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Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

SIMPONI 100 mg

Médicament soumis à prescription médicale

Médicament générique du Classe thérapeutique: Immunologie
principes actifs: Golimumab
laboratoire: Janssen Biologics BV

Solution injectable
Boîte de 1 Seringue préremplie de 1 mL
Toutes les formes
934,39€* (remboursé à 65%)
*hors honoraires fixés par l'État, prix réel estimé 935,21 €

Indication

Polyarthrite rhumatoïde (PR)

Simponi, en association avec le méthotrexate (MTX), est indiqué dans :

•        le traitement de la polyarthrite rhumatoïde active, modérée à sévère chez les adultes, lorsque la réponse aux traitements de fond antirhumatismaux (DMARD), y compris le MTX, a été inadéquate.

•        le traitement de la polyarthrite rhumatoïde active, sévère et évolutive chez les adultes non traités auparavant par le MTX.

Il a été démontré que Simponi, en association avec le MTX, ralentit la vitesse de progression de la destruction articulaire, mesurée par radiographie et améliore la fonction physique.

Rhumatisme psoriasique (RP)

Simponi, seul ou en association avec le MTX, est indiqué dans le traitement du rhumatisme psoriasique actif et évolutif chez les adultes, lorsque la réponse à un précédent traitement de fond antirhumatismal (DMARD) a été inadéquate. Il a été démontré que Simponi ralentit la vitesse de progression de la destruction articulaire périphérique, mesurée par radiographie chez les patients présentant des formes polyarticulaires symétriques de la maladie (voir rubrique Propriétés pharmacodynamiques) et améliore la fonction physique.

Spondylarthrite ankylosante (SA)

Simponi est indiqué dans le traitement de la spondylarthrite ankylosante active sévère chez les adultes qui n'ont pas répondu de manière adéquate à un traitement conventionnel.

Rectocolite hémorragique (RCH)

Simponi est indiqué dans le traitement de la rectocolite hémorragique active, modérée à sévère, chez les patients adultes qui n'ont pas répondu de manière adéquate à un traitement conventionnel comprenant les corticoïdes et la 6-mercaptopurine (6-MP) ou l'azathioprine (AZA), ou chez lesquels ce traitement est mal toléré ou contre-indiqué.

Posologie SIMPONI 100 mg Solution injectable Boîte de 1 Seringue préremplie de 1 mL

Le traitement par Simponi doit être initié et supervisé par des médecins qualifiés expérimentés dans le diagnostic et le traitement de la polyarthrite rhumatoïde, du rhumatisme psoriasique, de la spondylarthrite ankylosante ou de la rectocolite hémorragique. Les patients traités par Simponi devront recevoir la carte de signalement Patient.

Posologie

Polyarthrite rhumatoïde

Simponi 50 mg administré une fois par mois, à la même date chaque mois.

Simponi doit être administré de manière concomitante avec le MTX.

Rhumatisme psoriasique

Simponi 50 mg administré une fois par mois, à la même date chaque mois.

Spondylarthrite ankylosante

Simponi 50 mg administré une fois par mois, à la même date chaque mois.

Les données disponibles suggèrent que la réponse clinique est habituellement obtenue dans les 12 à 14 semaines de traitement (après 3 à 4 doses). La poursuite du traitement doit être reconsidérée chez les patients pour lesquels aucun bénéfice thérapeutique n'a été démontré dans ce délai.

Patients dont le poids corporel est supérieur à 100 kg. Chez les patients ayant une PR, un RP ou une SA avec un poids de plus de 100 kg qui n'obtiennent pas de réponse clinique satisfaisante après 3 ou 4 doses, une augmentation de la dose de golimumab à 100 mg une fois par mois peut être envisagée, en tenant compte du risque accru de certains effets indésirables graves survenant avec une dose de 100 mg par rapport à 50 mg (voir rubrique Effets indésirables ). La poursuite du traitement doit être reconsidérée chez les patients pour lesquels aucun bénéfice thérapeutique n'a été démontré après 3 à 4 doses supplémentaires de 100 mg.

Rectocolite hémorragique

Patients pesant moins de 80 kg

Simponi est administré à la dose initiale de 200 mg, suivie de 100 mg à la semaine 2, puis par la suite 50 mg toutes les 4 semaines (voir rubrique Propriétés pharmacodynamiques).

Patients pesant 80 kg ou plus

Simponiest administré à la dose initiale de 200 mg, suivie de 100 mg à la semaine 2, puis par la suite 100 mg toutes les 4 semaines (voir rubrique Propriétés pharmacodynamiques).

Pendant le traitement d'entretien, les corticoïdes pourront être progressivement diminués conformément aux recommandations de pratique clinique.

Les données disponibles suggèrent que la réponse clinique est habituellement obtenue dans les 12 à 14 semaines de traitement (après 4 doses). La poursuite du traitement doit être reconsidérée chez les patients pour lesquels aucun bénéfice thérapeutique n'a été démontré au cours de cette période.

En cas d'oubli d'une prise de Simponi

Si un patient oublie une injection de Simponi le jour prévu, elle doit être effectuée dès que le patient s'en souvient. Les patients doivent recevoir comme instruction de ne pas injecter une double dose pour compenser la dose oubliée.

La dose suivante devra être administrée d'après le principe suivant :

• si la dose est administrée avec moins de 2 semaines de retard, le patient devra s'injecter la dose oubliée et poursuivre le traitement selon le calendrier initial.

• si la dose est administrée avec plus de 2 semaines de retard, le patient devra s'injecter la dose oubliée et un nouveau calendrier devra être établi à partir de la date de cette injection.

Sujets âgés (≥ 65 ans)

Aucun ajustement de dose n'est nécessaire chez les personnes âgées.

Insuffisance rénale et hépatique

Simponi n'a pas été étudié chez ces populations de patients. Aucune recommandation de doses ne peut être faite.

Population pédiatrique

La sécurité et l'efficacité de Simponi chez les patients âgés de moins de 18 ans n'ont pas encore été établies. Aucune donnée n'est disponible.

Mode d'administration

Voie sous-cutanée. Après avoir été formés de manière appropriée à la technique d'injection sous-cutanée, les patients peuvent s'injecter eux-mêmes Simponi si leur médecin considère que cela est approprié, avec un suivi médical si nécessaire. Les patients doivent recevoir comme instruction d'injecter la quantité totale de Simponi selon les instructions complètes d'administration fournies dans la notice. Si plusieurs injections sont nécessaires, les injections doivent être administrées à différents endroits du corps.

Pour les instructions d'administration, voir la rubrique Instructions pour l'utilisation, la manipulation et l'élimination.

Contre indications

Hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique Composition.

Tuberculose (TB) active ou autres infections sévères, telles que sepsis, et infections opportunistes (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

Insuffisance cardiaque modérée ou sévère (de classe III/IV dans la classification NYHA) (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

Effets indésirables Simponi

Résumé du profil de tolérance

Au cours de la période contrôlée des études pivots dans le traitement de la PR, du RP, de la SA et de la RCH, l'effet indésirable (EI) le plus fréquemment rapporté au cours des 16 semaines était l'infection des voies respiratoires hautes, observée chez 12,6 % des patients traités par golimumab comparé à 10,7 % des patients témoins. Les EI les plus graves, rapportés sous golimumab étaient des infections graves (y compris sepsis, pneumonie, TB, infections fongiques invasives et infections opportunistes), troubles démyélinisants, lymphome, réactivation du VHB, ICC, processus auto-immuns (syndrome lupique " type lupus ") et réactions hématologiques (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

Liste sous forme de tableau des effets indésirables

Les EI observés lors d'études cliniques et rapportés depuis la commercialisation dans le monde sont listés dans le tableau 1. Au sein des systèmes classe-organe, les effets indésirables sont listés par fréquence en utilisant la convention suivante : Très fréquent (≥ 1/10) ; fréquent (≥ 1/100 à < 1/10) ; peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100) ; Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000) ; Très rare (< 1/10 000) ; fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).

Tableau 1

Liste sous forme de tableau des EI

Infections et infestations

Très fréquent :

Infection des voies respiratoires hautes (nasopharyngite,

pharyngite, laryngite et rhinite)

Fréquent :

Infections bactériennes (telle que cellulite), infections virales

(telles que grippe et herpès), bronchite, sinusite, infections

fongiques superficielles,

Peu fréquent :

Choc septique, sepsis, infection des voies respiratoires basses

(telle que pneumonie), infections opportunistes (telles

qu'infections fongiques invasives [histoplasmose,

coccidioïdomycoses, pneumocystose], infection bactérienne,

mycobactérienne atypique et protozoaire), abcès, arthrite

bactérienne

Rare :

Réactivation de l'hépatite B, tuberculose, pyélonéphrite,

bursite infectieuse

Tumeurs bénignes, malignes et

non précisées

Peu fréquent :

Tumeurs (telles que cancer de la peau, carcinome à cellules

squameuses et naevus malin)

Rare :

Lymphome, leucémie, mélanome

Indéterminé :

Carcinome à cellules de Merkel*, lymphome T

hépatosplénique*

Affections hématologiques et du

système lymphatique

Fréquent :

Anémie

Peu fréquent :

Leucopénie, thrombocytopénie, pancytopénie

Inconnu :

Anémie aplasique*

Affections du système immunitaire

Fréquent :

Réactions allergiques (bronchospasme, hypersensibilité,

urticaire), auto-anticorps positif

Rare :

Réactions graves d'hypersensibilité systémique (y compris

réaction anaphylactique), vascularite (systémique), sarcoïdose

Affections endocriniennes

Peu fréquent :

Trouble thyroïdien (tels que hypothyroïdie, hyperthyroïdie et

goitre)

Affections du métabolisme et de la

nutrition

Peu fréquent :

Augmentation du taux de glucose dans le sang, augmentation

des lipides

Affections psychiatriques

Peu fréquent :

Dépression, insomnie

Affections du système nerveux

Fréquent :

Vertiges, céphalées

Peu fréquent :

Troubles démyélinisants (central et périphérique), troubles de

l'équilibre, dysgueusie, paresthésies

Affections oculaires

Peu fréquent :

Troubles visuels (tels que vision floue et diminution de

l'acuité visuelle), conjonctivite, allergie oculaire (tels que

prurit et irritation)

Affections cardiaques

Peu fréquent :

Insuffisance cardiaque congestive (apparition de novo ou

aggravation), arythmie, troubles ischémiques des artères

coronaires

Affections vasculaires

Fréquent :

Hypertension

Peu fréquent :

Thrombose (telles que thrombose veineuse profonde et

aortique), syndrome de Raynaud, rougeur

Affections respiratoires,

thoraciques et médiastinales

Peu fréquent :

Asthme et symptômes associés (tels que sifflements et

hyperactivité bronchique), maladie pulmonaire interstitielle

Affections gastro-intestinales

Fréquent :

Dyspepsie, douleur gastro-intestinale et abdominale, nausées

Peu fréquent :

Constipation, troubles inflammatoires gastro-intestinaux (tels

que gastrite et colite), reflux gastro-oesophagien, stomatite

Affections hépatobiliaires

Fréquent :

Augmentation de l'alanine aminotransférase, augmentation de

l'aspartate aminotransférase

Peu fréquent :

Cholélithiase, troubles hépatiques

Affections de la peau et du tissu

sous-cutané

Fréquent :

Prurit, rash

Peu fréquent :

Psoriasis (apparition de novo ou aggravation d'un psoriasis

pré-existant, palmaire/plantaire et pustuleux), urticaire,

vascularite (cutanée), alopécie, dermatite

Rare :

Exfoliation de la peau

Affections musculo-squelettiques

et du tissu conjonctif

Rare :

Syndrome lupique

Affections rénales et urinaires

Peu fréquent :

Troubles de la vessie, troubles rénaux

Affections des organes de

reproduction et des seins

Peu fréquent :

Troubles mammaires, troubles du cycle menstruel

Troubles généraux et anomalies au

site d'administration

Fréquent :

Pyrexie, asthénie, réaction au site d'injection (telle

qu'érythème au site d'injection, urticaire, induration, douleur,

hématome, prurit, irritation et paresthésie)

Peu fréquent :

Gêne thoracique

Rare :

Retard de cicatrisation

Blessure, empoisonnement et

opérations compliquées

Peu fréquent :

Fractures osseuses

* : Observés avec d'autres anti-TNF, mais pas observés dans des études cliniques avec golimumab

Description des effets indésirables sélectionnés

Infections

Au cours de la période contrôlée des études pivots, l'infection des voies respiratoires hautes a été l'effet indésirable le plus fréquemment, rapporté chez 12,6 % des patients traités par golimumab (incidence pour 100 sujets-année : 60,9 ; IC de 95 % : 54,9, 67,3) comparé à 10,7 % chez les patients du groupe contrôle (incidence pour 100 sujets-année : 53,2 ; IC de 95 % : 44,4, 63,2). Dans les parties contrôlées et non contrôlées des études cliniques avec un suivi médian d'approximativement 2 ans, l'incidence pour 100 sujets-année des infections des voies respiratoires hautes était de 41,6 évènements ; IC de 95 % : 40,1, 43,2 chez les patients traités par golimumab.

Au cours de la période contrôlée des études pivots, des infections ont été observées chez 22,8% des patients traités par golimumab (incidence pour 100 sujets-année : 130,4 ; IC de 95 % : 121,6, 139,7) comparé à 19,9 % chez les patients du groupe contrôle (incidence pour 100 sujets-année : 123,0 ; IC de 95 % : 109,4, 137,8). Dans les parties contrôlées et non contrôlées des études cliniques avec un suivi médian d'approximativement 2 ans, l'incidence pour 100 sujets-année des infections était de 96,0 évènements ; IC de 95 % : 93,7, 98,4 chez les patients traités par golimumab.

Au cours de la période controlée des études dans la PR, le RP et la SA, des infections graves ont été observées chez 1,4 % des patients traités par golimumab et 1,3 % des patients du groupe contrôle. L'incidence des infections graves pour 100 sujets-année au cours de la période contrôlée des études dans la PR, le RP et la SA était de 7,4 ; IC de 95 % : 4,6, 11,1 pour le groupe golimumab 100 mg ; 3,3 ; IC de 95 % : 1,3, 6,9 pour le groupe golimumab 50 mg et 4,2 ; IC de 95 % : 1,8, 8,2 pour le groupe placebo. Dans la RCH, au cours de la période contrôlée des études sur l'induction par le golimumab, des infections graves ont été observées chez 0,8 % des patients traités par golimumab, comparé à 1,5 % des patients du groupe contrôle. Les infections sévères observées chez les patients traités par golimumab comprenaient tuberculose, infections bactériennes y compris sepsis et pneumonie, infections fongiques invasives et autres infections opportunistes. Certaines de ces infections ont été mortelles. Dans les parties contrôlées et non contrôlées des études pivots avec un suivi médian d'approximativement 2 ans, il y avait une plus grande incidence d'infections graves, incluant les infections opportunistes et la TB chez les patients recevant golimumab 100 mg comparé aux patients recevant golimumab 50 mg. L'incidence pour 100 sujets-année de toutes les infections graves était de 4,9 ; IC de 95 % : 4,3, 5,7, chez les patients recevant golimumab 100 mg et de 3,1 ; IC de 95 % : 2,5, 3,9 chez les patients recevant golimumab 50 mg.

Tumeurs malignes

Lymphome

Au cours des études pivots, l'incidence des lymphomes chez les patients traités par golimumab a été supérieure à celle attendue dans la population générale. Dans les parties contrôlées et non contrôlées de ces études avec un suivi médian d'approximativement 2 ans, une plus grande incidence de lymphome a été observée chez les patients recevant golimumab 100 mg comparé aux patients recevan golimumab 50 mg. Un lymphome a été diagnostiqué chez 7 sujets (1 dans le groupe traité par golimumab 50 mg et 6 dans les groupes traités par golimumab 100 mg) avec une incidence (IC de 95 %) pour 100 sujets-année de suivi de 0,04 (0,00, 0,23) et 0,15 (0,05, 0,32) évènement pour golimumab 50 mg et 100 mg respectivement et 0,00 (0,00, 0,69) évènement pour le groupe placebo. La majorité des lymphomes est survenue au cours de l'étude GO-AFTER, qui incluait des patients exposés auparavant à des anti-TNF, atteints d'une maladie de durée plus longue et réfractaire à plus d traitements (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

Tumeurs malignes autres que le lymphome

Au cours des périodes contrôlées des études pivots, et pendant approximativement 2 années de suivi, l'incidence des tumeurs malignes autres que le lymphome (excepté les cancers de la peau autres que l e mélanome) était comparable dans les groupes golimumab et dans le groupe contrôle. Après approximativement 2 années de suivi, l'incidence des tumeurs non lymphomateuses (excepté les cancers de la peau autres que le mélanome) était comparable à celle observée dans la population générale.

Au cours des périodes contrôlées et non contrôlées des études pivots avec un suivi médian d'approximativement 2 ans, un cancer de la peau autre que le mélanome a été diagnostiqué chez 5 sujets dans le groupe placebo, 8 dans le groupe golimumab 50 mg et 17 dans le groupe golimumab 100 mg avec une incidence (IC de 95 %) par 100 sujets-année de suivi de 0,39 (0,26, 0,58) pour les groupes golimumab combinés et 1,03 (0,33, 2,40) pour le groupe placebo.

Au cours des périodes contrôlées et non contrôlées des études pivots avec un suivi médian d'approximativement 2 ans, des tumeurs malignes en plus d'un cancer de la peau autre que le mélanome et d'un lymphome ont été diagnostiquées chez 3 sujets dans le groupe placebo, 17 dans le groupe golimumab 50 mg et 17 dans le groupe golimumab 100 mg avec une incidence (IC de 95 %) pour 100 sujets-année de suivi de 0,53 (0,37, 0,73) pour les groupes golimumab combinés et 0,61 (0,13, 1,80) pour le groupe placebo (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

Cas rapportés lors d'études cliniques dans l'asthme

Lors d'une étude clinique exploratoire, les patients atteints d'asthme persistant sévère ont reçu une dose de charge de golimumab (150 % de la dose de traitement attribuée) par voie sous-cutanée à la semaine 0 suivie d'une dose de golimumab 200 mg, de golimumab 100 mg ou de golimumab 50 mg toutes les 4 semaines par voie sous-cutanée jusqu'à la semaine 52. Huit tumeurs malignes dans le groupe de traitement golimumab combiné (n = 230) et aucun dans le groupe placebo (n = 79). Un lymphome a été rapporté chez 1 patient, un cancer de la peau autre que le mélanome chez 2 patients et d'autres tumeurs malignes chez 5 patients. Aucun groupement spécifique selon un type quelconque de tumeur maligne n'a été défini.

Au cours de la phase contrôle versus placebo de l'essai clinique, l'incidence (IC de 95 %) de toutes les tumeurs malignes par 100 sujets-année de suivi était de 3,19 (1,38, 6,28) dans le groupe golimumab. Dans cette étude, l'incidence (IC de 95 %) par 100 sujets-année de suivi chez les sujets traités par golimumab était de 0,40 (0,01, 2,20) pour le lymphome, 0,79 (0,10, 2,86) pour les cancers de la peau autre que le mélanome et 1,99 (0,64, 4,63) pour les autres tumeurs malignes. Pour les sujets sous placebo, l'incidence (IC de 95 %) par 100 sujets-année de suivi de ces tumeurs malignes était de 0,00 (0,00, 2,94). La signification de ce résultat est inconnue.

Atteintes neurologiques

Au cours des périodes contrôlées et non contrôlées des études pivots avec un suivi médian d'approximativement 2 ans, une plus grande incidence des troubles démyélinisants a été observée chez les patients recevant golimumab 100 mg comparée aux patients recevant golimumab 50 mg (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

Augmentation du taux des enzymes hépatiques

Au cours des périodes contrôlées des études pivots dans la PR et RP, une légère augmentation du taux d'ALAT (> 1 et < 3 x la limite normale supérieure (LNS)) a été observée en proportions comparables chez les patients traités par golimumab et les patients du groupe contrôle lors des études dans la PR et le RP (22,1 % à 27,4 % des patients) ; dans l'étude sur la SA, une légère augmentation du taux d'ALAT a été observée chez un nombre plus important de patients traités par golimumab (25,6 %) que chez les patients du groupe contrôle (3,9 %). Au cours des périodes contrôlées et non contrôlées des études pivots dans la PR et le RP avec un suivi médian d'approximativement 3 années, l'incidence de la légère augmentation du taux d'ALAT était comparable chez les patients traités par golimumab et chez les patients du groupe contrôle lors des études dans la PR et le RP. Dans la population atteinte de SA, l'incidence de la légère augmentation du taux d'ALAT était supérieure chez les patients traités par golimumab que chez les patients du groupe contrôle. Dans la RCH, au cours de la période contrôlée des études sur l'induction par le golimumab, une légère augmentation du taux d'ALAT (> 1 et < 3 x LNS) a été observée en proportions comparables chez les patients traités par golimumab et chez les patients du groupe contrôle (respectivement 8,0 % et 6,9 %). Dans la RCH, au cours des périodes contrôlées et non contrôlées des études pivots avec un suivi moyen de 1 an, l'incidence de l'augmentation légère du taux d'ALAT a été de 17,4 % chez les patients traités par golimumab au cours de la phase d'entretien de l'étude dans la RCH.

Au cours des périodes contrôlées des études pivots dans la PR et la SA, l'augmentation du taux d'ALAT ≥ à 5 x LNS était peu fréquente et observée chez un nombre plus important de patients traités par golimumab (0,4 % à 0,9 %) que de patients du groupe contrôle (0,0 %). Cette tendance n'a pas été observée dans la population atteinte de RP. Au cours des périodes contrôlées et non contrôlées des études pivots dans la PR, le RP et la SA avec un suivi médian de 3 années, l'incidence de l'augmentation du taux d'ALAT ≥ de 5 x LNS était comparable chez les patients traités par golimumab et chez les patients du groupe contrôle. En général, ces augmentations ont été asymptomatiques et les anomalies ont diminué ou se sont résolues soit en maintenant, soit en interrompant le traitement par golimumab, soit en modifiant la prise de médicaments concomitants. Dans la RCH, au cours des périodes contrôlées des études pivots du traitement d'induction par golimumab, une augmentation du taux d'ALAT à ≥ 5 x LNS a été observée en proportions comparables chez les patients traités par golimumab et chez les patients du groupe placebo (respectivement 0,3 % et 1,0 %). Dans la RCH, au cours des périodes contrôlées et non contrôlées des études pivots avec un suivi moyen de 1 an, pendant la période d'entretien, l'incidence de l'augmentation du taux d'ALAT à ≥ 5 x LNS a été de 0,7 % chez les patients recevant du golimumab.

Au cours des études pivots dans la PR, le RP et la SA, un patient présentant des anomalies hépatiques pré-existantes et recevant des traitements pouvant y être associés, a reçu golimumab et a développé une hépatite fatale non infectieuse accompagnée d'une jaunisse. Le rôle de golimumab comme facteur associé ou aggravant ne peut pas être exclu.

Réactions au site d'injection

Des réactions au site d'injection ont été observées lors des périodes contrôlées des études pivots chez 5,1 % des patients traités par golimumab par rapport à 2,0 % chez les patients du groupe contrôle. La présence d'anticorps anti-golimumab peut augmenter le risque de réactions au site d'injection. La majorité des réactions au site d'injection étaient légères ou modérées, et la manifestation la plus fréquente a été un érythème au site d'injection. Les réactions au site d'injection n'ont généralement pas nécessité l'arrêt du traitement.

Au cours des périodes contrôlées des études de phase IIb et III dans la PR, le RP, la SA, l'asthme persistant sévère au cours des études de phase II/III dans la RCH, aucun patient traité par golimumab n'a développé de réaction anaphylactique.

Auto-anticorps

Au cours des périodes contrôlées et non contrôlées des études pivots durant année de suivi, 3,5% des patients traités par golimumab et 2,3 % des patients du groupe contrôle ont développé des anticorps anti-nucléaires (à des titres de 1/160 ou supérieurs). La fréquence des anticorps anti-ADN double brin au bout d'un an de suivi chez les patients anti-ADN double brin négatif au début de l'étude était peu fréquente.

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration - voir Annexe V.



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