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Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
26/10/2016

SIMPONI 50 mg Injectable bo¯te de 1 stylo prÚrempli de ¢ mL

Médicament soumis à prescription médicale

Médicament générique du Classe thérapeutique: Immunologie
principes actifs: Golimumab
laboratoire: Msd France

Solution injectable
Toutes les formes
934,39€* (remboursé à 65%)
*hors honoraires fixés par l'État, prix réel estimé 935,21 €

Indication

Polyarthrite rhumato´de (PR)

Simponi, en association avec le mÚthotrexate (MTX), est indiquÚ dans :

òáááá le traitement de la polyarthrite rhumato´de active, modÚrÚe Ó sÚvÞre chez les adultes, lorsque la rÚponse aux traitements de fond antirhumatismaux (DMARD), y compris le MTX, a ÚtÚ inadÚquate.

òáááá le traitement de la polyarthrite rhumato´de active, sÚvÞre et Úvolutive chez les adultes non traitÚs auparavant par le MTX.

 

Il a ÚtÚ dÚmontrÚ que Simponi, en association avec le MTX, ralentit la vitesse de progression de la destruction articulaire, mesurÚe par radiographie et amÚliore la fonction physique.

 

Arthrite juvÚnile idiopathique

Arthrite juvÚnile idiopathique polyarticulaire (AJIp)

Simponi, en association avec le MTX, est indiquÚ dans le traitement de l'arthrite juvÚnile idiopathique polyarticulaire chez les enfants avec un poids corporel d'au moins 40 kg, qui n'ont pas rÚpondu de maniÞre adÚquate Ó un prÚcÚdent traitement par le MTX.

 

Rhumatisme psoriasique (RP)

Simponi, seul ou en association avec le MTX, est indiquÚ dans le traitement du rhumatisme psoriasique actif et Úvolutif chez les adultes, lorsque la rÚponse Ó un prÚcÚdent traitement par DMARD a ÚtÚ inadÚquate. Il a ÚtÚ dÚmontrÚ que Simponi ralentit la vitesse de progression de la destruction articulaire pÚriphÚrique, mesurÚe par radiographie chez les patients prÚsentant des formes polyarticulaires symÚtriques de la maladie (voir rubrique PropriÚtÚs pharmacodynamiques) et amÚliore la fonction physique.

 

Spondyloarthrite axiale

Spondylarthrite ankylosante (SA)

Simponi est indiquÚ dans le traitement de la spondylarthrite ankylosante active sÚvÞre chez les adultes qui n'ont pas rÚpondu de maniÞre adÚquate Ó un traitement conventionnel.

 

Spondyloarthrite axiale non radiographique (SpA axiale NR)

Simponi est indiquÚ dans le traitement de la spondyloarthrite axiale active non radiographique sÚvÞre de l'adulte avec des signes objectifs d'inflammation, se traduisant par un taux ÚlevÚ de protÚine C rÚactive (CRP) et/ou de signes visibles Ó l'imagerie par rÚsonance magnÚtique (IRM), en cas de rÚponse inadÚquate ou d'intolÚrance aux anti-inflammatoires non stÚro´diens (AINS).

 

Rectocolite hÚmorragique (RCH)

Simponi est indiquÚ dans le traitement de la rectocolite hÚmorragique active, modÚrÚe Ó sÚvÞre, chez les patients adultes qui n'ont pas rÚpondu de maniÞre adÚquate Ó un traitement conventionnel comprenant les cortico´des et la 6-mercaptopurine (6-MP) ou l'azathioprine (AZA), ou chez lesquels ce traitement est mal tolÚrÚ ou contre-indiquÚ.

Posologie SIMPONI 50 mg Injectable bo¯te de 1 stylo prÚrempli de ¢ mL

Polyarthrite rhumato´de (PR)

Simponi, en association avec le mÚthotrexate (MTX), est indiquÚ dans :

òáááá le traitement de la polyarthrite rhumato´de active, modÚrÚe Ó sÚvÞre chez les adultes, lorsque la rÚponse aux traitements de fond antirhumatismaux (DMARD), y compris le MTX, a ÚtÚ inadÚquate.

òáááá le traitement de la polyarthrite rhumato´de active, sÚvÞre et Úvolutive chez les adultes non traitÚs auparavant par le MTX.

 

Il a ÚtÚ dÚmontrÚ que Simponi, en association avec le MTX, ralentit la vitesse de progression de la destruction articulaire, mesurÚe par radiographie et amÚliore la fonction physique.

 

Arthrite juvÚnile idiopathique

Arthrite juvÚnile idiopathique polyarticulaire (AJIp)

Simponi, en association avec le MTX, est indiquÚ dans le traitement de l'arthrite juvÚnile idiopathique polyarticulaire chez les enfants avec un poids corporel d'au moins 40 kg, qui n'ont pas rÚpondu de maniÞre adÚquate Ó un prÚcÚdent traitement par le MTX.

 

Rhumatisme psoriasique (RP)

Simponi, seul ou en association avec le MTX, est indiquÚ dans le traitement du rhumatisme psoriasique actif et Úvolutif chez les adultes, lorsque la rÚponse Ó un prÚcÚdent traitement par DMARD a ÚtÚ inadÚquate. Il a ÚtÚ dÚmontrÚ que Simponi ralentit la vitesse de progression de la destruction articulaire pÚriphÚrique, mesurÚe par radiographie chez les patients prÚsentant des formes polyarticulaires symÚtriques de la maladie (voir rubrique PropriÚtÚs pharmacodynamiques) et amÚliore la fonction physique.

 

Spondyloarthrite axiale

Spondylarthrite ankylosante (SA)

Simponi est indiquÚ dans le traitement de la spondylarthrite ankylosante active sÚvÞre chez les adultes qui n'ont pas rÚpondu de maniÞre adÚquate Ó un traitement conventionnel.

 

Spondyloarthrite axiale non radiographique (SpA axiale NR)

Simponi est indiquÚ dans le traitement de la spondyloarthrite axiale active non radiographique sÚvÞre de l'adulte avec des signes objectifs d'inflammation, se traduisant par un taux ÚlevÚ de protÚine C rÚactive (CRP) et/ou de signes visibles Ó l'imagerie par rÚsonance magnÚtique (IRM), en cas de rÚponse inadÚquate ou d'intolÚrance aux anti-inflammatoires non stÚro´diens (AINS).

 

Rectocolite hÚmorragique (RCH)

Simponi est indiquÚ dans le traitement de la rectocolite hÚmorragique active, modÚrÚe Ó sÚvÞre, chez les patients adultes qui n'ont pas rÚpondu de maniÞre adÚquate Ó un traitement conventionnel comprenant les cortico´des et la 6-mercaptopurine (6-MP) ou l'azathioprine (AZA), ou chez lesquels ce traitement est mal tolÚrÚ ou contre-indiquÚ.

Contre indications

Hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique Composition.

Tuberculose (TB) active ou autres infections sévères, telles que sepsis, et infections opportunistes (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

Insuffisance cardiaque modérée ou sévère (de classe III/IV dans la classification NYHA) (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

Effets indésirables Simponi

Résumé du profil de tolérance

Au cours de la période contrôlée des études pivots dans le traitement de la PR, du RP, de la SA, de la SpA axiale NR et de la RCH, l'effet indésirable (EI) le plus fréquemment rapporté était l'infection des voies respiratoires hautes, observée chez 12,6 % des patients traités par golimumab comparé à 11,0 % des patients témoins. Les EI les plus graves, rapportés sous golimumab étaient des infections graves (y compris sepsis, pneumonie, TB, infections fongiques invasives et infections opportunistes), troubles démyélinisants, réactivation du VHB, ICC, processus auto-immuns (syndrome lupique « type lupus »), réactions hématologiques, hypersensibilité systémique grave, (y compris réaction anaphylactique), vascularite, lymphome et leucémie (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

 

Liste sous forme de tableau des effets indésirables

Les EI observés lors d'études cliniques et rapportés depuis la commercialisation dans le monde sont listés dans le tableau 1. Au sein des systèmes classe-organe, les effets indésirables sont listés par fréquence en utilisant la convention suivante : très fréquent (≥ 1/10) ; fréquent (≥ 1/100 à < 1/10) ; peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100) ; rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000) ; très rare (< 1/10 000) ; fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles). Au sein de chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés suivant un ordre décroissant de gravité.

 

Tableau 1

Liste sous forme de tableau des EI

Infections et infestations

 

Très fréquent :

Infection des voies respiratoires hautes (nasopharyngite, pharyngite, laryngite et rhinite)

Fréquent :

Infections bactériennes (telles que cellulite), infection des
voies respiratoires basses (telle que pneumonie), infections
virales (telles que grippe et herpès), bronchite, sinusite,
infections fongiques superficielles, abcès

Peu fréquent : Rare :

Sepsis y compris choc septique, pyélonéphrite
Tuberculose, infections opportunistes (telles qu'infections
fongiques invasives [histoplasmose, coccidioïdomycoses, pneumocystose], infection bactérienne, mycobactérienne
atypique et protozoaire), réactivation de l'hépatite B arthrite bactérienne, bursite infectieuse

Tumeurs bénignes, malignes et
non précisées

 

Peu fréquent :

Tumeurs (telles que cancer de la peau, carcinome à cellules

Rare :

squameuses et naevus malin)
Lymphome, leucémie, mélanome

Indéterminé :

Carcinome à cellules de Merkel*, lymphome T
hépatosplénique*

Affections hématologiques et du système lymphatique

 

Fréquent :

Anémie

Peu fréquent :

Leucopénie, thrombocytopénie, pancytopénie

Rare :

Anémie aplasique

Affections du système immunitaire

 

Fréquent :

Réactions allergiques (bronchospasme, hypersensibilité, urticaire), auto-anticorps positif

Rare :

Réactions graves d'hypersensibilité systémique (y compris réaction anaphylactique), vascularite (systémique), sarcoïdose

Affections endocriniennes

 

Peu fréquent :

Trouble thyroïdien (tel que hypothyroïdie, hyperthyroïdie et
goitre)

Affections du métabolisme et de la nutrition

 

Peu fréquent :

Augmentation du taux de glucose dans le sang, augmentation des lipides

Affections psychiatriques

Fréquent :

Dépression, insomnie

Affections du système nerveux

 

Fréquent :

Vertiges, céphalées, paresthésies

Peu fréquent :

Troubles de l'équilibre

Rare :

Troubles démyélinisants (central et périphérique), dysgueusie

Affections oculaires

 

Peu fréquent :

Troubles visuels (tels que vision floue et diminution de
l'acuité visuelle), conjonctivite, allergie oculaire (telles que
prurit et irritation)

Affections cardiaques

Peu fréquent :

Rare :

Arythmie, troubles ischémiques des artères coronaires Insuffisance cardiaque congestive (apparition ou aggravation)

Affections vasculaires

Fréquent :

Hypertension

Peu fréquent :

Thrombose (telle que thrombose veineuse profonde et

Rare :

aortique), rougeur
Phénomène de Raynaud

Affections respiratoires,
thoraciques et médiastinales
                                         Fréquent :



Asthme et symptômes associés (tels que sifflements et
hyperactivité bronchique)

Peu fréquent :

Maladie pulmonaire interstitielle

Affections gastro-intestinales

Fréquent :

Dyspepsie, douleur gastro-intestinale et abdominale, nausées,

Peu fréquent :

troubles inflammatoires gastro-intestinaux (tels que gastrite et colite), stomatite

Constipation, reflux gastro-oesophagien

Affections hépatobiliaires

Fréquent :


Augmentation de l'alanine aminotransférase, augmentation de
l'aspartate aminotransférase

Peu fréquent :

Cholélithiase, troubles hépatiques

Affections de la peau et du tissu sous-cutané

Fréquent :

Prurit, rash, alopécie, dermatite

Peu fréquent :

Réactions cutanées bulleuses, psoriasis (apparition de novo ou

Rare :

aggravation d'un psoriasis pré-existant palmaire/plantaire et pustuleux), urticaire

Exfoliation de la peau, vascularite (cutanée)

Affections musculo-squelettiques
et du tissu conjonctif

Rare :

Syndrome lupique

Affections rénales et urinaires

Rare :

Troubles de la vessie, troubles rénaux

Affections des organes de reproduction et des seins

Peu fréquent :

Troubles mammaires, troubles du cycle menstruel

Troubles généraux et anomalies au site d'administration

Fréquent :

Pyrexie, asthénie, réaction au site d'injection (telle

Rare :

qu'érythème au site d'injection, urticaire, induration, douleur, hématome, prurit, irritation et paresthésie), gêne thoracique Retard de cicatrisation

Blessure, empoisonnement et opérations compliquées

Fréquent :

Fractures osseuses

     

* : Observés avec d'autres anti-TNF, mais pas observés dans des études cliniques avec le golimumab

 

Description des effets indésirables sélectionnés

 

Infections

Au cours de la période contrôlée des études pivots, l'infection des voies respiratoires hautes a été l'effet indésirable le plus fréquemment rapporté ; chez 12,6 % des patients traités par golimumab (incidence pour 100 sujets-année : 60,8 ; IC de 95 % : 55,0, 67,1) comparé à 11,0 % chez les patients du groupe contrôle (incidence pour 100 sujets-année : 54,5 ; IC de 95 % : 46,1, 64,0). Dans les parties contrôlées et non contrôlées des études cliniques avec un suivi médian d'approximativement 2 ans, l'incidence pour 100 sujets-année des infections des voies respiratoires hautes était de 36,0 évènements ; IC de 95 % : 34,9, 37,2 chez les patients traités par golimumab.

 

Au cours de la période contrôlée des études pivots, des infections ont été observées chez 23,0 % des patients traités par golimumab (incidence pour 100 sujets-année : 132,0 ; IC de 95 % : 123,3, 141,1) comparé à 20,2 % chez les patients du groupe contrôle (incidence pour 100 sujets-année : 122,3 ; IC de 95 % : 109,5, 136,2). Dans les parties contrôlées et non contrôlées des études cliniques avec un suivi médian d'approximativement 2 ans, l'incidence pour 100 sujets-année des infections était de 83,5 évènements ; IC de 95 % : 81,8, 85,3 chez les patients traités par golimumab.

 

Au cours de la période controlée des études dans la PR, le RP, la SA et la SpA axiale NR, des infections graves ont été observées chez 1,2 % des patients traités par golimumab et 1,2 % des patients du groupe contrôle. L'incidence des infections graves pour 100 sujets-année au cours de la période contrôlée des études dans la PR, le RP, la SA et la SpA axiale NR était de 7,3 ; IC de 95 % : 4,6, 11,1 pour le groupe golimumab 100 mg ; 2,9 ; IC de 95 % : 1,2, 6,0 pour le groupe golimumab 50 mg et 3,6 ; IC de 95 % : 1,5, 7,0 pour le groupe placebo. Dans la RCH, au cours de la période contrôlée des études sur l'induction par le golimumab, des infections graves ont été observées chez 0,8 % des patients traités par golimumab, comparé à 1,5 % des patients du groupe contrôle. Les infections graves observées chez les patients traités par golimumab comprenaient tuberculose, infections bactériennes y compris sepsis et pneumonie, infections fongiques invasives et autres infections opportunistes. Certaines de ces infections ont été mortelles. Dans les parties contrôlées et non contrôlées des études pivots avec un suivi médian d'approximativement 2 ans, il y avait une plus grande incidence d'infections graves, incluant les infections opportunistes et la TB chez les patients recevant golimumab 100 mg comparé aux patients recevant golimumab 50 mg. L'incidence pour 100 sujets-année de toutes les infections graves était de 4,3 ; IC de 95 % : 3,8, 4,8, chez les patients recevant golimumab 100 mg et de 2,6 ; IC de 95 % : 2,1, 3,2 chez les patients recevant golimumab 50 mg.

 

Tumeurs malignes

 

Lymphome

Au cours des études pivots, l'incidence des lymphomes chez les patients traités par golimumab a été supérieure à celle attendue dans la population générale. Dans les parties contrôlées et non contrôlées de ces études avec un suivi médian d'approximativement 2 ans, une plus grande incidence de lymphome a été observée chez les patients recevant golimumab 100 mg comparé aux patients recevant golimumab 50 mg. Un lymphome a été diagnostiqué chez 9 sujets (1 dans le groupe traité par golimumab 50 mg et 8 dans les groupes traités par golimumab 100 mg) avec une incidence (IC de 95 %) pour 100 sujets-année de suivi de 0,03 (0,00, 0,16) et 0,12 (0,05, 0, 24) évènement pour golimumab 50 mg et 100 mg respectivement et 0,00 (0,00, 0,59) évènement pour le groupe placebo.

La majorité des lymphomes est survenue au cours de l'étude GO-AFTER, qui incluait des patients exposés auparavant à des anti-TNF, atteints d'une maladie de durée plus longue et réfractaire à plus de traitements (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

 

Tumeurs malignes autres que le lymphome

Au cours des périodes contrôlées des études pivots, et pendant approximativement 2 années de suivi, l'incidence des tumeurs malignes autres que le lymphome (excepté les cancers de la peau autres que le mélanome) était comparable dans les groupes golimumab et dans le groupe contrôle. Après approximativement 2 années de suivi, l'incidence des tumeurs non lymphomateuses (excepté les cancers de la peau autres que le mélanome) était comparable à celle observée dans la population générale.

 

Au cours des périodes contrôlées et non contrôlées des études pivots avec un suivi médian d'approximativement 2 ans, un cancer de la peau autre que le mélanome a été diagnostiqué chez 5 sujets dans le groupe placebo,10 dans le groupe golimumab 50 mg et 29 dans le groupe golimumab 100 mg avec une incidence (IC de 95 %) pour 100 sujets-année de suivi de 0,38 (0,27, 0,52) pour les groupes golimumab combinés et 0,90 (0,29, 2,10) pour le groupe placebo.

Au cours des périodes contrôlées et non contrôlées des études pivots avec un suivi médian d'approximativement 2 ans, des tumeurs malignes en plus de mélanome, de cancer de la peau autre que le mélanome et de lymphome ont été diagnostiquées chez 5 sujets dans le groupe placebo, 19 dans le groupe golimumab 50 mg et 30 dans le groupe golimumab 100 mg avec une incidence (IC de 95 %) pour 100 sujets-année de suivi de 0,47 (0,35, 0,63) pour les groupes golimumab combinés et 0,90 (0,29, 2,10) pour le groupe placebo (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

 

Cas rapportés lors d'études cliniques dans l'asthme

Lors d'une étude clinique exploratoire, les patients atteints d'asthme persistant sévère ont reçu une dose de charge de golimumab (150 % de la dose de traitement attribuée) par voie sous-cutanée à la semaine 0 suivie d'une dose de golimumab 200 mg, de golimumab 100 mg ou de golimumab 50 mg toutes les 4 semaines par voie sous-cutanée jusqu'à la semaine 52. Huit tumeurs malignes dans le groupe de traitement golimumab combiné (n = 230) ont été rapportées et aucune dans le groupe placebo (n = 79). Un lymphome a été rapporté chez 1 patient, un cancer de la peau autre que le mélanome chez 2 patients et d'autres tumeurs malignes chez 5 patients. Aucun groupement spécifique selon un type quelconque de tumeur maligne n'a été défini.

 

Au cours de la phase contrôle versus placebo de l'essai clinique, l'incidence (IC de 95 %) de toutes les tumeurs malignes pour 100 sujets-année de suivi était de 3,19 (1,38, 6,28) dans le groupe golimumab. Dans cette étude, l'incidence (IC de 95 %) pour 100 sujets-année de suivi chez les sujets traités par golimumab était de 0,40 (0,01, 2,20) pour le lymphome, 0,79 (0,10, 2,86) pour les cancers de la peau autres que le mélanome et 1,99 (0,64, 4,63) pour les autres tumeurs malignes. Pour les sujets sous placebo, l'incidence (IC de 95 %) pour 100 sujets-année de suivi de ces tumeurs malignes était de 0,00 (0,00, 2,94). La signification de ce résultat est inconnue.

 

Atteintes neurologiques

Au cours des périodes contrôlées et non contrôlées des études pivots avec un suivi médian d'approximativement 2 ans, une plus grande incidence des troubles démyélinisants a été observée chez les patients recevant golimumab 100 mg comparée aux patients recevant golimumab 50 mg (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

 

Augmentation du taux des enzymes hépatiques

Au cours des périodes contrôlées des études pivots dans la PR et RP, une légère augmentation du taux d'ALAT (> 1 et < 3 x la limite normale supérieure (LNS)) a été observée en proportions comparables chez les patients traités par golimumab et les patients du groupe contrôle lors des études dans la PR et le RP (22,1 % à 27,4 % des patients) ; dans les études sur la SA et la SpA axiale NR, une légère augmentation du taux d'ALAT a été observée chez un nombre plus important de patients traités par golimumab (26,9 %) que chez les patients du groupe contrôle (10,6 %). Au cours des périodes contrôlées et non contrôlées des études pivots dans la PR et le RP avec un suivi médian d'approximativement 5 années, l'incidence de la légère augmentation du taux d'ALAT était comparable chez les patients traités par golimumab et chez les patients du groupe contrôle lors des études dans la PR et le RP. Dans la RCH, au cours de la période contrôlée des études sur l'induction par le golimumab, une légère augmentation du taux d'ALAT (> 1 et < 3 x LNS) a été observée en proportions comparables chez les patients traités par golimumab et chez les patients du groupe contrôle (respectivement 8,0 % et 6,9 %). Dans la RCH, au cours des périodes contrôlées et non contrôlées des études pivots avec un suivi moyen de 1 an, l'incidence de l'augmentation légère du taux d'ALAT a été de 19,4 % chez les patients traités par golimumab au cours de la phase d'entretien de l'étude dans la RCH.

 

Au cours des périodes contrôlées des études pivots dans la PR et la SA, l'augmentation du taux d'ALAT ≥ 5 x LNS était peu fréquente et observée chez un nombre plus important de patients traités par golimumab (0,4 % à 0,9 %) que de patients du groupe contrôle (0,0 %). Cette tendance n'a pas été observée dans la population atteinte de RP. Au cours des périodes contrôlées et non contrôlées des études pivots dans la PR, le RP et la SA avec un suivi médian de 5 années, l'incidence de l'augmentation du taux d'ALAT ≥ 5 x LNS était comparable chez les patients traités par golimumab et chez les patients du groupe contrôle. En général, ces augmentations ont été asymptomatiques et les anomalies ont diminué ou se sont résolues soit en maintenant, soit en interrompant le traitement par golimumab, soit en modifiant la prise de médicaments concomitants. Dans la RCH, au cours des périodes contrôlées des études pivots du traitement d'induction par golimumab, une augmentation du taux d'ALAT ≥ 5 x LNS a été observée en proportions comparables chez les patients traités par golimumab et chez les patients du groupe placebo (respectivement 0,3 % et 1,0 %). Dans la RCH, au cours des périodes contrôlées et non contrôlées des études pivots avec un suivi moyen de 1 an, pendant la période d'entretien, l'incidence de l'augmentation du taux d'ALAT ≥5x LNS a été de 0,7 % chez les patients recevant du golimumab.

 

Au cours des études pivots dans la PR, le RP, la SA et la SpA axiale NR, un patient d'une étude dans la PR présentant des anomalies hépatiques pré-existantes et recevant des médicaments pouvant y être associés, a reçu golimumab et a développé une hépatite fatale non infectieuse accompagnée d'une jaunisse. Le rôle du golimumab comme facteur associé ou aggravant ne peut pas être exclu.

 

Réactions au site d'injection

Des réactions au site d'injection ont été observées lors des périodes contrôlées des études pivots chez 5,4 % des patients traités par golimumab par rapport à 2,0 % chez les patients du groupe contrôle. La présence d'anticorps anti-golimumab peut augmenter le risque de réactions au site d'injection. La majorité des réactions au site d'injection étaient légères ou modérées, et la manifestation la plus fréquente a été un érythème au site d'injection. Les réacti



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