

 

Chez les patients atteints de cancer

 

Dans les études cliniques, les effets indésirables attribuables au filgrastim et rencontrés le plus fréquemment lors des traitements aux doses recommandées sont : douleurs osseuses, légères à modérées chez 10 % des patients et sévères chez 3 % des patients. Elles sont habituellement contrôlées par l'administration d'antalgiques standards. Des troubles urinaires à type de dysurie légère à modérée ont également été rapportés moins fréquemment.

 

Dans les essais cliniques randomisés contre placebo, le filgrastim n'a pas augmenté l'incidence des effets indésirables associés à la chimiothérapie. Les effets indésirables rapportés à la même fréquence chez les patients traités par filgrastim-chimiothérapie et chez ceux traités par placebo-chimiothérapie sont: nausées et vomissements, alopécie, diarrhée, asthénie, anorexie, mucite, céphalées, toux, rash cutané, douleurs thoraciques, faiblesse généralisée, maux de gorge, constipation et douleurs non spécifiées.

 

Des modifications biologiques légères ou modérées, dose-dépendantes et réversibles à l'arrêt du traitement incluant une élévation des taux de lacticodéshydrogénase (LDH), des phosphatases alcalines, de l'uricémie et des gamma-glutamyl transférase (Gamma-GT) ont été observées lors d'un traitement par le filgrastim aux doses recommandées chez environ respectivement 50 %, 35 %, 25 % et 10 % des patients.

 

Une baisse transitoire de la pression artérielle, ne nécessitant aucun traitement spécifique, a été rapportée dans de rares cas.

 

Des cas de réaction du greffon contre l'hôte ainsi que des décès ont été rapportés chez des patients ayant reçu du G-CSF suite à une greffe allogénique de moelle (voir rubrique Propriétés pharmacodynamiques).

 

Occasionnellement, des perturbations vasculaires ont été rapportées, incluant des syndromes veino- occlusifs et des modifications des volumes hydriques chez les patients recevant une chimiothérapie intensive suivie d'autogreffe de moelle. La relation de causalité avec le filgrastim n'a pas été établie.

 

De très rares cas de vascularites cutanées ont été rapportés chez les patients traités avec le filgrastim.

Le mécanisme des vascularites chez les malades traités par le filgrastim n'est pas connu.

 

La survenue de syndrome de Sweet (dermatose fébrile aiguë) a rarement été rapportée. Cependant, un pourcentage significatif des malades étant atteints de leucémie, pathologie connue pour être associée au syndrome de Sweet, une relation causale avec le filgrastim n'a pas été établie.

 

Quelques cas de poussées de polyarthrite rhumatoïde ont été observés.

 

Des cas de pseudogoutte ont été rapportés chez des patients atteints de cancer et traités par filgrastim.

 

De rares cas d'effets indésirables pulmonaires incluant pneumonie interstitielle, oedème pulmonaire et infiltration pulmonaire ont été rapportés, entraînant dans certains de ces cas, une insuffisance respiratoire ou un syndrome de détresse respiratoire de l'adulte (ARDS) pouvant entraîner une issue fatale (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

 

Réactions allergiques : des réactions de type allergique, incluant anaphylaxie, rash cutané, urticaire, angio-oedème, dyspnée et hypotension, survenant lors de l'administration initiale ou de la poursuite du traitement ont été rapportées chez les patients traités par le filgrastim. En général, les cas rapportés ont été plus fréquents après une administration par voie intraveineuse. Dans certains cas, la réadministration du produit a entraîné la réapparition des symptômes, suggérant ainsi une relation de cause à effet. Le traitement par le filgrastim doit être définitivement arrêté chez les patients présentant une réaction allergique grave.

 

Des cas isolés de crises drépanocytaires ont été rapportés chez des patients atteints d'anémie falciforme (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

 

Classes de systèmes d'organes

Fréquence

Effets indésirables

Troubles du métabolisme et de la nutrition

Très

fréquent

Élévation des Phosphatases Alcalines, élévation du taux de LDH, élévation de l'uricémie

Affections du système nerveux

Fréquent

Céphalées

Affections vasculaires

Rare

Affections vasculaires

Peu

fréquent

Syndrome de fuite capillaire*

Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales

Fréquent

Toux, maux de gorge

Très rare

Infiltrations pulmonaires

Affections gastro-intestinales

Très

fréquent

Nausées/Vomissements

Fréquent

Constipation, anorexie, diarrhée, mucite

Affections hépatobiliaires

Très

fréquent

Élévation des Gamma-GT

Affections de la peau et du tissu sous-cutané

Fréquent

Alopécie, rash cutané

Très rare

Syndrome de Sweet, vascularites cutanées

Affections musculo-squelettiques et systémiques

Très

fréquent

Douleurs thoraciques, douleurs osseuses

Très rare

Poussées de polyarthrite rhumatoïde

Affections du rein et des voies urinaires

Très rare

Troubles urinaires

Troubles généraux et anomalies

au site d'administration

Fréquent

Fatigue, faiblesse généralisée

Peu

fréquent

Douleurs non spécifiées

Très rare

Réaction allergique

* Voir la sous-section « Description de certains e

ffets indésirables particuliers » dans la rubrique Effets indésirables

 

Mobilisation de cellules souches progénitrices chez les donneurs sains

 

L'effet indésirable le plus fréquemment rapporté a été des douleurs osseuses transitoires légères à modérées. Une hyperleucocytose (leucocytes > 50 x 109/L) a été observée chez 41 % des donneurs et une thrombopénie transitoire (numération plaquettaire < 100 x 109/L) a été observée chez 35 % des donneurs consécutivement à l'administration de filgrastim et aux cytaphérèses.

 

Une élévation transitoire mineure des phosphatases alcalines, LDH, SGOT et de l'acide urique a été rapportée chez les donneurs sains recevant du filgrastim, ceci sans conséquence clinique.

Une exacerbation de la polyarthrite rhumatoïde a été très rarement observée.

 

Une exacerbation de la polyarthrite rhumatoïde a été très rarement observée.

 

Des symptômes à type de réaction allergique sévère ont été très rarement rapportés.

Des maux de tête, ayant pu être attribués au filgrastim, ont été rapportés lors d'études chez les donneurs de CSP.

 

Après l'administration de G-CSFs chez les donneurs sains et chez les patients, des cas fréquents mais généralement asymptomatiques d'une augmentation du volume de la rate ainsi que de très rares cas de rupture splénique ont été observés (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

 

Chez les donneurs sains, des effets indésirables pulmonaires (hémoptysie, hémorragie pulmonaire, infiltration pulmonaire, dyspnée et hypoxie) ont été rapportés après la mise sur le marché (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

 

Classes de systèmes d'organes

Fréquence

Effets indésirables

Affections hématologiques et du système lymphatique

Très fréquent

Hyperleucocytose, thrombopénie

Peu fréquent

Troubles spléniques

Troubles du métabolisme et de la nutrition

Fréquent

Élévation des Phosphatases Alcalines, élévation

du taux de LDH

Peu fréquent

Élévation des SGOT, hyperuricémie

Affections du système nerveux

Très fréquent

Céphalées

Affections vasculaires

Peu fréquent

Syndrome de fuite capillaire*

Affections musculo-squelettiques et systémiques

Très fréquent

Douleurs osseuses

Peu fréquent

Poussées de polyarthrite rhumatoïde

Troubles généraux et anomalies au site d'administration

Peu fréquent

Réactions allergiques sévères

* Voir la sous-section « Description de certains effets indésirables particuliers » dans la rubrique Effets indésirables

 

Chez les patients atteints de NCS

 

Des effets indésirables liés au traitement par le filgrastim chez les patients atteints de NCS ont été rapportés, leur fréquence tend à diminuer avec le temps pour certains.

 

Les effets indésirables les plus fréquemment observés attribuables au filgrastim ont été des douleurs osseuses et ostéo-articulaires.

 

Les autres effets indésirables observés comprennent notamment la splénomégalie qui peut être évolutive dans une minorité de cas et une thrombocytopénie. Céphalées et diarrhées sont des effets apparaissant rapidement après le début du traitement par le filgrastim et ont été rapportées chez moins de 10 % des patients. Anémie et épistaxis ont aussi été rapportées.

 

Des augmentations transitoires de l'uricémie, de la LDH et des phosphatases alcalines ne s'accompagnant pas de symptômes cliniques ont été observées. Une diminution modérée et transitoire de la glycémie a été aussi observée.

 

Les effets indésirables qui pourraient être liés au traitement par le filgrastim et observés chez moins de 2 % des patients atteints de NCS sont : réaction au point d'injection, céphalées, hépatomégalie, arthralgie, alopécie, ostéoporose et rash cutané.

 

Lors de traitements au long cours, des vascularites cutanées ont été rapportées chez 2 % des patients atteints de NCS. Il y a eu quelques cas de protéinurie/hématurie.

 

Classes de systèmes d'organes

Fréquence

Effets indésirables

Affections hématologiques et du système lymphatique

Très fréquent

Anémie, splénomégalie

Fréquent

Thrombopénie

Peu fréquent

Troubles spléniques

Troubles du métabolisme et de

la nutrition

Très fréquent

Diminution de la glycémie,

élévation des Phosphatases Alcalines, élévation du taux de

LDH, hyperuricémie

Affections du système nerveux

Fréquent

Céphalées

Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales

Très fréquent

Épistaxis

Affections gastro-intestinales

Fréquent

Diarrhée

Affections hépatobiliaires

Fréquent



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