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Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

STALEVO 75 mg/18,75 mg/200 mg

Médicament soumis à prescription médicale

Médicament générique du Classe thérapeutique: Neurologie-psychiatrie
principes actifs: Lévodopa, Carbidopa, Entacapone
laboratoire: Orion Corporation

Comprimé pelliculé
Boîte de 1 Flacon de 100
Toutes les formes
94,31€* (remboursé à 65%)
*hors honoraires fixés par l'État, prix réel estimé 95,13 €

Indication

Stalevo est indiqué pour le traitement des patients adultes atteints de la maladie de Parkinson et de fluctuations motrices de fin de dose qui ne peuvent être stabilisées avec l'association lévodopa/inhibiteur de la dopa décarboxylase (DDC).

Posologie STALEVO 75 mg/18,75 mg/200 mg Comprimé pelliculé Boîte de 1 Flacon de 100

Posologie

La dose quotidienne optimale doit être déterminée par ajustement prudent de la lévodopa chez chaque patient. La dose quotidienne doit être optimisée en utilisant de préférence l'un des sept dosages actuels des comprimés (50 mg/12,5 mg/200 mg, 75 mg/18,75 mg/200 mg, 100 mg/25 mg/200 mg, 125 mg/31,25 mg/200 mg, 150 mg/37,5 mg/200 mg, 175 mg/43,75 mg/200 mg ou 200 mg/50 mg/200 mg de lévodopa/carbidopa/entacapone).

Les patients doivent avoir pour consigne de ne prendre qu'un seul comprimé de Stalevo par prise. Les patients recevant moins de 70-100 mg de carbidopa par jour sont plus susceptibles de présenter des nausées et des vomissements. Bien qu'on ait peu d'expérience avec des doses quotidiennes totales supérieures à 200 mg de carbidopa, la dose quotidienne maximale recommandée d'entacapone est de 2 000 mg et, par conséquent, la dose maximale est de 10 comprimés par jour pour les comprimés à 50 mg/12,5 mg/200 mg, 75 mg/18,75 mg/200 mg, 100 mg/25 mg/200 mg, 125 mg/31,25 mg/200 mg et 150 mg/37,5 mg/200 mg. Dix comprimés de Stalevo 150 mg/37,5 mg/200 mg correspondent à 375 mg de carbidopa par jour. En raison de cette quantité, la posologie maximale recommandée de Stalevo 175 mg/43,75 mg/200 mg est de 8 comprimés par jour et la posologie maximale recommandée de Stalevo 200 mg/50 mg/200 mg est de 7 comprimés par jour.

En général, Stalevo doit être utilisé chez les patients traités par des doses équivalentes de formes à libération immédiate de lévodopa/inhibiteur de la DDC et d'entacapone.

Comment passer à Stalevo les patients prenant des associations de lévodopa/inhibiteur de la DDC (carbidopa ou bensérazide) et des comprimés d'entacapone

a. Les patients prenant de l'entacapone et une forme à libération immédiate de lévodopa/carbidopa à des doses équivalentes aux dosages de Stalevo peuvent être passés directement aux comprimés de Stalevo correspondants. Par exemple, un patient prenant un comprimé de 50 mg/12,5 mg de lévodopa/carbidopa et un comprimé d'entacapone 200 mg quatre fois par jour peut prendre un comprimé de Stalevo 50 mg/12,5 mg/200 mg quatre fois par jour à la place de ses doses habituelles de lévodopa/carbidopa et d'entacapone.

b. Pour l'instauration du traitement par Stalevo chez des patients prenant de l'entacapone et de la lévodopa/carbidopa à des doses différentes des concentrations des comprimés de Stalevo 75 mg/18,75 mg/200 mg (ou 50 mg/12,5 mg/200 mg ou 100 mg/25 mg/200 mg ou 125 mg/31,25 mg/200 mg ou 150 mg/37,5 mg/200 mg ou 175 mg/43,75 mg/200 mg ou 200 mg/50 mg/200 mg), la posologie de ce dernier doit être ajustée prudemment de façon à optimiser la réponse clinique. En début de traitement, Stalevo doit être ajusté de façon à être le plus proche possible de la dose quotidienne de lévodopa actuellement utilisée.

c. Pour l'instauration du traitement par Stalevo chez des patients prenant de l'entacapone et une formulation à libération immédiate de lévodopa/bensérazide, il convient d'arrêter l'administration de la lévodopa/bensérazide la nuit précédente et de commencer Stalevo le lendemain matin. La dose de départ de Stalevo doit apporter la même quantité de lévodopa ou un peu plus (5-10 %).

Comment passer à Stalevo les patients ne prenant pas actuellement d'entacapone

On peut envisager d'instaurer un traitement par Stalevo aux doses correspondant au traitement en cours chez certains patients atteints de la maladie de Parkinson et de fluctuations motrices de fin de dose, non stabilisés avec leur formulation à libération immédiate de lévodopa/inhibiteur de la DDC. Cepandant, il est préférable d'éviter de passer directement de l'association lévodopa/inhibiteur de la DDC à Stalevo chez les patients présentant des dyskinésies ou dont la dose quotidienne de lévodopa est supérieure à 800 mg. Chez ces patients, il est préférable d'introduire l'entacapone séparément (entacapone comprimés) et d'ajuster éventuellement la dose de lévodopa avant de passer à Stalevo.

L'entacapone potentialise les effets de la lévodopa. Il peut donc être nécessaire, surtout chez les patients présentant des dyskinésies, de réduire la posologie de la lévodopa de 10-30 % pendant les premiers jours ou premières semaines suivant le début du traitement par Stalevo. La dose quotidienne de lévodopa peut être diminuée en allongeant l'intervalle entre les prises et/ou en réduisant la quantité de lévodopa par dose, selon l'état clinique du patient.

Ajustement de la posologie en cours de traitement

Quand une dose supérieure de lévodopa est nécessaire, il faut envisager d'augmenter la fréquence des doses et/ou d'utiliser un autre dosage de Stalevo en suivant les recommandations posologiques.

S'il faut moins de lévodopa, la posologie quotidienne totale de Stalevo doit être diminuée, soit en réduisant la fréquence des prises en allongeant l'intervalle qui les sépare, soit en diminuant le dosage de Stalevo lors d'une prise.

Si d'autres formes de lévodopa sont prises en même temps qu'un comprimé de Stalevo, il convient de suivre les recommandations pour la posologie maximale.

Arrêt du traitement par Stalevo : En cas d'arrêt du traitement par Stalevo

(lévodopa/carbidopa/entacapone) et si le patient est passé à une association de lévodopa/inhibiteur de la DDC sans entacapone, il est nécessaire d'ajuster la posologie des autres traitements antiparkinsoniens, la lévodopa en particulier, de façon à atteindre un niveau de contrôle suffisant des symptômes parkinsoniens.

Population pédiatrique : La sécurité et l'efficacité de Stalevo chez les enfants âgés de moins de 18 ans n'ont pas été établie. Aucune donnée est disponible.

Patients âgés : Aucun ajustement de la posologie de Stalevo n'est nécessaire chez les patients âgés.

Patients avec une insuffisance hépatique : La prudence est recommandée lors de l'administration de Stalevo aux patients présentant une insuffisance hépatique légère à modérée. Une diminution de la dose peut être nécessaire (voir rubrique Propriétés pharmacocinétiques). En cas d'insuffisance hépatique sévère, voir la rubrique Contre-indications.

Patients avec une altération de la fonction rénale : Une altération de la fonction rénale ne modifie pas la pharmacocinétique de l'entacapone. Aucune étude particulière n'a été réalisée sur la pharmacocinétique de la lévodopa et de la carbidopa chez des insuffisants rénaux et la prudence est donc nécessaire en cas d'administration à des patients atteints d'insuffisance rénale sévère, y compris ceux soumis à une dialyse (voir rubrique Propriétés pharmacocinétiques).

Mode d'administration

Les comprimés doivent être administrés par voie orale, pendant ou en dehors des repas (voir rubrique Propriétés pharmacocinétiques). Un comprimé correspond à une dose et ne doit en aucun cas être fractionné.

Contre indications

- Hypersensibilité aux substances actives ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique composition .

- Insuffisance hépatique sévère.

- Glaucome à angle fermé.

- Phéochromocytome.

- Association aux inhibiteurs non sélectifs de la monoamine oxydase (MAO-A et MAO-B) (par exemple, phénelzine, tranylcypromine).

- Association à un inhibiteur sélectif de la MAO-A et à un inhibiteur sélectif de la MAO-B (voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions).

- Antécédents de syndrome malin des neuroleptiques (SMN) et/ou de rhabdomyolyse non traumatique.

Effets indésirables Stalevo

a. Résumé du profil de sécurité

Les effets indésirables les plus fréquemment rapportées lors de traitements par Stalevo sont les suivantes : dyskinésies, chez environ 19% des patients; symptômes digestifs, notamment nausées et diarrhées, chez respectivement près de 15% et 12% des patients, douleurs musculaires, musculo-squelettiques et du tissu conjonctif, chez environ 12% des patients et, enfin, coloration brun-rougeâtre des urines non cliniquement significative (chromaturie) chez environ 10% des patients. Des événements graves, tels qu'hémorragie digestive (peu fréquente) et angio-oedème (rare) sont survenus lors des essais cliniques avec Stalevo ou l'entacapone associée à la levodopa/inhibiteur de la DDC. Des hépatites graves, essentiellement de type cholestatique, une rhabdomyolyse et un syndrome malin des neuroleptiques peuvent apparaître sous Stalevo, bien qu'aucun cas n'ait été identifié parmi les données des essais cliniques.

b. Liste tabulée des effets indésirables

La tableau 1 ci-dessous dresse la liste des effets indésirables, issue des données regroupées de onze essais cliniques en double-insu, portant sur 3230 patients (1810 traités par Stalevo ou l'entacapone associée à la levodopa/inhibiteur de la DDC, et 1420 patients ayant reçu un placebo associé à la levodopa/inhibiteur de la DDC ou la cabergoline associée à la levodopa/inhibiteur de la DDC), et des données de pharmacovigilance recueillies depuis la mise sur le marché de l'entacapone associée à la levodopa/inhibiteur de la DDC.

*Les effets indésirables sont classés par ordre décroissant de fréquence, en utilisant les conventions suivantes : Très fréquent (≥1/10) ; fréquent (≥1/100 à <1/10) ; peu fréquent (≥1/1000 à <1/100) ; rare (≥1/10000 à <1/1000) ; très rare (<1/10000), fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles, puisqu'aucune estimation valable ne peut se faire sur la base des études cliniques ou épidémiologiques).

Tableau 1. Effets indésirables

Affections hématologiques et du système lymphatique

Fréquent:

Anémie

Peu fréquent:

Thrombocytopénie

Troubles du métabolisme et de la nutrition

Fréquent:

Perte de poids*, perte d'appétit*

Affections psychiatriques

Fréquent:

Dépression, hallucinations, confusion mentale*, rêves anormaux*, anxiété, insomnie

Peu fréquent :

Psychose, agitation*

Indéterminée:

Comportement suicidaire

Affections du système nerveux

Très fréquent Dyskinésie*

Fréquent :

Aggravation d'un syndrome extrapyramidal (bradykinésie, par exemple), tremblements, phénomène " on-off ", dystonie, troubles mentaux (troubles mnésiques, démence, par exemple), somnolence, sensations vertigineuses*, céphalées


Indéterminée:

Syndrome malin des neuroleptiques*

Affections oculaires


Fréquent:



Vision floue

Affections cardiaques

Fréquent:

Manifestations de cardiopathie ischémique autre qu'infarctus du myocarde (angor, par exemple)**, arythmies cardiaques

Peu fréquent:

Infarctus du myocarde**

Affections vasculaires:

Fréquent:

Hypotension orthostatique, hypertension artérielle

Peu fréquent:

Hémorragie digestive

Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales

Fréquent:

Dyspnée

Affections gastro-intestinales

Très fréquent:

Diarrhée*, nausées*

Fréquent:

Constipation*, vomssements*, dyspepsie, douleur et gêne abdominales*, sécheresse buccale*

Peu fréquent:

Colite*, dysphagie

Affections hépatobiliaires

Peu fréquent:

Anomalies des tests fonctionnels hépatiques*

Indéterminée:

Hépatite à type essentiellement cholestatique (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi)*

Affections de la peau et du tissu sous-cutané

Fréquent:

Eruption cutanée*, hyperhidrose

Peu fréquent:

Décoloration autre que de l'urine (peau, ongles, cheveux, sueur, par exemple)*

Rare:

Angio-oedème

Indéterminée:

Urticaire*

Affections musculo-squelettiques et systémiques

Très fréquent:

Douleurs musculaires, musculo-squelettiques et du tissu conjonctif*

Fréquent:

Spasmes musculaires, arthralgie

Indéterminée:

Rhabdomyolyse*

Affectionsdu rein et des voies urinaires

Très fréquent:

Chromaturie*

Fréquent:

Infection urinaire

Peu fréquent:

Rétention urinaire

Troubles généraux et anomalies au site d'administration

Fréquent

Douleur thoracique, oedème péripherique, chutes, troubles de la marche, asthénie, fatigue

Peu fréquent:

Malaise

*effets indésirables essentiellement imputables à l'entacapone ou plus fréquentes (différence d'au moins 1% entre les données des essais cliniques) avec l'entacapone qu'avec la levodopa/inhibiteur de la DDC seule. Voir paragraphe c.

**Les incidences des infarctus du myocarde et des autres manifestations de cardiopathie ischémique (respectivement 0,43 % et 1,54%) proviennent d'une analyse de 13 études en double-insu, portant sur 2 082 patients présentant des fluctuations motrices de fin de dose et recevant l'entacapone.

c. Description de effets indésirables sélectionnées

Le tableau 1 de la rubrique Effets indésirables b indique par un astérisque les effets indésirables essentiellement imputables à l'entacapone ou plus fréquentes avec l'entacapone qu'avec la levodopa/inhibiteur de la DDC seule. Certaines de ces effets sont liées à la majoration de l'activité dopaminergique (dyskinésies, nausées et vomissements, par exemple) et surviennent le plus souvent au début du traitement.La réduction de la dose de lévodopa diminue la sévérité et la fréquence de ces réactions dopaminergiques. Quelques rares effets indésirables sont directement imputables à l'entacapone, principe actif, comme les diarrhées et la coloration brun-rougeâtre des urines. Dans certains cas, l'entacapone peut également entraîner une décoloration de la peau, des ongles, des cheveux et de la sueur. Les autres effets indésirables signalés par un astérisque dans le tableau 1 de la rubrique Effets indésirables b traduisent une fréquence plus importante (différence d'au moins 1% entre l'entacapone et la lévodopa/inhibiteur de la DDC seule) observée lors des essais cliniques ou des compte-rendus individuels de tolérance (pharmacovigilance) reçus après la mise sur le marché de l'entacapone.

Des convulsions ont été rarement rapportées sous lévodopa/carbidopa ; aucune relation de cause à effet n'a cependant été établie avec ce traitement.

Troubles du contrôle des impulsions : le jeu pathologique, une augmentation de la libido, une hypersexualité, des dépenses au achats compulsifs, une consommation excessive de nourriture et une alimantation compulsive peuvent survenir chez les patients traités par des agonistes dopaminergiques et/ou d'autres traitements dopaminergiques contenant de la lévodopa tel que Stalevo (voir rubrique
Mises en garde et précautions d'emploi )..
Administrée avec la lévodopa, l'entacapone a été associée à des cas isolés de somnolence diurne excessive et d'épisodes de narcolepsie.



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