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Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

SYNACTHENE 0,25 mg/1 mL Solution injectable (IM, IV) Boîte de 1 Ampoule de 1 mL

Médicament soumis à prescription médicale

Médicament générique du Classe thérapeutique: Anti-inflammatoires
principes actifs: Tétracosactide
laboratoire: Sigma Tau (Italie)

Solution injectable (IM, IV)
Toutes les formes
2,35€* (remboursé à 65%)
*hors honoraires fixés par l'État, prix réel estimé 3,17 €

Indication

- Indication thérapeutique : traitement de deuxième intention du syndrome de West (ou spasmes infantiles), en cas d'inefficacité des traitements corticoïdes par voie orale.
- Indication diagnostique : exploration dynamique de la corticosurrénale, notamment en cas de déficit corticosurrénalien ou de déficit en 21-bêta-hydroxylase.

Posologie SYNACTHENE 0,25 mg/1 mL Solution injectable (IM, IV) Boîte de 1 Ampoule de 1 mL

Posologie :
- En neurologie :
Synacthène 0,25 mg/1 ml est adapté au traitement du nouveau-né.
Ne pas administrer Synacthène Retard 1 mg/1 ml chez le nouveau-né (en raison de la présence d'alcool benzylique).
. Traitement de 2ème intention du syndrome de West (ou spasmes infantiles), en cas d'inefficacité des traitements corticoïdes par voie orale.
. Chez l'enfant, la posologie est de 0,1 mg/kg/jour pendant 15 jours, puis une diminution progressive des doses sur 15 jours doit être effectuée jusqu'à une posologie de 0,8 mg/jour.
Les durées du traitement varient habituellement de 3 semaines à 6 mois en fonction de la réponse.
- En endocrinologie :
Indication diagnostique : exploration dynamique de la corticosurrénale, notamment en cas de déficit corticosurrénalien ou de déficit en 21-bêta-hydroxylase.
Test au Synacthène 60 minutes :
Ce test est basé sur la mesure de la concentration plasmatique du cortisol et de celle de la 17-ydroxyprogestérone en cas de suspicion de bloc enzymatique, immédiatement avant et exactement à 30 et à 60 minutes après l'injection de 0,25 mg (1 ml) de Synacthène IM ou IV.
En cas d'insuffisance surrénalienne, la cortisolémie de base est basse ou effondrée et la réponse à la stimulation est nulle ou faible (en général < 20 µg/100 ml).
En cas de bloc enzymatique en 21-bêta-hydroxylase, la 17-hydroxyprogestérone plasmatique est normale ou élevée à l'état basal et est très élevée 1 heure après l'injection de Synacthène 0,25 mg/1 ml (en général > 10 ng/100 ml). Dans le cadre d'une recherche de ce déficit chez une femme, le test est à réaliser en phase folliculaire précoce.
Mode d'administration :
Injection intramusculaire ou intraveineuse.
- En neurologie :
Synacthène 0,25 mg/1 ml sera administré en injection intramusculaire ou en perfusion intraveineuse dans une solution de glucose à 5% ou de NaCl à 0,9%.
Lors d'une perfusion intraveineuse, la solution de perfusion doit être faite extemporanément.
- En endocrinologie :
Synacthène 0,25 mg/1 ml peut être administré par voie intramusculaire ou intraveineuse.

Contre indications

CONTRE-INDIQUE :
En neurologie et en endocrinologie :
- Hypersensibilité à l'un des constituants.
- Troubles de la coagulation en cas d'injection intramusculaire.
En neurologie :
- Tout état infectieux.
- Certaines viroses en évolution, notamment (hépatites, herpès, varicelle, zona).
- Etats psychotiques encore non contrôlés par un traitement.
- Vaccins vivants.
DECONSEILLE :
Association aux médicaments donnant des torsades de pointes (astémizole, bépridil, érythromycine IV, halofantrine, pentamidine, sparfloxacine, sultopride, terfénadine, vincamine) (voir interactions).

Effets indésirables Synacthene

Le tétracosactide peut entraîner tous les effets secondaires de la corticothérapie, ainsi certains effets allergiques propres.
En neurologie et en endocrinologie :
Le tétracosactide peut provoquer des réactions d'hypersensibilité graves chez les sujets allergiques (choc anaphylactique) : voir mises en garde et précautions d'emploi.
En neurologie :
- Désordres hydro-électrolytiques : hypokaliémie, alcalose métabolique, rétention hydrosodée, hypertension artérielle, insuffisance cardiaque congestive.
- Troubles endocriniens et métaboliques : syndrome de Cushing iatrogène, inertie de la sécrétion d'ACTH, atrophie corticosurrénalienne parfois définitive, diminution de la tolérance au glucose, révélation d'un diabète latent, arrêt de la croissance chez l'enfant, irrégularités menstruelles.
- Troubles musculosquelettiques : atrophie musculaire précédée par une faiblesse musculaire (augmentation du catabolisme protidique), ostéoporose, fractures pathologiques, en particulier tassements vertébraux, ostéonécrose aseptique des têtes fémorales.
- Troubles digestifs : ulcères gastroduodénaux, ulcération du grêle, perforations et hémorragies digestives, des pancréatites aiguës ont été signalées, surtout chez l'enfant.
- Troubles cutanés : acné, purpura, ecchymoses, hypertrichose, retard de cicatrisation.
- Troubles neuropsychiques :
. fréquemment : euphorie, insomnie, excitation,
. rarement : accès d'allure maniaque, états confusionnels ou confuso-oniriques, convulsions,
. état dépressif à l'arrêt du traitement.
- Troubles oculaires : certaines formes de glaucome et de cataracte.
- Des troubles du rythme cardiaque ont été décrits, liés à l'administration par voie intraveineuse.



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