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Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

SULPIRIDE G GAM 200 mg

Conditionnement modifié ou retiré de la vente depuis le 08.01.2007

Médicament générique du Dogmatil
Classe thérapeutique: Neurologie-psychiatrie
principes actifs: Sulpiride
laboratoire: Ggam

Comprimé sécable
Boîte de 12
Toutes les formes
6,07€* (remboursé à 65%)
*hors honoraires fixés par l'État, prix réel estimé 6,89 €
Tous les génériques

Précautions d'emploi

MISES EN GARDE :
Réservé à l'adulte.
- Syndrome malin :
en cas d'hyperthermie inexpliquée, il est impératif de suspendre le traitement, car ce signe peut être l'un des éléments du syndrome malin décrit avec les neuroleptiques (pâleur, hyperthermie, troubles végétatifs, altération de la conscience, rigidité musculaire).
Les signes de dysfonctionnement végétatif, tels que sudation et instabilité artérielle, peuvent précéder l'apparition de l'hyperthermie et constituer, par conséquent, des signes d'appel précoces.
Bien que cet effet des neuroleptiques puisse avoir une origine idiosyncrasique, certains facteurs de risque semblent y prédisposer, tels que la déshydratation ou des atteintes organiques cérébrales.
- Allongement de l'intervalle QT :
le sulpiride prolonge de façon dose-dépendante l'intervalle QT.
Cet effet, connu pour potentialiser le risque de survenue de troubles du rythme ventriculaire graves à type de torsades de pointes, est majoré par l'existence d'une bradycardie, d'une hypokaliémie, d'un QT long congénital ou acquis (association à un médicament augmentant l'intervalle QT). Il convient donc lorsque la situation clinique le permet, de s'assurer avant toute administration de l'absence de facteurs pouvant favoriser la survenue de ce trouble du rythme :
. bradycardie inférieure à 55 battements par minute,
. hypokaliémie,
. allongement congénital de l'intervalle QT,
. traitement en cours par un médicament susceptible d'entraîner une bradycardie marquée (< 55 battements par minute), une hypokaliémie, un ralentissement de la conduction intracardiaque, un allongement de l'intervalle QT.
- Hormis les situations d'urgence, il est recommandé d'effectuer un ECG dans le bilan initial des patients devant être traités par un neuroleptique.
- En dehors de situation exceptionnelle, ce médicament ne doit pas être utilisé en cas de maladie de Parkinson.
- En raison de la présence de lactose, ce médicament est contre-indiqué en cas de galactosémie congénitale, de syndrome de malabsorption du glucose et du galactose ou de déficit en lactase.
PRECAUTIONS D'EMPLOI :
- En cas d'insuffisance rénale, réduire la posologie et renforcer la surveillance ; en cas d'insuffisance rénale grave, il est recommandé de prescrire des cures discontinues.
- La surveillance du traitement par sulpiride doit être renforcée :
. chez les sujets épileptiques en raison de la possibilité d'abaissement du seuil épileptogène,
. chez le sujet âgé présentant une plus grande sensibilité à l'hypotension orthostatique, à la sédation et aux effets extrapyramidaux.
- L'absorption d'alcool ainsi que la prise de médicament contenant de l'alcool sont fortement déconseillées pendant la durée du traitement.
- Grossesse : chez l'animal, les études expérimentales n'ont pas mis en évidence d'effet tératogène. Dans l'espèce humaine, aucune augmentation du risque malformatif n'a été observée sur un petit effectif de femmes traitées à faibles posologies (environ 200 mg/jour). On ne dispose d'aucun renseignement pour les traitements à plus fortes posologies, ni sur le retentissement cérébral foetal des traitements neuroleptiques prescrits tout au long de la grossesse. En conséquence, par mesure de précaution, il est préférable de ne pas utiliser le sulpiride pendant la grossesse. Cependant, en cas de traitement par ce médicament, il est préconisé autant que possible d'en limiter les doses et les durées de prescription pendant la grossesse. Chez les nouveau-nés de mères traitées au long cours par de fortes posologies de neuroleptiques, ont rarement été décrits des signes digestifs (distension abdominale,...) liés aux propriétés atropiniques de certains produits (en particulier en cas d'association aux correcteurs antiparkinsoniens), et des syndromes extrapyramidaux. En cas de traitement prolongé et/ou à doses élevées et/ou proche du terme, il est justifié de surveiller les fonctions neurologiques du nouveau-né.
- Associations faisant l'objet de précautions d'emploi : médicaments bradycardisants (antagonistes du calcium bradycardisants : diltiazem, vérapamil ; bêtabloquants ; clonidine ; guanfacine ; digitaliques ; anticholinestérasiques : donépézil, rivastigmine, tacrine, ambénonium, galantamine, pyridostigmine, néostigmine) ; médicaments hypokaliémiants [diurétiques hypokaliémiants, laxatifs stimulants, amphotéricine B (voie IV), glucocorticoïdes, tétracosactide].

Grossesse et allaitement

Grossesse :
Chez l'animal, les études expérimentales n'ont pas mis en évidence d'effet tératogène.
Dans l'espèce humaine, aucune augmentation du risque malformatif n'a été observée sur un petit effectif de femmes traitées à faibles posologies (environ 200 mg/jour). On ne dispose d'aucun renseignement pour les traitements à plus fortes posologies, ni sur le retentissement cérébral foetal des traitements neuroleptiques prescrits tout au long de la grossesse.
En conséquence, par mesure de précaution, il est préférable de ne pas utiliser le sulpiride pendant la grossesse.
Cependant, en cas de traitement par ce médicament, il est préconisé autant que possible d'en limiter les doses et les durées de prescription pendant la grossesse.
Chez les nouveau-nés de mères traitées au long cours par de fortes posologies de neuroleptiques, ont rarement été décrits des signes digestifs (distension abdominale,...) liés aux propriétés atropiniques de certains produits (en particulier en cas d'association aux correcteurs antiparkinsoniens), et des syndromes extrapyramidaux.
En cas de traitement prolongé et/ou à doses élevées et/ou proche du terme, il est justifié de surveiller les fonctions neurologiques du nouveau-né.
Allaitement :
L'allaitement est déconseillé pendant le traitement en raison du passage du sulpiride dans le lait maternel.

Effet sur la conduite de véhicules

L'attention est attirée, notamment chez les conducteurs de véhicules et les utilisateurs de machines, sur les risques de somnolence attachés à l'emploi de ce médicament.

Comment ça marche ?

- Administré par voie orale, le pic plasmatique de sulpiride est obtenu en 3 à 6 heures ; il est de 0,73 mg/L après administration d'un comprimé de 200 mg.
- La biodisponibilité des formes orales est de 25 à 35%, avec une forte variabilité interindividuelle.
- La cinétique du sulpiride reste linéaire après administration à des doses variant de 50 à 300 mg.
- Le sulpiride diffuse rapidement dans les tissus : le volume apparent de distribution à l'équilibre est de 0,94 L/kg.
- Le taux de fixation protéique est d'environ 40%.
- Le sulpiride diffuse faiblement dans le lait maternel et passe la barrière placentaire.
- Le sulpiride est faiblement métabolisé chez l'homme.
- L'excrétion du sulpiride est essentiellement rénale, par filtration glomérulaire.
- La clairance totale est de 126 ml/mn. La demi-vie d'élimination plasmatique est de 7 heures.



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