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Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

TIMABAK 0,25 %

Médicament soumis à prescription médicale

Médicament générique du Classe thérapeutique: Ophtalmologie
principes actifs: Timolol
laboratoire: Thea

Collyre en solution
Flacon de 5 ml
Toutes les formes
7,41€* (remboursé à 65%)
*hors honoraires fixés par l'État, prix réel estimé 8,23 €

Indication

- Hypertonie intra-oculaire.
- Glaucome chronique à angle ouvert.

Posologie TIMABAK 0,25 % Collyre en solution Flacon de 5 ml

Voie ophtalmique.
Posologie :
- Il est recommandé de débuter le traitement par l'instillation dans l'oeil malade d'une goutte de TIMABAK 0,25% 2 fois par jour.
En cas d'efficacité insuffisante, la concentration supérieure sera utilisée à raison d'une goutte de TIMABAK 0,50%, 2 fois par jour dans l'oeil malade.
Chez une petite proportion de patients, une goutte 2 fois par jour de timolol 0,10% en collyre dans l'oeil malade peut être suffisante. Si la réponse clinique est insuffisante avec la solution à 0,10%, la concentration devra être augmentée à raison d'une goutte à 0,25% deux fois par jour dans l'oeil malade.
- L'ophtalmologiste pourra, s'il le juge nécessaire, associer TIMABAK à un ou plusieurs autres traitements antiglaucomateux (par voie locale et/ou générale). Cependant, l'association de deux collyres bêtabloquants est déconseillée (voir mises en garde et précautions d'emploi).
Les autres collyres doivent être administrés au moins 15 minutes avant TIMABAK.
- Toutefois, la normalisation de la tension oculaire par TIMABAK requiert parfois quelques semaines, aussi l'évaluation du traitement doit-elle inclure une mesure de la tension intra-oculaire après une période de traitement d'environ 4 semaines.
- Dans un certain nombre de cas, l'administration quotidienne d'une seule goutte de TIMABAK peut s'avérer suffisante, en particulier lorsque la pression intra-oculaire a été maintenue à des niveaux satisfaisants.
- Substitution d'un traitement antérieur :
. Quand TIMABAK doit prendre le relais d'un autre collyre antiglaucomateux, ce collyre doit être arrêté à la fin d'une journée complète de traitement, et TIMABAK doit être administré le lendemain à la posologie d'une goutte à 0,25% dans l'oeil malade deux fois par jour.
. En cas d'efficacité insuffisante, passer au TIMABAK 0,50% à raison d'une goutte dans l'oeil malade, 2 fois par jour.
. Si TIMABAK doit être substitué à plusieurs antiglaucomateux associés, les suppressions ne doivent concerner qu'un seul médicament à la fois.
. En cas de substitution de collyres myotiques par TIMABAK, un examen de la réfraction peut s'avérer nécessaire quand les effets des myotiques ont disparu.
- La prescription médicale sera accompagnée du contrôle de la pression intra-oculaire, surtout lors de l'instauration du traitement.
- Utilisation chez l'enfant :
Ce collyre n'a pas fait l'objet d'études cliniques chez le prématuré, le nouveau-né et l'enfant. L'utilisation de ce collyre n'est donc pas recommandée chez ces patients.

Contre indications

Il convient de garder à l'esprit les contre-indications des bêtabloquants administrés par voie générale, bien que les effets systémiques des bêtabloquants ne soient observés que de façon exceptionnelle après instillation oculaire.
CONTRE-INDIQUE :
- hypersensibilité à l'un des composants du médicament,
- asthme et bronchopneumopathies chroniques obstructives,
- insuffisance cardiaque non contrôlée par le traitement,
- choc cardiogénique,
- blocs auriculoventriculaires des second et troisième degrés non appareillés,
- angor de Prinzmetal,
- maladie du sinus (y compris bloc sino-auriculaire),
- bradycardie (< 45-50 contractions par minute),
- maladie de Raynaud et troubles circulatoires périphériques,
- phéochromocytome non traité,
- hypotension,
- association à la floctafénine (voir interactions),
- association au sultopride (voir interactions).
DECONSEILLE :
Ce médicament ne doit généralement pas être associé à l'amiodarone, à certains antagonistes du calcium (bépridil, vérapamil, diltiazem) et aux bêtabloquants utilisés dans l'insuffisance cardiaque (voir interactions).
- L'association de deux collyres bêtabloquants est déconseillée.
- Utilisation chez l'enfant : ce collyre n'a pas fait l'objet d'études cliniques chez le prématuré, le nouveau-né et l'enfant. L'utilisation de ce collyre n'est donc pas recommandée chez ces patients.
- Allaitement : les bêtabloquants sont excrétés dans le lait. Le risque de survenue d'hypoglycémie et de bradycardie a été décrit pour certains bêtabloquants peu liés aux protéines plasmatiques. En conséquence, l'allaitement est déconseillé en cas de nécessité de traitement.

Effets indésirables Timabak

OCULAIRES :
Comme pour tous les collyres bêtabloquants, il peut être observé :
- une diminution de la sécrétion lacrymale (sécheresse oculaire) ;
- des symptômes d'irritation oculaire :
. légère sensation de brûlure ou de picotements en début de traitement,
. hyperhémie conjonctivale, conjonctivite, blépharite, kératite, hypo-esthésie cornéenne,
- des troubles visuels comprenant des modifications de la réfraction (dues parfois à l'arrêt du traitement par les myotiques), diplopie, ptosis.
- un décollement de la choroïde après traitement chirurgical du glaucome (voir mises en garde et précautions d'emploi).
GENERAUX :
Liés au maléate de timolol par voie locale :
Les autres effets indésirables rapportés avec le maléate de timolol par voie locale et pouvant être des effets indésirables du TIMABAK sont :
- Cardiovasculaires : arythmie, syncope, bloc auriculoventriculaire, palpitations.
- Respiratoires : dyspnée, toux.
- Généraux : céphalées, fatigue, douleurs thoraciques.
- Cutanés : alopécie.
- Système nerveux/effet psychiatrique : étourdissement, augmentation des signes et symptômes de myasthénie.
- Digestifs : dyspepsie, sécheresse buccale.
- Urogénitaux : diminution de la libido, impuissance.
- Immunologiques : lupus érythémateux disséminé.
Par ailleurs, il convient de garder à l'esprit les effets indésirables des bêtabloquants administrés par voie générale, bien qu'ils ne soient observés que de façon exceptionnelle après instillation oculaire.
SUR LE PLAN CLINIQUE :
- Les plus fréquemment rapportés :
. asthénie,
. refroidissement des extrémités,
. bradycardie, sévère le cas échéant,
. insomnie, cauchemars voire dépression,
. troubles digestifs (gastralgies, nausées, vomissements, diarrhée).
- Beaucoup plus rarement :
. ralentissement de la conduction auriculoventriculaire ou intensification d'un bloc auriculoventriculaire existant,
. insuffisance cardiaque,
. chute tensionnelle,
. bronchospasme,
. hypoglycémie,
. syndrome de Raynaud,
. aggravation d'une claudication intermittente existante,
. manifestations cutanées incluant urticaire, anaphylaxie, angio-oedème (oedème de Quincke), éruptions cutanées, éruptions psoriasiformes (voir mises en garde et précautions d'emploi).
SUR LE PLAN BIOLOGIQUE :
On a pu observer, dans de rares cas, l'apparition d'anticorps antinucléaires ne s'accompagnant qu'exceptionnellement de manifestations cliniques à type de syndrome lupique et cédant à l'arrêt du traitement.



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