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Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

TIAPRIDE PANPHARMA 100 mg/2 ml

Conditionnement modifié ou retiré de la vente depuis le 01.05.2009

Médicament générique du Classe thérapeutique: Neurologie-psychiatrie
principes actifs: Tiapride
laboratoire: Panpharma

Solution injectable
Boîte de 100 Ampoules de 2 ml
Toutes les formes

Indication

- Traitement de courte durée des états d'agitation et d'agressivité, notamment au cours de l'éthylisme chronique, ou chez le sujet âgé.
- Algies intenses et rebelles.

Posologie TIAPRIDE PANPHARMA 100 mg/2 ml Solution injectable Boîte de 100 Ampoules de 2 ml

Voie injectable, IM ou IV.
Réservé à l'adulte.
La posologie minimale efficace sera toujours recherchée. Si l'état clinique du patient le permet, le traitement sera instauré à dose faible, puis augmenté progressivement par paliers.
- Traitement de courte durée des états d'agitation et d'agressivité, notamment au cours de l'éthylisme chronique, ou chez le sujet âgé :
. Chez l'adulte :
En général 200 à 300 mg/j.
Dans le cas particulier du delirium et du prédelirium : 400 à 1200 mg/jour.
Les injections seront faites toutes les 4 à 6 heures.
Cette posologie peut être augmentée jusqu'à 1800 mg/jour maximum.
. Chez le sujet âgé :
200 à 300 mg/jour en 2 ou 3 injections espacées de 6 heures.
Ne pas dépasser 100 mg par injection.
- Algies intenses et rebelles :
en général 200 à 400 mg/j, soit 2 à 4 ampoules par jour.
- Insuffisance rénale :
Chez le sujet insuffisant rénal, l'excrétion est corrélée à la clairance de la créatinine. Pour des clairances de la créatinine inférieures à 20 ml/min, les doses journalières seront ajustées selon la gravité de l'insuffisance rénale : une demi-dose pour une clairance de la créatinine de 11 à 20 ml/min et un quart de dose pour une clairance de la créatinine de 10 ml/min.
- Insuffisance hépatique :
Une réduction de la posologie n'est habituellement pas nécessaire.

Contre indications

CONTRE-INDIQUE :
Ce médicament NE DOIT PAS ETRE UTILISE dans les cas suivants :
- hypersensibilité au tiapride ou à l'un des autres constituants du produit,
- tumeur prolactinodépendante connue ou suspectée, par exemple adénome hypophysaire à prolactine et cancer du sein prolactino-dépendant,
- phéochromocytome, connu ou suspecté,
- en association avec :
. le sultopride,
. les agonistes dopaminergiques sauf lévodopa (amantadine, apomorphine, bromocriptine, cabergoline, entacapone, lisuride, pergolide, piribédil, pramipexole, quinagolide, ropinirole) en dehors du cas du patient parkinsonien.
(voir rubrique interactions).
- Ce médicament ne doit pas être utilisé en cas d'éthylisme aigu.
DECONSEILLE :
- Allaitement : en l'absence de données sur le passage du tiapride dans le lait maternel, l'allaitement est déconseillé.
- La prise concomitante du tiapride est déconseillée avec :
. les médicaments susceptibles de donner des torsades de pointes : anti-arythmiques de classe la (quinidine, hydroquinidine, disopyramide) et de classe III (amiodarone, sotalol, dofétilide, ibutilide), certains neuroleptiques (thioridazine, chlorpromazine, lévomépromazine, cyamémazine, amisulpride, sulpiride, halopéridol, dropéridol, pimozide), bépridil, cisapride, diphémanil, érythromycine IV, mizolastine, vincamine IV, halofantrine, luméfantrine, pentamidine, moxifloxacine, spiramycine IV,
. l'alcool et les médicaments contenant de l'alcool,
. la lévodopa,
. les antiparkinsoniens dopaminergiques (amantadine, apomorphine, bromocriptine, entacapone, lisuride, pergolide, piribédil, ropinirole, sélégiline),
(voir rubrique interactions).

Effets indésirables Tiapride Panpharma

Les effets indésirables suivants ont été observés au cours d'études cliniques (incidence indiquée par rapport au placebo) et/ou spontanément après la mise sur le marché du tiapride :
asthénie, fatigue (9,4%).
- Troubles du système nerveux central :
. somnolence (6,6%),
. insomnie (4,4%),
. agitation (3,7%),
. indifférence (2,8%),
. vertiges/sensation vertigineuse (2,6%),
. céphalées (2%),
. syndrome parkinsonien : tremblement (2,3%), hypertonie, hypokinésie (1,2%) et symptômes associés : hypersalivation (1,2%).
Plus rarement :
. Dyskinésies aiguës et dystonies (torticolis spasmodique, crises oculogyres, trismus), akathisie (0,9%).
Ces symptômes sont généralement réversibles après l'arrêt du traitement ou l'administration d'antiparkinsoniens anticholinergiques.
. Dyskinésies tardives caractérisées par des mouvements stéréotypés involontaires de la langue, du visage et des membres comme avec tous les neuroleptiques au cours de traitements prolongés de plus de trois mois. Les antiparkinsoniens anticholinergiques sont sans action ou peuvent provoquer une aggravation.
- Troubles endocriniens et métaboliques :
. hyperprolactinémie réversible après l'arrêt du traitement avec un délai pouvant atteindre plusieurs semaines et troubles associés (< 0,2%) : aménorrhée, galactorrhée, hypertrophie mammaire, douleur mammaire, impuissance ou troubles de l'orgasme,
. prise de poids.
- Troubles cardiaques :
. allongement de l'intervalle QT,
. de très rares cas de torsades de pointes ont été rapportés.
- Troubles neurovégétatifs :
. hypotension orthostatique.
. Syndrome malin des neuroleptiques potentiellement fatal : plus rarement [voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi : pâleur, hyperthermie, troubles végétatifs (sudation et instabilité artérielle), altération de la conscience, rigidité musculaire].



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