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Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

SULTOPRIDE PANPHARMA 400 mg

Médicament soumis à prescription médicale

Médicament générique du Classe thérapeutique: Neurologie-psychiatrie
principes actifs: Sultopride
laboratoire: Panpharma

Comprimé quadrisécable
Boîte de 100
Toutes les formes

Indication

Etats psychotiques aigus.
Etats psychotiques chroniques (schizophrénies, délires chroniques non schizophréniques : délires paranoïaques, psychoses hallucinatoires chroniques).

Posologie SULTOPRIDE PANPHARMA 400 mg Comprimé quadrisécable Boîte de 100

Réservé à l'adulte.
Voie orale.
- La posologie minimale efficace sera toujours recherchée. Si l'état clinique du patient le permet, le traitement sera instauré à dose faible, puis augmenté progressivement par paliers.
- La posologie est de 400 à 800 mg/jour, sans dépasser 1 comprimé par prise.

Contre indications

CONTRE-INDIQUE :
Ce médicament est CONTRE-INDIQUE dans les cas suivants :
- hypersensibilité au sultopride ou à l'un des autres constituants du comprimé,
- bradycardie inférieure à 55/minute,
- phéochromocytome, connu ou suspecté,
- en association avec :
. les médicaments donnant des torsades de pointes :
. anti-arythmiques de classe la (quinidine, hydroquinidine, disopyramide...),
. anti-arythmiques de classe III (amiodarone, sotalol, dofétilide, ibutilide...),
. certains neuroleptiques (thioridazine, chlorpromazine, lévomépromazine, trifluopérazine, cyamémazine, sulpiride, amisulpride, tiapride, pimozide, halopéridol, dropéridol...),
. autres : bépridil, cisapride, diphémanil, érythromycine IV, mizolastine, vincamine IV... ,
. les médicaments bradycardisants (antagonistes du calcium bradycardisants : diltiazem, vérapamil ; bêtabloquants ; clonidine ; guanfacine ; digitaliques),
. les antidépresseurs imipraminiques,
. les agonistes dopaminergiques (amantadine, apomorphine, bromocriptine, cabergoline, entacapone, lisuride, pergolide, piribédil, pramipexole, quinagolide, ropinirole) en dehors du cas du patient parkinsonien,
. le véralipride.
(voir interactions).
DECONSEILLE :
Ce médicament est GENERALEMENT DECONSEILLE dans les cas suivants :
- allaitement : en raison du passage du sultopride dans le lait maternel, l'allaitement est déconseillé pendant le traitement.
- en association avec :
. l'alcool,
. les médicaments hypokaliémiants [diurétiques hypokaliémiants, laxatifs stimulants, amphotéricine B (voie IV), glucocorticoïdes, tétracosactide],
. la lévodopa,
. les agonistes dopaminergiques (amantadine, apomorphine, bromocriptine, cabergoline, entacapone, lisuride, pergolide, piribédil, pramipexole, quinagolide, ropinirole) chez le parkinsonien.
(voir interactions).
- L'utilisation de sultopride est déconseillée pendant la grossesse quel qu'en soit le terme et chez la femme en âge de procréer n'utilisant pas de mesure contraceptive : le maintien d'un bon équilibre psychique maternel est souhaitable tout au long de la grossesse pour éviter toute décompensation. Si une prise en charge médicamenteuse est nécessaire pour assurer cet équilibre, elle doit être instituée ou poursuivie à dose efficace tout au long de la grossesse. Les données cliniques et animales sont insuffisantes ou ne permettent pas de conclure. Bien qu'aucun cas n'ait été décrit chez le nouveau-né, le sultopride pourrait, en théorie, être responsable s'il est poursuivi en fin de grossesse, en particulier à fortes doses : de signes liés à ses propriétés atropiniques, qui sont majorés en cas d'association aux correcteurs antiparkinsoniens : tachycardie, hyperexcitabilité, distension abdominale, retard à l'émission du méconium ; de signes extrapyramidaux : hypertonie, trémulations ; de sédation.

Effets indésirables Sultopride Panpharma

- Troubles cardiaques :
. allongement de l'intervalle QT,
. de rares cas de torsades de pointes ont été rapportés.
- Troubles neuropsychiques :
. dyskinésies précoces (torticolis spasmodique, crises oculogyres, trismus) cédant à l'administration d'un antiparkinsonien anticholinergique,
. syndrome extrapyramidal :
akinétique avec ou sans hypertonie, et cédant partiellement aux antiparkinsoniens anticholinergiques,
hyperkinéto-hypertonique, excito-moteur,
akathisie.
. dyskinésies tardives qui pourraient être observées comme avec tous les neuroleptiques au cours de cures prolongées : les antiparkinsoniens anticholinergiques sont sans action ou peuvent provoquer une aggravation,
. sédation ou somnolence.
- Troubles endocriniens et métaboliques :
. hyperprolactinémie, aménorrhée, galactorrhée, gynécomastie, impuissance ou frigidité,
. prise de poids pouvant être importante.
- Troubles neurovégétatifs :
hypotension orthostatique.
- Syndrome malin (voir mises en garde : pâleur, hyperthermie, troubles végétatifs : sudation et instabilité artérielle, altération de la conscience, rigidité musculaire).



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