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Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

TIMOPTOL 0,1 %

Conditionnement modifié ou retiré de la vente depuis le 20.02.2007

Médicament générique du Classe thérapeutique: Ophtalmologie
principes actifs: Timolol
laboratoire: Msd Chibret

Collyre en solution
Boîte de 1 Flacon de 3 ml
Toutes les formes
3,91€* (remboursé à 65%)
*hors honoraires fixés par l'État, prix réel estimé 4,73 €

Indication

- Hypertonie intra-oculaire.
- Glaucome chronique à angle ouvert.

Posologie TIMOPTOL 0,1 % Collyre en solution Boîte de 1 Flacon de 3 ml

Voie locale.
EN INSTILLATION OCULAIRE.
Il est recommandé de débuter le traitement par l'instillation dans l'oeil malade d'une goutte de TIMOPTOL 0,25%, deux fois par jour.
En cas d'efficacité insuffisante, la concentration supérieure sera utilisée à raison d'une goutte de TIMOPTOL 0,50%, deux fois par jour dans l'oeil malade.
Chez une petite proportion de patients, une goutte 2 fois par jour de TIMOPTOL 0,10% peut être suffisante. Si la réponse clinique est insuffisante avec la solution à 0,10%, la concentration devra être augmentée à raison d'une goutte à 0,25% deux fois par jour dans l'oeil malade.
L'ophtalmologiste pourra, s'il le juge nécessaire, associer TIMOPTOL à un ou plusieurs autres traitements antiglaucomateux (par voie locale et/ou générale).
Cependant, l'association de deux collyres bêtabloquants est déconseillée (voir mises en garde et précautions d'emploi).
Les autres collyres doivent être administrés au moins 15 minutes avant TIMOPTOL.
Toutefois, la normalisation de la tension oculaire par TIMOPTOL requiert parfois quelques semaines, aussi l'évaluation du traitement doit-elle inclure une mesure de la tension intra-oculaire après une période de traitement d'environ 4 semaines.
Dans un certain nombre de cas, l'administration quotidienne d'une seule goutte de TIMOPTOL peut s'avérer suffisante, en particulier lorsque la pression intra-oculaire a été maintenue à des niveaux satisfaisants.
- Substitution d'un traitement antérieur :
Quand TIMOPTOL doit prendre le relais d'un autre collyre antiglaucomateux, ce collyre doit être arrêté à la fin d'une journée complète de traitement, et TIMOPTOL doit être administré le lendemain à la posologie d'une goutte à 0,25% dans l'oeil malade deux fois par jour.
En cas d'efficacité insuffisante, passer au TIMOPTOL 0,50% à raison d'une goutte dans l'oeil malade, deux fois par jour.
Si TIMOPTOL doit être substitué à plusieurs antiglaucomateux associés, les suppressions ne doivent concerner qu'un seul médicament à la fois.
En cas de substitution de collyres myotiques par TIMOPTOL, un examen de la réfraction peut s'avérer nécessaire quand les effets des myotiques ont disparu.
- La prescription médicale sera accompagnée du contrôle de la pression intra-oculaire, surtout lors de l'instauration du traitement.

Contre indications

Il convient de garder à l'esprit les contre-indications des bêtabloquants administrés par voie générale, bien que les effets systémiques des bêtabloquants ne soient observés que de façon exceptionnelle après instillations oculaires :
CONTRE-INDIQUE :
- hypersensibilité à l'un des composants du médicament,
- asthme ou bronchopneumopathies chroniques obstructives,
- insuffisance cardiaque non contrôlée par le traitement,
- choc cardiogénique,
- blocs auriculoventriculaires des second et troisième degrés non appareillés,
- angor de Prinzmetal,
- maladie du sinus (y compris bloc sino-auriculaire),
- bradycardie (< 45-50 contractions par minute),
- maladie de Raynaud et troubles circulatoires périphériques,
- phéochromocytome non traité,
- hypotension,
- association à la floctafénine (voir interactions),
- association au sultopride (voir interactions).
DECONSEILLE :
Ce médicament ne doit généralement pas être associé à l'amiodarone, à certains antagonistes du calcium (bépridil, vérapamil, diltiazem) et aux bêtabloquants utilisés dans l'insuffisance cardiaque (voir interactions).
- L'association de deux collyres bêtabloquants est déconseillée.
- Utilisation chez l'enfant : ce collyre n'a pas fait l'objet d'études cliniques chez le prématuré, le nouveau-né et l'enfant. L'utilisation de ce collyre n'est donc pas recommandée chez ces patients.
- Allaitement : les bêtabloquants sont excrétés dans le lait. Le risque de survenue d'hypoglycémie et de bradycardie a été décrite pour certains bêtabloquants peu liés aux protéines plasmatiques. En conséquence, l'allaitement est déconseillé en cas de nécessité de traitement.

Effets indésirables Timoptol

Oculaires :
Comme pour tous les collyres bêtabloquants, il peut être observé :
- une diminution de la sécrétion lacrymale (sécheresse oculaire) ;
- des symptômes d'irritation oculaire :
. légère sensation de brûlure ou de picotements en début de traitement ;
. hyperhémie conjonctivale, conjonctivite, blépharite, kératite, hypo-esthésie cornéenne ;
- des troubles visuels comprenant des modifications de la réfraction (dues parfois à l'arrêt du traitement par les myotiques), diplopie, ptosis ;
- décollement de choroïde après traitement chirurgical du glaucome (voir mises en garde et précautions d'emploi).
- En raison de la présence de chlorure de benzalkonium, risque d'eczéma de contact, d'irritation.
Généraux :
Liés au maléate de timolol par voie locale :
Les autres effets indésirables rapportés avec le maléate de timolol par voie locale et pouvant être des effets indésirables du TIMOPTOL sont :
- Cardiovasculaires : arythmie, syncope, bloc auriculoventriculaire, palpitations ;
- Respiratoires : dyspnée, toux ;
- Généraux : céphalées, fatigue, douleurs thoraciques ;
- Cutanés : alopécie ;
- Système nerveux/effets psychiatriques : étourdissement, augmentation des signes et symptômes de myasthénie ;
- Digestifs : dyspepsie, sécheresse buccale ;
- Urogénitaux : diminution de la libido, impuissance ;
- Immunologiques : lupus érythémateux disséminé.
Par ailleurs, il convient de garder à l'esprit les effets indésirables des bêtabloquants administrés par voie générale, bien qu'ils ne soient observés que de façon exceptionnelle après instillation oculaire.
- Sur le plan clinique :
Les plus fréquemment rapportés :
. asthénie,
. refroidissement des extrémités,
. bradycardie, sévère le cas échéant,
. insomnie, cauchemars voire dépression,
. troubles digestifs (gastralgies, nausées, vomissements, diarrhée).
Beaucoup plus rarement :
. ralentissement de la conduction auriculoventriculaire ou intensification d'un bloc auriculoventriculaire existant,
. insuffisance cardiaque,
. chute tensionnelle,
. bronchospasme,
. hypoglycémie,
. syndrome de Raynaud,
. aggravation d'une claudication intermittente existante,
. manifestations cutanées incluant urticaire, anaphylaxie, angio-oedème (oedème de Quincke), éruptions cutanées, éruptions psoriasiformes (voir mises en garde et précautions d'emploi).
- Sur le plan biologique :
On a pu observer, dans de rares cas, l'apparition d'anticorps antinucléaires ne s'accompagnant qu'exceptionnellement de manifestations cliniques à type de syndrome lupique et cédant à l'arrêt du traitement.



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