publicité

publicité

publicité

publicité

publicité

Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

SOPHIDONE LP 16 mg

Médicament soumis à prescription médicale

Médicament générique du Classe thérapeutique: Antalgiques
principes actifs: Hydromorphone
laboratoire: Mundipharma

Gélule à libération prolongée
Boîte de 14
Toutes les formes
43,16€* (remboursé à 65%)
*hors honoraires fixés par l'État, prix réel estimé 43,98 €

Indication

Traitement des douleurs intenses d'origine cancéreuse en cas de résistance ou d'intolérance aux opioides forts.

Posologie SOPHIDONE LP 16 mg Gélule à libération prolongée Boîte de 14

Mode d'administration :
- Les gélules doivent être avalées entières sans être mâchées.
- Les gélules d'hydromorphone à libération contrôlée devraient être administrées à 12 heures d'intervalle.
- Dans le cas où les gélules ne peuvent être avalées, leur contenu peut être administré directement dans une alimentation semi-solide (purée, confiture, yaourt, compote).
Posologie :
La posologie dépend de la sévérité de la douleur et des besoins antérieurs en morphine du patient. Une dose de 4 mg d'hydromorphone présente une activité antalgique approximativement équivalente à 30 mg de sulfate de morphine administrés par voie orale.
- Chez le sujet âgé, l'insuffisant rénal et l'insuffisant hépatique, les doses seront réduites et ajustées selon les besoins du patient.
- Chez les enfants de 7 à 15 ans, en raison de données cliniques et précliniques insuffisantes, l'utilisation d'hydromorphone ne doit être envisagée que de manière exceptionnelle, et sous surveillance médicale attentive.
L'adaptation posologique se justifie lorsque la posologie antérieurement prescrite se révèle insuffisante. Il ne faut pas s'attarder plus de 24 à 48 heures sur un palier qui s'avère inefficace. Le patient doit donc être vu de manière rapprochée tant que la douleur n'est pas contrôlée. En pratique, en début de traitement, une évaluation quotidienne est recommandée. Dans ce processus d'ajustement des doses, il n'y a pas de limite supérieure tant que les effets indésirables peuvent être contrôlés.

Contre indications

CONTRE-INDIQUE :
Ce médicament ne doit jamais être utilisé dans les cas suivants :
- douleur aiguë,
- insuffisance respiratoire décompensée,
- enfant de moins de 7 ans,
- insuffisance hépatocellulaire sévère,
- épilepsie non contrôlée,
- allaitement : en raison de son administration chronique, ce médicament est contre-indiqué en cas d'allaitement,
- association avec la buprénorphine, la nalbuphine et la pentazocine (voir rubrique interactions),
- association avec les IMAO sélectifs ou non.
DECONSEILLE :
Ce médicament ne doit généralement pas être utilisé, en cas de :
- grossesse : les études effectuées chez l'animal ont mis en évidence que l'hydromorphone n'est pas tératogène à des doses inférieures ou égales aux doses maximales tolérées chez le rat et le lapin. Il n'existe pas actuellement de données pertinentes, ou en nombre suffisant, pour évaluer un éventuel effet malformatif ou foetotoxique de l'hydromorphone lorsqu'elle est administrée pendant la grossesse. En conséquence, l'utilisation de l'hydromorphone est déconseillée pendant la grossesse. Cet élément ne constitue pas l'argument pour conseiller une interruption thérapeutique de grossesse mais conduit à une attitude de prudence et une surveillance prénatale orientée.
- association avec l'alcool ou les médicaments contenant de l'alcool.

Effets indésirables Sophidone LP

- Les effets indésirables les plus fréquents aux doses habituelles sont la somnolence, une confusion, des nausées et vomissements, une constipation. Les premiers sont transitoires et leur persistance doit faire rechercher une cause associée. La constipation en revanche ne cède pas à la poursuite du traitement. Tous ces effets sont prévisibles et doivent donc être anticipés afin d'optimiser le traitement, et notamment la constipation. Ils peuvent nécessiter le plus souvent une thérapeutique correctrice.
- On peut également noter :
. sédation, excitation, cauchemars, plus spécialement chez le sujet âgé, avec éventuellement hallucinations ;
. dépression respiratoire ;
. augmentation de la pression intracrânienne, qu'il convient de traiter dans un premier temps ;
. rétention urinaire en cas d'adénome prostatique ou de sténose urétrale.



publicité