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Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

STRIBILD 150/150/200/245 mg

Médicament soumis à prescription médicale

Médicament générique du Classe thérapeutique: Infectiologie - Parasitologie
principes actifs: [Elvitégravir, ], [Cobicistat, ], Emtricitabine, Ténofovir disoproxil
laboratoire: Gilead Sciences Internat

Comprimé pelliculé
Boîte de 1 Flacon de 30
Toutes les formes
977,37€* (remboursé à 100%)
*hors honoraires fixés par l'État, prix réel estimé 978,19 €

Indication

Stribild est indiqué pour le traitement de l'infection par le virus de l'immunodéficience humaine de type 1 (VIH-1) chez les adultes âgés de 18 ans et plus, naïfs de tout traitement antirétroviral ou infectés par une souche de VIH-1 dépourvue de mutation connue pour être associée à une résistance à aucun des trois agents antirétroviraux contenus dans Stribild (voir rubriques Posologie et mode d'administration, Mises en garde et précautions d'emploi et Propriétés pharmacodynamiques).

Posologie STRIBILD 150/150/200/245 mg Comprimé pelliculé Boîte de 1 Flacon de 30

Le traitement doit être initié par un médecin expérimenté dans la prise en charge de l'infection par le VIH.

Posologie

Un comprimé à prendre une fois par jour avec de la nourriture (voir rubrique Propriétés pharmacocinétiques).

Si le patient oublie de prendre une dose de Stribild et s'en aperçoit dans les 18 heures suivant l'heure de prise habituelle, il doit prendre Stribild dès que possible, avec de la nourriture, et poursuivre le traitement normalement. Si un patient oublie de prendre une dose de Stribild et s'en aperçoit plus de 18 heures après, et que l'heure de la dose suivante est proche, le patient ne doit pas prendre la dose oubliée mais simplement poursuivre le traitement normalement.

Si le patient vomit dans l'heure suivant la prise de Stribild, il doit prendre un autre comprimé.

Populations particulières

Personnes âgées

Aucune donnée permettant d'établir une recommandation sur la posologie chez les patients âgés de plus de 65 ans n'est disponible (voir rubriques Mises en garde et précautions d'emploi et Propriétés pharmacodynamiques). Stribild doit être administré avec précaution aux patients âgés (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

Insuffisance rénale

Le traitement par Stribild ne doit pas être initié chez les patients présentant une clairance de la créatinine inférieure à 70 mL/min (voir rubriques Mises en garde et précautions d'emploi et Propriétés pharmacocinétiques). Voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi pour l'initiation du traitement par Stribild chez les patients présentant une clairance de la créatinine inférieure à 90 mL/min.

Le traitement par Stribild doit être interrompu si la clairance de la créatinine diminue en dessous de 50 mL/min lors du traitement par Stribild car cela nécessite d'adapter l'intervalle posologique pour l'emtricitabine et le fumarate de ténofovir disoproxil, ce que ne permet pas l'association fixe (voir rubriques Mises en garde et précautions d'emploi et Propriétés pharmacocinétiques). Voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi pour les patients dont la clairance de la créatinine diminue en dessous de 70 mL/min lors du traitement par Stribild.

Insuffisance hépatique

Aucune adaptation de la dose de Stribild n'est nécessaire chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère (score de Child-Pugh A) ou modérée (score de Child-Pugh B). Stribild n'a pas été étudié chez les patients présentant une insuffisance hépatique sévère (score de Child-Pugh C). Par conséquent, l'utilisation de Stribild n'est pas recommandée chez les patients présentant une insuffisance hépatique sévère (voir rubriques Mises en garde et précautions d'emploi et Propriétés pharmacocinétiques).

Si Stribild est arrêté chez des patients co-infectés par le VIH et le virus de l'hépatite B (VHB), ces patients doivent être étroitement surveillés afin de détecter tout signe d'exacerbation de l'hépatite (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

Population pédiatrique

La sécurité et l'efficacité de Stribild chez les enfants âgés de 6 à moins de 18 ans n'ont pas encore été établies. Les données actuellement disponibles sont décrites à la rubrique Propriétés pharmacocinétiques mais aucune recommandation sur la posologie ne peut être donnée.

Stribild ne doit pas être utilisé chez les enfants âgés de 0 à moins de 6 ans pour des raisons d'efficacité/de sécurité d'emploi.

Mode d'administration

Stribild doit être pris une fois par jour, par voie orale, avec de la nourriture (voir rubrique Propriétés pharmacocinétiques). Le comprimé pelliculé ne doit pas être croqué ni écrasé.

Contre indications

Hypersensibilité aux principes actifs ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique Composition.

Patients ayant déjà dû arrêter un traitement à base de fumarate de ténofovir disoproxil en raison d'une toxicité rénale, avec ou sans réversibilité des effets après l'arrêt du traitement.

Co-administration de Stribild avec les médicaments suivants, en raison du risque potentiel d'événements graves et/ou mettant en jeu le pronostic vital, ou de perte de réponse virologique et de résistance éventuelle à Stribild (voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions) :

• antagonistes des récepteurs alpha-1 adrénergiques : alfuzosine

• antiarythmiques : amiodarone, quinidine

• anticonvulsivants : carbamazépine, phénobarbital, phénytoïne

• antimycobactériens : rifampicine

• dérivés de l'ergot de seigle : dihydroergotamine, ergométrine, ergotamine

• agents de motilité gastro-intestinale : cisapride

• produits à base de plantes : millepertuis (Hypericum perforatum)

• inhibiteurs de l'HMG-CoA réductase : lovastatine, simvastatine

• neuroleptiques : pimozide

• inhibiteurs de la PDE-5 : sildénafil, utilisé dans le traitement de l'hypertension artérielle pulmonaire

• sédatifs/hypnotiques : midazolam par voie orale, triazolam

Effets indésirables Stribild 150/150/200/245 MG

Résumé du profil de sécurité d'emploi

Les effets indésirables les plus fréquemment rapportés et dont la relation au traitement par Stribild a été considérée comme possible ou probable étaient des nausées (16 %) et des diarrhées (12 %) (données combinées issues des études cliniques de phase 3 GS-US-236-0102 et GS-US-236-0103 menées sur 48 semaines).

De rares cas d'effets indésirables de type insuffisance rénale, atteinte rénale et tubulopathie rénale proximale (y compris syndrome de Fanconi), entraînant parfois des anomalies osseuses (pouvant dans de rares cas favoriser la survenue de fractures), ont été rapportés chez des patients recevant du fumarate de ténofovir disoproxil. Il est recommandé de surveiller la fonction rénale chez les patients recevant Stribild (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

Des cas d'acidose lactique, d'hépatomégalie sévère avec stéatose et de lipodystrophie ont été associés au fumarate de ténofovir disoproxil et à l'emtricitabine (voir rubriques Mises en garde et précautions d'emploi et Effets indésirables, Description de certains effets indésirables particuliers).

L'arrêt du traitement par Stribild chez les patients co-infectés par le VIH et le VHB peut être associé à une exacerbation aiguë sévère de l'hépatite (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

Tableau récapitulatif des effets indésirables

Les effets indésirables rapportés avec Stribild lors des études cliniques de phase 3 GS-US-236-0102 et GS-US-236-0103, ainsi que les effets indésirables du traitement à base d'emtricitabine et de fumarate de ténofovir disoproxil en association avec d'autres antirétroviraux lors d'études cliniques et après commercialisation, sont présentés dans le tableau 2 ci-dessous par classe de systèmes d'organes et fréquence la plus élevée qui ait été observée. Au sein de chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés suivant un ordre décroissant de gravité. On distingue les effets indésirables très fréquents (cas rapportés ≥ 1/10), fréquents (≥ 1/100, < 1/10), peu fréquents (≥ 1/1 000, < 1/100) ou rares (≥ 1/10 000, < 1/1 000).

Tableau 2 : Tableau récapitulatif des effets indésirables associés à Stribild d'après les études cliniques de phase 3 GS-US-236-0102 et GS-US-236-0103 et des effets indésirables du traitement à base d'emtricitabine et fumarate de ténofovir disoproxil en association avec d'autres antirétroviraux lors d'études cliniques et après commercialisation

Fréquence Effet indésirable

Affections hématologiques et du système lymphatique :

Fréquent :

neutropénie1

Peu fréquent :

anémie1,2

Affections du système immunitaire :

Fréquent :

réaction allergique1

Troubles du métabolisme et de la nutrition :

Très fréquent :

hypophosphatémie1,3

Fréquent :

hyperglycémie1, hypertriglycéridémie1, diminution de l'appétit

Peu fréquent :

hypokaliémie 1,3

Rare :

acidose lactique 1,4

Affections psychiatriques :

Fréquent :

insomnie, rêves anormaux

Peu fréquent :

dépression, idées suicidaires et tentative de suicide (chez les patients présentant des antécédents de dépression ou de maladie psychiatrique)

Affections du système nerveux :

Très fréquent :

céphalées, sensations vertigineuses

Affections gastro-intestinales :

Très fréquent :

diarrhées, vomissements, nausées

Fréquent :

élévation de l'amylase, y compris de l'amylase pancréatique1, élévation de la lipase sérique1, douleurs abdominales, dyspepsie, constipation, distension abdominale1, flatulences

Peu fréquent :

pancréatite1,4

Affections hépatobiliaires :

Fréquent :

augmentation des transaminases1, hyperbilirubinémie1

Rare :

stéatose hépatique1,4, hépatite1

Affections de la peau et du tissu sous-cutané :

Très fréquent :

Rash

Fréquent :

éruption vésiculo-bulleuse1, éruption pustuleuse1, éruption maculopapuleuse1, prurit1, urticaire1, dyschromie cutanée (augmentation de la pigmentation)1,2

Peu fréquent :

angioedème1

Affections musculo-squelettiques et systémiques :

Très fréquent :

élévation de la créatine kinase1

Peu fréquent :

rhabdomyolyse1,3, faiblesse musculaire1,3

Rare :

ostéomalacie (se manifestant par des douleurs osseuses et pouvant dans de rares cas favoriser la survenue de fractures)1,3,5, myopathie1,3

Affections du rein et des voies urinaires :

Peu fréquent :

insuffisance rénale 4, tubulopathie rénale proximale, y compris syndrome de Fanconi acquis4, élévation de la créatininémie4, protéinurie

Rare :

nécrose tubulaire aiguë 1, néphrite (y compris néphrite interstitielle aiguë)1,5, diabète insipide néphrogénique1

Troubles généraux et anomalies au site d'administration :

Très fréquent :

asthénie1

Fréquent :

douleur1, fatigue

1 Cet effet indésirable n'a pas été observé lors des études cliniques de phase 3 menées sur Stribild, mais il a été identifié lors d'études cliniques ou après commercialisation pour l'emtricitabine ou le fumarate de ténofovir disoproxil en association avec d'autres antirétroviraux.

2 Les anémies ont été fréquentes et les dyschromies cutanées (augmentation de la pigmentation) ont été très fréquentes lors de l'administration d'emtricitabine à des patients pédiatriques.

3 Cet effet indésirable peut survenir à la suite d'une tubulopathie rénale proximale. En dehors de cette situation, il n'est pas considéré comme étant associé de manière causale au fumarate de ténofovir disoproxil.

4 Voir rubrique Effets indésirables, Description de certains effets indésirables particuliers pour plus de précisions.

5 Cet effet indésirable a été identifié dans le cadre de la pharmacovigilance depuis la commercialisation de l'emtricitabine ou du fumarate de ténofovir disoproxil mais n'a pas été observé lors des études cliniques randomisées contrôlées menées chez des adultes ou des études cliniques menées sur l'emtricitabine chez des patients pédiatriques infectés par le VIH, ni lors des études cliniques randomisées contrôlées menées sur le fumarate de ténofovir disoproxil ou dans le cadre du programme d'accès étendu au fumarate de ténofovir disoproxil. La catégorie de fréquence a été estimée d'après un calcul statistique basé sur le nombre total de patients exposés à l'emtricitabine lors des études cliniques randomisées contrôlées (n = 1 563) ou au fumarate de ténofovir disoproxil dans les études cliniques randomisées contrôlées et dans le cadre du programme d'accès étendu (n = 7 319).

Description de certains effets indésirables particuliers

Insuffisance rénale

Dans les études cliniques menées avec Stribild pendant 48 semaines (n = 701), 6 (0,9 %) sujets du groupe Stribild et 1 (0,3 %) sujet du groupe atazanavir boosté par le ritonavir (ATV/r) plus l'association fixe d'emtricitabine/fumarate de ténofovir disoproxil (FTC/TDF) ont interrompu la prise du traitement de l'étude en raison d'un effet indésirable au niveau rénal. Les types d'effets indésirables observées avec Stribild au niveau rénal correspondent à ceux déjà observés avec le fumarate de ténofovir disoproxil. Chez quatre (0,6 %) sujets ayant reçu Stribild, les analyses biologiques ont évoqué une tubulopathie proximale ayant mené à l'interruption de Stribild. Deux des quatre sujets avaient une insuffisance rénale (c'est-à-dire une clairance de la créatinine estimée inférieure à 70 mL/min) à l'inclusion. Chez ces 4 sujets, les analyses biologiques évocatrices d'une tubulopathie proximale se sont améliorées, sans conséquences cliniques, dès l'interruption de Stribild. Cependant, elles ne sont redevenues complètement normales chez aucun des sujets (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

Il a été démontré que le cobicistat contenu dans Stribild provoque une diminution de la clairance de la créatinine estimée, due à l'inhibition de la sécrétion tubulaire de la créatinine, sans effet sur la fonction glomérulaire rénale. Dans les études GS-US-236-0102 et GS-US-236-0103, des diminutions de la clairance de la créatinine estimée se sont produites précocement après l'instauration du traitement par Stribild, après quoi elles se sont stabilisées. Au bout de 48 semaines de traitement, la variation moyenne du débit de filtration glomérulaire estimé (DFGe) selon la formule de Cockcroft-Gault était de -13,9 ± 14,9 mL/min pour Stribild, -1,6 ± 16,5 mL/min pour EFV/FTC/TDF et -9,3 ± 15,8 mL/min pour ATV/r+FTC/TDF.

Interactions avec la didanosine

Stribild ne doit pas être administré avec d'autres agents antirétroviraux. Cependant, en cas d'initiation de Stribild chez des patients prenant de la didanosine ou en cas d'arrêt de Stribild et de passage à un traitement comprenant de la didanosine, il peut survenir une courte période durant laquelle des taux plasmatiques mesurables de didanosine et de ténofovir peuvent être observés. Il convient alors de noter que la co-administration du fumarate de ténofovir disoproxil avec la didanosine n'est pas recommandée car elle entraîne une augmentation de 40 à 60 % de l'exposition systémique à la didanosine pouvant augmenter le risque d'effets indésirables liés à la didanosine. Dans de rares cas, des pancréatites et des acidoses lactiques, parfois fatales, ont été rapportées.

Lipides, lipodystrophie et anomalies métaboliques

Les traitements par association d'antirétroviraux ont été associés à des anomalies métaboliques telles que des hypertriglycéridémie, hypercholestérolémie, résistance à l'insuline, hyperglycémie et hyperlactatémie (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

Les traitements par association d'antirétroviraux ont été associés, chez les patients infectés par le VIH, à une redistribution de la masse grasse corporelle (lipodystrophie), incluant une perte du tissu adipeux sous-cutané périphérique et facial, une augmentation de la masse grasse intra-abdominale et viscérale, une hypertrophie mammaire et une accumulation de la masse grasse au niveau rétro-cervical (bosse de bison) (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

Syndrome de Restauration Immunitaire

Chez les patients infectés par le VIH et présentant un déficit immunitaire sévère au moment de l'instauration du traitement par association d'antirétroviraux, une réaction inflammatoire à des infections opportunistes asymptomatiques ou résiduelles peut se produire. L'apparition de maladies auto-immunes (comme la maladie de Basedow) a également été rapportée. Cependant, le délai d'apparition qui a été rapporté est plus variable et ces évènements peuvent se produire plusieurs mois après l'initiation du traitement (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

Ostéonécrose

Des cas d'ostéonécrose ont été rapportés, en particulier chez des patients présentant des facteurs de risque connus, un stade avancé de la maladie liée au VIH ou un traitement par association d'antirétroviraux au long cours. Leur fréquence de survenue n'est pas connue (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

Acidose lactique et hépatomégalie sévère avec stéatose

Une acidose lactique, associée habituellement à une stéatose hépatique, a été rapportée après administration d'analogues nucléosidiques. Le traitement par les analogues nucléosidiques doit être interrompu en cas d'hyperlactatémie symptomatique et d'acidose métabolique/lactique, d'hépatomégalie évolutive ou d'élévation rapide des transaminases (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

Population pédiatrique

Les données de sécurité d'emploi actuellement disponibles chez les enfants âgés de moins de 18 ans sont insuffisantes. L'utilisation de Stribild n'est pas recommandée dans cette population (voir rubrique Posologie et mode d'administration).

Autre(s) population(s) particulière(s)

Personnes âgées

Stribild n'a pas été étudié chez les patients âgés de plus de 65 ans. Les patients âgés sont plus susceptibles de présenter une réduction de la fonction rénale. L'administration de Stribild à des patients âgés devra donc se faire avec une prudence particulière (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

Patients présentant une insuffisance rénale

Le fumarate de ténofovir disoproxil pouvant provoquer une toxicité rénale, il est recommandé de surveiller étroitement la fonction rénale chez les patients présentant une insuffisance rénale traités par Stribild (voir rubriques Posologie et mode d'administration, Mises en garde et précautions d'emploi et Propriétés pharmacocinétiques).

Exacerbation de l'hépatite après l'arrêt du traitement

Chez les patients infectés par le VIH et co-infectés par le VHB, des manifestations cliniques et biologiques de l'hépatite ont été observées après l'arrêt du traitement (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

Stribild 150/150/200/245 MG existe aussi sous ces formes

Stribild 150/150/200/245 MG



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