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Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

TMC125 100 mg

Conditionnement modifié ou retiré de la vente depuis le 29.09.2008

Médicament générique du Classe thérapeutique: Infectiologie - Parasitologie
principes actifs: Etravirine
laboratoire: Janssen Cilag

Comprimé
Flacon de 120
Toutes les formes

Indication

TMC 125 est indiqué en association avec d'autres antirétroviraux, incluant une antiprotéase boostée avec le ritonavir, dans le traitement de l'infection par le VIH-1 chez l'adulte en échappement immunovirologique, ayant présenté un échec ou une intolérance aux médicaments des 3 classes d'antirétroviraux et pour lequel il existe si possible au moins un autre médicament antirétroviral potentiellement efficace utilisable (voir sections mises en garde et précautions d'emploi, interactions et propriétés pharmacodynamiques).

Posologie TMC125 100 mg Comprimé Flacon de 120

- Le traitement doit être initié par un médecin expérimenté dans la prise en charge de l'infection par le VIH.
- TMC125 doit toujours être utilisé en association avec d'autres médicaments antirétroviraux (voir rubrique interactions).
- Chez l'adulte : La dose recommandée de TMC125 est de 200 mg (deux comprimés de 100 mg) à prendre par voie orale deux fois par jour après un repas (voir rubrique propriétés pharmacocinétiques).
- Chez l'enfant et l'adolescent : TMC125 n'est pas recommandé chez les enfants et les adolescents du fait de l'absence de données de tolérance et d'efficacité (voir rubrique propriétés pharmacocinétiques).
- Chez le sujet âgé : L'information disponible dans cette population est limitée (voir rubriques mises en garde et précautions d'emploi et propriétés pharmacocinétiques).
- Insuffisance hépatique : Aucune adaptation posologique n'est nécessaire chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère ou modérée (Child-Pugh classe A ou B). Les paramètres pharmacocinétiques de TMC125 n'ont pas été étudiés chez les patients présentant une insuffisance hépatique sévère (Child-Pugh classe C) (voir rubriques mises en garde et précautions d'emploi et propriétés pharmacocinétiques).
- Insuffisance rénale : Aucune adaptation posologique n'est nécessaire chez les patients présentant une insuffisance rénale (voir rubriques mises en garde et précautions d'emploi et propriétés pharmacocinétiques).
- En cas d'oubli d'une dose de TMC125 dans les 6 heures qui suivent l'horaire de la prise habituelle, les patients doivent être informés qu'ils doivent prendre TMC125 dès que possible après un repas et prendre ensuite la dose suivante de TMC125 à l'heure habituelle. Si l'oubli a été noté plus de 6 heures après l'horaire de la prise habituelle, la dose oubliée ne doit pas être prise et le patient doit poursuivre le schéma posologique habituel.

Contre indications

CONTRE-INDIQUE :
- Hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients.
- Intolérance au lactose et déficience en lactase : chaque comprimé contient 160 mg de lactose. Cette quantité n'est pas susceptible d'induire des symptômes d'intolérance au lactose. Les patients atteints de rares problèmes héréditaires d'intolérance au galactose, d'une déficience en Lapp lactase ou d'une malabsorption du glucose-galactose ne doivent pas prendre ce médicament.
- Allaitement : le passage éventuel de l'étravirine dans le lait maternel humain n'est pas connu. Etant donné le risque potentiel de transmission du VIH et les éventuels effets indésirables chez l'enfant nourri au sein, les mères doivent être informées qu'elles ne doivent pas allaiter pendant le traitement.
DECONSEILLE :
- Chez l'enfant et l'adolescent : TMC125 n'est pas recommandé chez les enfants et les adolescents du fait de l'absence de données de tolérance et d'efficacité (voir rubrique propriétés pharmacocinétiques).
- Grossesse : il n'existe pas d'étude pertinente et bien contrôlée concernant l'utilisation de l'étravirine chez la femme enceinte. Les études chez l'animal n'indiquent pas d'effet délétère direct ou indirect sur la gestation, le développement embryonnaire/foetal, l'accouchement ou le développement post-natal. TMC125 ne doit être utilisé pendant la grossesse que si le bénéfice attendu justifie le risque potentiel.
- Tipranavir/ritonavir : une réduction d'environ 80% de l'exposition de l'étravirine est attendue ; la co-administration n'est pas recommandée.

Effets indésirables Tmc125

- L'évaluation de la tolérance est basée sur les données provenant de 1203 patients ayant participé aux essais de Phase III contrôlés versus placebo DUET-1 et DUET-2 réalisés chez des patients adultes infectés par le VIH-1 prétraités, dont 599 ont reçu TMC125 (200 mg deux fois par jour) (voir rubrique propriétés pharmacodynamiques). Pour ces essais compilés, l'exposition médiane des patients du groupe TMC125 a été de 30,0 semaines.
- Les effets indésirables (EI) les plus fréquemment rapportés et d'intensité de grade 2 ou plus ont été : éruptions cutanées, diarrhée, nausées et hypertriglycéridémie.
- La majorité des effets indésirables rapportés au cours du traitement par TMC125 ont été d'intensité de grade 1 ou 2. Des effets indésirables de grade 3 ou 4 ont été rapportés chez, respectivement, 16,9% des patients du groupe TMC125 et 12,7% des patients du groupe placebo. Les effets indésirables de grade 3 ou 4 les plus fréquemment rapportés ont été les suivants : hypertriglycéridémie (2,8% dans le groupe TMC125 et 1,3% dans le groupe placebo) et hypercholestérolémie (1,5% dans le groupe TMC125 et 1,7% dans le groupe placebo). Pour les anomalies de laboratoire observées au cours du traitement (grade 3 ou 4) rapportées chez 2% ou plus des patients traités par TMC125, voir la rubrique "Anomalies de laboratoire". Tous les autres effets indésirables de grade 3 et/ou 4 ont été rapportés chez moins de 1,5% des patients traités par TMC125. 4,5% des patients du groupe TMC125 ont dû interrompre le traitement du fait de la survenue d'effets indésirables, contre 2,2% des patients du groupe placebo. L'effet indésirable ayant conduit le plus fréquemment à l'interruption du traitement a été l'éruption cutanée (2,0% dans le groupe TMC125, contre 0% dans le groupe placebo).
- Les éruptions cutanées ont été le plus souvent légères à modérées, généralement de type maculeux à maculopapuleux ou érythémateux, survenant principalement au cours de la deuxième semaine de traitement, et ont été moins fréquentes après la quatrième semaine. Dans la plupart des cas, les éruptions cutanées rétrocédaient et disparaissaient généralement en 1 à 2 semaines avec la poursuite du traitement (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi). L'incidence des éruptions cutanées a été plus élevée chez les femmes que chez les hommes dans le groupe TMC125. Aucune différence liée au sexe n'a été observée en termes de sévérité ou d'interruption du traitement due à une éruption cutanée. Chez les patients ayant des antécédents d'éruptions cutanées liées aux INNTI, aucun risque plus important de survenue d'éruption cutanée due à TMC125 que chez les patients n'ayant pas d'antécédents d'éruptions cutanées liées aux INNTI n'a été retrouvé.
- Les effets indésirables d'intensité modérée ou sévère (> = grade 2) rapportés chez les patients traités par TMC125 sont décrits dans le tableau ci-dessous. Les anomalies de laboratoire considérées comme des effets indésirables sont décrites dans une rubrique située sous le tableau. Les effets indésirables sont classés par système organe (CSO) et par fréquence. Au sein de chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés par sévérité décroissante. Les fréquences sont définies de la manière suivante : très fréquent (> = 1/10), fréquent (> = 1/100, < 1/10), peu fréquent (> = 1/1000 et < 1/100).
Essais DUET-1 et DUET-2.
Classe de systèmes organes (CSO) :
Fréquence : Effets indésirables TMC125 + TB versus Placebo + TB.
- Affections cardiaques :
peu fréquent : infarctus du myocarde (0,5% vs 0,2%), fibrillation auriculaire (0,2% vs 0%), angine de poitrine (0,3% vs 0,2%).
- Affections hématologiques et du système lymphatique :
fréquent : thrombocytopénie (1,3% vs 1,3%), anémie (3,5% vs 3,6%).
- Affections du système nerveux :
. fréquent : neuropathie périphérique (2,8% vs 1,8%), céphalées (2,7% vs 4,1%).
. peu fréquent : convulsion (0,3% vs 0,5%), syncope (0,3% vs 0,3%), amnésie (0,2% vs 0,2%), tremblements (0,2% vs 0,3%), somnolence (0,7% vs 0,5%), paresthésie (0,7% vs 0,7%), hypo-esthésie (0,3% vs 0,2%), hypersomnie (0,2% vs 0%).
- Affections oculaires :
peu fréquent : vision trouble (0,7% vs 0%).
- Affections de l'oreille et du labyrinthe :
peu fréquent : vertige (0,2% vs 0,5%).
- Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales :
peu fréquent : bronchospasme (0,2% vs 0%), dyspnée d'effort (0,5% vs 0,5%).
- Affections gastro-intestinales :
. fréquent : reflux gastro-oesophagien (1,5% vs 1,0%), diarrhée (5,2% vs 9,6%), vomissements (2,3% vs 2,0%), nausées (4,7% vs 3,5%), douleurs abdominales (3,0% vs 2,5%), flatulences (1,0% vs 1,0%), gastrites (1,0% vs 0,7%).
. peu fréquent : pancréatite (0,7% vs 0,2%), hématémèse (0,2% vs 0%), stomatite (0,2% vs 0,2%), constipation (0,3% vs 0,5%), distension abdominale (0,7% vs 1,0%), sécheresse buccale (0,2% vs 0%), haut-le-coeur (0,2% vs 0%).
- Affections du rein et des voies urinaires :
fréquent : insuffisance rénale (1,5% vs 1,5%).
- Affections de la peau et du tissu sous-cutané :
. fréquent : éruption cutanée (9,0% vs 3,2%).
. peu fréquent : oedème facial (0,2% vs 0%), lipohypertrophie (0,3% vs 0,3%), sueurs nocturnes (0,8% vs 0,8%), hyperhidrose (0,5% vs 0,2%), prurit (0,5% vs 0,5%), sécheresse cutanée (0,3% vs 0,2%).
- Troubles du métabolisme et de la nutrition :
. fréquent : diabète sucré (1,0% vs 0,2%), hyperglycémie (1,2% vs 0,5%), hypercholestérolémie (3,5% vs 2,2%), hypertriglycéridémie (4,7% vs 3,0%), hyperlipidémie (1,5% vs 0,7%), dyslipidémie (1,0% vs 0,3%).
. peu fréquent : anorexie (0,7% vs 0,8%).
- Affections vasculaires :
fréquent : hypertension (2,8% vs 2,2%).
- Troubles généraux et anomalies au site d'administration :
. fréquent : fatigue (3,3% vs 4,0%).
. peu fréquent : indolence (0,2% vs 0%).
- Affections du système immunitaire :
peu fréquent : syndrome de restauration immunitaire (0,2% vs 0,2%), hypersensibilité au médicament (0,7% vs 0,7%).
- Troubles hépatobiliaires :
peu fréquent : hépatite (0,2% vs 0,3%), stéatose hépatique (0,2% vs 0%), hépatite cytolytique (0,3% vs 0%), hépatomégalie (0,2% vs 0,2%).
- Affections des organes de reproduction et du sein :
peu fréquent : gynécomastie (0,2% vs 0%).
- Affections psychiatriques :
. fréquent : anxiété (1,2% vs 1,7%), insomnie (1,8% vs 2,2%).
. peu fréquent : état confusionnel (0,2% vs 0,2%), désorientation (0,2% vs 0,3%), cauchemars (0,2% vs 0,2%), troubles du sommeil (0,5% vs 0,3%), nervosité (0,2% vs 0,2%), rêves anormaux (0,2% vs 0,2%).
- Les autres effets indésirables d'une intensité au minimum modérée observés au cours des autres essais ont été : lipodystrophie, oedème de Quincke, érythème polymorphe et accident vasculaire hémorragique, chacun ayant été rapporté chez moins de 0,5% des patients. Un syndrome de Stevens-Johnson a rarement été rapporté (< 0,1%) au cours du développement clinique avec TMC125.
- Anomalies de laboratoire :
Les anomalies de laboratoire observées au cours du traitement (grade 3 ou 4), considérées comme des effets indésirables et rapportées chez > = 2% des patients ont été respectivement dans le groupe TMC125 et dans le groupe placebo : augmentation de l'amylase (7,5% vs. 7,9%), de la lipase (2,7% vs 1,7%), du cholestérol total (5,8% vs 4,1%), des lipoprotéines de basse densité (LDL) (5,2% vs 5,4%), des triglycérides (7,0% vs 4,3%), du glucose (2,5% vs 2,0%), de l'alanine-aminotransférase (ALAT) (2,5% vs 1,7%), de l'aspartate-aminotransférase (ASAT) (2,5% vs 1,7%) et une diminution du nombre de neutrophiles (3,7% contre 6,3%).
- Lipodystrophie :
Chez les patients infectés par le VIH, le traitement par association d'antirétroviraux a été associé à une redistribution de la masse grasse corporelle (lipodystrophie), incluant une perte du tissu adipeux sous-cutané facial et périphérique, une augmentation de la masse grasse intra-abdominale et viscérale, une hypertrophie mammaire et une accumulation de la masse grasse au niveau rétrocervical (bosse de bison) (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi).
- Syndrome de restauration immunitaire :
Chez les patients infectés par le VIH et présentant un déficit immunitaire sévère au moment de l'instauration du traitement par association d'antirétroviraux, une réaction inflammatoire à des infections opportunistes asymptomatiques ou résiduelles peut apparaître (syndrome de restauration immunitaire) (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi : rétinites à cytomégalovirus, infections mycobactériennes généralisées et/ou localisées et pneumopathies dues à Pneumocystis jiroveci).
- Informations complémentaires concernant les populations particulières :
Patients co-infectés par le virus de l'hépatite B et/ou celui de l'hépatite C :
Dans les analyses compilées DUET-1 et DUET-2, le profil de tolérance des patients co-infectés (n = 140) a été comparable dans le groupe TMC125 et le groupe placebo. Parmi les patients co-infectés, des augmentations de l'ASAT de grade 3 ou 4 ont été observées chez 5,7% des 72 patients du groupe TMC125 et chez 4,4% des 68 patients du groupe placebo, et des augmentations de l'ALAT de grade 3 ou 4 ont été observées chez 7,1% des patients du groupe TMC125 et chez 5,9% des patients du groupe placebo. Parmi les patients co-infectés, 1,4% de ceux traités avec TMC125 et 2,9% de ceux du groupe placebo ont dû arrêter le traitement en raison de troubles hépatiques ou du système biliaire. Une surveillance clinique standard des patients présentant une hépatite chronique est considérée comme appropriée.

Tmc125 existe aussi sous ces formes

Tmc125



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