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Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

TICOVAC 2,7 µg

Conditionnement modifié ou retiré de la vente depuis le 17.03.2006

Médicament générique du Classe thérapeutique: Infectiologie - Parasitologie
principes actifs: Virus de l'encéphalite à tiques
laboratoire: Baxter

Suspension injectable
Boîte de 1 Seringue préremplie de 0,5 ml
Toutes les formes

Indication

Immunisation active contre la méningo-encéphalite à tiques. Ticovac est destiné aux adultes et aux enfants à partir de 3 ans dans les zones à haut risque conformément aux recommandations officielles.

Posologie TICOVAC 2,7 µg Suspension injectable Boîte de 1 Seringue préremplie de 0,5 ml

TICOVAC doit être administré par voie intramusculaire dans la partie supérieure du bras (deltoïde).
TICOVAC ne doit jamais être administré par voie intravasculaire, au risque de déclencher une réaction d'hypersensibilité, par exemple un choc anaphylactique.
Le schéma de primovaccination recommandé comporte trois doses de 0,5 ml (0,25 ml chez les enfants lors de l'administration de la première dose, voir ci-dessous et paragraphe instructions pour l'utilisation, la manipulation et l'élimination) administrées par voie intramusculaire, la deuxième injection, 21 jours à 3 mois après la première injection et la troisième injection, 9 à 12 mois après la deuxième.
Après la troisième injection, une dose de rappel doit être administrée tous les 3 ans, sauf si un dosage des taux d'anticorps montre un titre protecteur (voir paragraphe propriétés pharmacodynamiques).
Lorsqu'une immunité plus rapide est nécessaire et afin d'obtenir un taux d'anticorps à titre protecteur (dans le cas par exemple d'une primovaccination que se ferait en été), la deuxième injection peut être pratiquée 14 jours après la première.
Pour obtenir une immunité avant le début de la saison durant laquelle les tiques sont actives (printemps), la première et la seconde injections doivent être pratiquées de préférence en hiver.
- Enfants :
En raison de réactions fébriles (voir paragraphes mises en garde et précautions d'emploi et effets indésirables), il est recommandé d'utiliser, chez les enfants dont l'âge est compris entre 3 ans et 16 ans, une demi-dose soit 0,25 ml lors de l'administration de la première dose du schéma de primovaccination [la seringue n'étant pas graduée, la demi-dose de 0,25 ml à éliminer devra être estimée (voir paragraphe instructions pour l'utilisation, la manipulation et l'élimination)]. Une dose complète de 0,5 ml sera administrée lors de la deuxième et troisième injection.
- Sujets de plus de 60 ans et personnes présentant un déficit immunitaire (y compris en cas de traitement par immunosuppresseurs) :
Au cours du schéma de vaccination recommandé, la concentration en anticorps spécifiques peut être déterminée, 4 semaines après la seconde injection. Si le taux de protection n'est pas atteint, la seconde injection doit être répétée. La troisième et dernière injection du schéma de primovaccination doit, dans tous les cas, se faire selon le calendrier vaccinal établi. Des doses de rappel peuvent être administrées avant les 3 ans prévus selon les résultats de dosage des anticorps spécifiques (voir paragraphe propriétés pharmacodynamiques).

Contre indications

CONTRE-INDIQUE :
TICOVAC ne doit pas être administré aux patients présentant :
- une infection fébrile aiguë,
- une hypersensibilité sévère connue aux protéines de l'oeuf ou à tout autre constituant du vaccin.
TICOVAC ne doit jamais être administré par voie intravasculaire.
DECONSEILLE :
En raison de l'insuffisance de données chez l'homme relatives à l'administration de TICOVAC en cours de grossesse ou prouvant l'innocuité du produit chez l'animal, et en l'absence de données sur un éventuel passage dans le lait maternel, l'utilisation chez la femme enceinte ou en cas d'allaitement nécessite que l'on mette en balance les bénéfices escomptés et les risque éventuels.

Effets indésirables Ticovac

- Chez l'enfant, l'adolescent ou l'adulte, un malaise ou de la fièvre peuvent survenir fréquemment (en général dans les 12 heures), notamment après la première injection. Ces manifestations diminuent habituellement dans les 24 heures à 48 heures. La fièvre peut dépasser 40°C.
En l'absence de mesures antipyrétiques, de rares cas de convulsions fébriles ont été rapportés. Par conséquent, l'augmentation de température doit faire l'objet d'un contrôle strict et il est recommandé au sujet vacciné ou à ses parents de prendre la température à intervalles réguliers pendant au moins 24 heures, notamment après la première injection. La prise d'un traitement antipyrétique et de mesures antipyrétiques doivent être effectuées chaque fois que nécessaire et en particulier, lorsque la température dépasse 39°C. Lors de la deuxième injection, les réactions fébriles sont rares. Une éruption prurigineuse transitoire peut survenir dans de rares cas.
- Des réactions générales telles que : fatigue, nausées, vomissements, douleurs musculaires ou articulaires et arythmie qui disparaissent généralement dans les 24 à 48 heures, sont souvent observées après la première injection, sachant que fièvre élevée et malaise, en particulier, se produisent le plus souvent chez les enfants.
- Des réactions locales telles que : érythème, oedème et douleur au point d'injection, ainsi que gonflement des ganglions lymphatiques proches du site d'injection, peuvent survenir.
- Des céphalées, douleurs musculaires ou articulaires localisées dans la région cervicale peuvent évoquer un tableau clinique de méningite. Ces symptômes sont rares, subsistent quelques jours sans séquelles.
- De rares cas de névrite de sévérité variable ont été observés après vaccination. En relation avec ces symptômes neurologiques, des vertiges et des troubles de la vision (tels que vue brouillée, photophobie ou douleurs oculaires) ont été observés.
- Comme dans toutes les stimulations du système immunitaire, une vaccination peut aggraver une maladie auto-immune comme la sclérose en plaques ou l'iridocyclite chez certains patients.
- Des cas isolés d'encéphalite ont été rapportés après administration de vaccin contre la méningo-encéphalite à tiques. Bien qu'une relation dans le temps existait entre l'apparition de l'encéphalite et la vaccination, aucune relation de cause à effet n'a pu être démontrée.



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