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Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

TRIZIVIR

Conditionnement modifié ou retiré de la vente depuis le 01.04.2005

Médicament générique du Classe thérapeutique: Infectiologie - Parasitologie
principes actifs: Abacavir, Lamivudine, Zidovudine
laboratoire: Glaxo Group Ltd

Comprimé pelliculé
Boîte de 60
Toutes les formes

Indication

- Trizivir est indiqué dans le traitement des patients adultes infectés par le Virus de l'Immunodéficience Humaine (VIH). Cette association fixe remplace les trois substances actives (abacavir, lamivudine et zidovudine) utilisées séparément aux mêmes dosages. Il est recommandé de démarrer le traitement par la prise séparée d'abacavir, de lamivudine et de zidovudine pendant les 6 à 8 premières semaines de traitement (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi). Le choix de cette association fixe devrait être basé non seulement sur des critères potentiels d'adhésion au traitement, mais aussi et surtout sur l'efficacité attendue et le risque lié à la prise de ces trois analogues nucléosidiques.
- La démonstration du bénéfice de Trizivir est principalement basée sur les résultats d'études conduites chez des patients à un stade non avancé de la maladie, n'ayant jamais ou peu reçu d'antirétroviraux.
Chez les patients avec une charge virale élevée (> 100000 copies/ml), le choix de ce traitement doit faire l'objet d'une attention particulière (voir rubrique propriétés pharmacodynamiques).

Posologie TRIZIVIR Comprimé pelliculé Boîte de 60

La prescription doit être faite par un médecin expérimenté dans la prise en charge de l'infection par le VIH.
- Chez l'adulte (> = 18 ans) : La posologie recommandée de Trizivir est d'un comprimé deux fois par jour.
- Trizivir peut être pris au cours ou en dehors des repas.
- Si une interruption du traitement ou une diminution de la posologie de l'une des substances actives de Trizivir est nécessaire, chaque substance active (abacavir, lamivudine et zidovudine) est disponible séparément.
- Insuffisance rénale : Aucun ajustement posologique d'abacavir n'est nécessaire chez les patients ayant une insuffisance rénale. Les concentrations de lamivudine et de zidovudine sont augmentées en raison d'une diminution de leur clairance et une adaptation posologique de ces médicaments peut être nécessaire. Il est donc recommandé d'administrer séparément l'abacavir, la lamivudine et la zidovudine chez les patients ayant une atteinte de la fonction rénale (clairance de la créatinine < = à 50 ml/min), en se référant au résumé des caractéristiques de chacun des médicaments. Trizivir ne doit pas être administré chez les patients ayant une insuffisance rénale au stade terminal (voir rubriques contre-indications et propriétés pharmacocinétiques).
- Insuffisance hépatique : Trizivir est contre-indiqué chez les patients ayant une insuffisance hépatique (voir rubriques contre-indications et propriétés pharmacocinétiques).
- Personnes âgées : Aucune donnée pharmacocinétique n'est actuellement disponible chez les patients âgés de plus de 65 ans. Chez le sujet âgé, une attention particulière devra être portée sur une éventuelle altération de la fonction rénale et des modifications des paramètres hématologiques, liées à l'âge.
- Ajustement posologique recommandé chez les patients ayant une mauvaise tolérance hématologique : Un ajustement posologique de la zidovudine peut se révéler nécessaire chez les patients ayant un taux d'hémoglobine < 9 g/dl (5,59 mmol/L) ou un taux de neutrophiles < 1,0 x 10puissance9/L (voir rubriques contre-indications et mises en garde et précautions d'emploi). Comme l'ajustement posologique de Trizivir n'est pas possible, l'administration séparée de l'abacavir, de la lamivudine et de la zidovudine est recommandée, en se référant au résumé des caractéristiques de chacun de ces médicaments.

Contre indications

CONTRE-INDIQUE :
- L'administration de Trizivir est contre-indiquée en cas d'hypersensibilité connue à l'abacavir, à la lamivudine, à la zidovudine ou à l'un des excipients. Voir INFORMATIONS SUR LES REACTIONS D'HYPERSENSIBILITE au niveau des rubriques mises en garde et précautions d'emploi et effets indésirables.
- Trizivir est contre-indiqué chez les patients ayant une insuffisance rénale au stade terminal.
- Trizivir est contre-indiqué chez les patients ayant une insuffisance hépatique.
- En raison de la présence de zidovudine, Trizivir est contre-indiqué chez les patients ayant des troubles hématologiques sévères : taux de neutrophiles < 0,75 x 10puissance9/L ou taux d'hémoglobine < 7,5 g/dl (4,65 mmol/L) (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi).
DECONSEILLE :
- Enfants et adolescents : les données disponibles étant insuffisantes, l'utilisation de Trizivir n'est pas recommandée chez les enfants et les adolescents. En outre, chez ces patients, les réactions d'hypersensibilité sont particulièrement difficiles à évaluer.
- Grossesse : l'utilisation de Trizivir n'est pas recommandée au cours de la grossesse. Aucune donnée n'est disponible concernant l'utilisation de Trizivir chez la femme enceinte. Un passage transplacentaire de la lamivudine et de la zidovudine a été observé chez l'Homme, et confirmé chez l'animal pour l'abacavir. Des études conduites chez l'animal avec l'abacavir, la lamivudine et la zidovudine ont montré une toxicité sur la reproduction. Les substances actives de Trizivir peuvent inhiber la réplication de l'ADN, particulièrement pendant le premier trimestre de la grossesse, ce qui présente un risque potentiel pour le foetus.
- Allaitement : la lamivudine et la zidovudine sont toutes deux excrétées dans le lait maternel à des concentrations analogues à celles obtenues dans le sérum. Il est vraisemblable que l'abacavir soit sécrété dans le lait maternel humain, bien que ceci reste à confirmer. Il est donc recommandé aux mères traitées par Trizivir de ne pas allaiter leur enfant. De plus, et quelles que soient les circonstances, il est recommandé aux femmes infectées par le VIH de ne pas allaiter leur enfant, afin d'éviter la transmission post-natale du virus.
- La co-administration de Trizivir et de fortes doses de cotrimoxazole pour le traitement des pneumonies à Pneumocystis carinii (PCP) et de la toxoplasmose devrait être évitée.
- En l'absence de données complémentaires, la co-administration de lamivudine avec le ganciclovir ou le foscarnet intraveineux n'est pas recommandée.
- Il n'est pas recommandé d'utiliser Trizivir en association avec la zalcitabine.
- In vitro, il existe un antagonisme entre la zidovudine et la ribavirine ou entre la zidovudine et la stavudine. L'utilisation concomitante de Trizivir avec l'un de ces deux médicaments est à éviter.

Effets indésirables Trizivir

EFFETS INDESIRABLES LIES AUX TROIS SUBSTANCES ACTIVES :
- Des effets indésirables ont été rapportés lors du traitement de l'infection par le VIH avec l'abacavir, la lamivudine et la zidovudine, pris séparément ou en association. Trizivir contenant de l'abacavir, de la lamivudine et de la zidovudine, les effets indésirables associés à ces molécules sont donc attendus. Le profil de tolérance de Trizivir au cours des essais cliniques est en cours d'évaluation.
- Les effets indésirables rapportés avec l'abacavir, la lamivudine et la zidovudine sont présentés dans les données 2 ci-après. Pour la plupart d'entre eux, les responsabilités respectives des substances actives (abacavir, lamivudine, zidovudine), des nombreux autres médicaments utilisés dans la prise en charge de l'infection par le VIH, et de l'évolution de cette maladie, n'ont pu être formellement déterminées.
- Hypersensibilité à l'abacavir (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi) :
. Dans les études cliniques, une réaction d'hypersensibilité a été observée chez environ 5% des patients traités par l'abacavir. Dans certains cas, ces réactions d'hypersensibilité ont menacé le pronostic vital, voire entraîné une évolution fatale, malgré la prise de précautions. Ces réactions d'hypersensibilité sont caractérisées par la survenue de manifestations plurisymptomatiques évocatrices d'une affection systémique.
. Chez la quasi-totalité des patients présentant une réaction d'hypersensibilité, le syndrome comporte de la fièvre et/ou une éruption cutanée (habituellement maculopapuleuse ou urticarienne), cependant certains patients ont présenté une réaction sans fièvre ni éruption cutanée.
. Les signes et symptômes associés à une hypersensibilité à l'abacavir sont résumés dans les données 1.
Ceux-ci ont été identifiés au cours des essais cliniques ou lors du suivi après commercialisation.
. Chez certains patients ayant eu une réaction d'hypersensibilité, le diagnostic initial évoqué était une gastro-entérite, une affection respiratoire (pneumonie, bronchite, pharyngite) ou un syndrome pseudogrippal. Ce retard dans le diagnostic d'une réaction d'hypersensibilité a entraîné la poursuite ou la reprise du traitement par abacavir et a conduit à une réaction d'hypersensibilité plus sévère, voire au décès. De ce fait, le diagnostic de réaction d'hypersensibilité doit systématiquement être évoqué chez les patients présentant de tels symptômes.
. Les symptômes apparaissent habituellement au cours des six premières semaines de traitement par abacavir (délai médian d'apparition : 11 jours), bien que ces réactions puissent survenir à tout moment au cours du traitement. Les patients doivent être étroitement surveillés pendant les deux premiers mois de traitement par l'abacavir, avec une consultation tous les 15 jours.
. Les facteurs de risque susceptibles de prédire la survenue ou la sévérité de l'hypersensibilité à l'abacavir n'ont pas été identifiés. Il est cependant vraisemblable qu'un traitement intermittent puisse augmenter le risque de sensibilisation et donc de survenue de réactions d'hypersensibilité cliniquement significatives. Les patients doivent donc être avertis de l'importance d'une prise régulière de Trizivir.
. La reprise du traitement par Trizivir (ou par tout autre médicament contenant de l'abacavir) après une réaction d'hypersensibilité entraîne une réapparition rapide des symptômes en quelques heures. Cette récidive est généralement plus sévère que l'épisode initial et peut entraîner une hypotension mettant en jeu le pronostic vital, voire le décès. Les patients développant une réaction d'hypersensibilité doivent arrêter Trizivir. Chez ces patients, le traitement par Trizivir, ou par tout autre médicament contenant de l'abacavir (ex. : Kivexa, Ziagen), ne doit jamais être réintroduit.
. Afin d'éviter tout retard dans le diagnostic et de réduire le risque de survenue d'une réaction d'hypersensibilité mettant en jeu le pronostic vital, le traitement par Trizivir doit être définitivement interrompu chez les patients pour lesquels une réaction d'hypersensibilité ne peut être exclue, même si d'autres diagnostics sont possibles (par exemple : affections respiratoires, syndrome pseudogrippal, gastro-entérite ou réactions liées à d'autres traitements).
Des réactions d'hypersensibilité d'apparition rapide - mettant parfois en jeu le pronostic vital - ont été rapportées chez des patients après reprise du traitement par abacavir, alors que ceux-ci n'avaient présenté qu'un seul des symptômes évocateurs d'une réaction d'hypersensibilité (éruption cutanée, fièvre, troubles gastro-intestinaux, respiratoires ou symptômes constitutionnels tels que léthargie et malaise) préalablement à l'arrêt du traitement. Le symptôme isolé de réaction d'hypersensibilité le plus fréquemment rapporté était une éruption cutanée. De plus, une réaction d'hypersensibilité a été très rarement rapportée chez des patients pour lesquels un traitement a été réinitié alors qu'ils ne présentaient au préalable aucun symptôme d'hypersensibilité. Dans les deux cas, s'il est décidé de réadministrer Trizivir, cette reprise devra être effectuée dans un environnement où une assistance médicale est rapidement accessible.
. Chaque patient doit être averti de la possibilité de survenue d'une réaction d'hypersensibilité à l'abacavir.
DONNEES 1 : RESUME DES SIGNES ET SYMPTOMES ASSOCIES A UNE HYPERSENSIBILITE A L'ABACAVIR (LES SIGNES ET SYMPTOMES RAPPORTES CHEZ AU MOINS 10% DES PATIENTS PRESENTANT UNE REACTION D'HYPERSENSIBILITE A L'ABACAVIR SONT EN CARACTERES GRAS) :
. Affections gastro-intestinales : Nausées, vomissements, diarrhée, douleurs abdominales, ulcérations buccales.
. Affections du système nerveux et du système psychiatrique : Céphalées, paresthésie.
. Affections hématologiques et du système lymphatique : Lymphopénie.
. Affections hépatobiliaires : Perturbation du bilan hépatique, hépatite, insuffisance hépatique.
. Affections musculosquelettiques et systémiques : Myalgies, rarement myolyse, arthralgies, élévation de la créatine phosphokinase.
. Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales : Dyspnée, maux de gorge, toux, syndrome de détresse respiratoire de l'adulte, insuffisance respiratoire.
. Affections de la peau et du tissu sous-cutané : Eruptions cutanées (habituellement maculopapuleuses ou urticariennes).
. Affections du rein et des voies urinaires : Elévation de la créatinine, insuffisance rénale.
. Effets divers : Fièvre, léthargie, malaise, oedème, lymphadénopathie, hypotension artérielle, conjonctivite, anaphylaxie.
EFFETS INDESIRABLES RAPPORTES AVEC CHACUN DES PRINCIPES ACTIFS DE TRIZIVIR :
Les effets indésirables rapportés avec les différents principes actifs de Trizivir sont présentés dans les données 2. Des précautions doivent être prises pour éliminer une possible réaction d'hypersensibilité si l'un de ces symptômes est observé.
DONNEES 2 : EFFETS INDESIRABLES RAPPORTES AVEC CHACUNE DES TROIS SUBSTANCES ACTIVES DE TRIZIVIR (LES EFFETS INDESIRABLES RAPPORTES CHEZ AU MOINS 5% DES PATIENTS SONT EN CARACTERES GRAS).
IMPORTANT : pour toute information sur l'hypersensibilité à l'abacavir, se référer au texte détaillant l'hypersensibilité à l'abacavir ci-dessus et aux données 1.
- Effets cardiovasculaires :
Zidovudine : Cardiomyopathie.
- Affections gastro-intestinales :
. Abacavir : Nausées, vomissements, diarrhée.
. Lamivudine : Nausées, vomissements, diarrhée, douleurs ou crampes abdominales.
. Zidovudine : Nausées, vomissements, anorexie, diarrhée, douleurs abdominales, pigmentation de la muqueuse buccale, dyspepsie et flatulence.
- Affections du système nerveux et du système psychiatrique :
. Abacavir : Céphalées.
. Lamivudine : Céphalées, insomnie, neuropathie périphérique (ou paresthésie).
. Zidovudine : Céphalées, insomnie, paresthésie, vertiges, somnolence, baisse de l'acuité intellectuelle, convulsions, anxiété, dépression.
- Affections hématologiques et du système lymphatique :
. Lamivudine : Neutropénies et anémies (toutes deux parfois sévères) survenues en association à la zidovudine. Thrombocytopénies. Très rarement, aplasie érythrocytaire.
. Zidovudine : Anémie, neutropénie et leucopénie (voir ci-dessous pour plus de détails). Thrombocytopénie et pancytopénie avec hypoplasie médullaire.
Rarement, aplasie érythrocytaire.
Très rarement, anémie aplasique.
- Affections hépatobiliaires :
. Abacavir : Pancréatite.
. Lamivudine : Elévation transitoire des enzymes hépatiques (ASAT, ALAT), rarement hépatite, hyperamylasémie et pancréatite.
. Zidovudine : Anomalies hépatiques telles qu'hépatomégalie importante avec stéatose, élévation des enzymes hépatiques et de la bilirubinémie, pancréatite.
- Affections musculosquelettiques et systémiques :
. Lamivudine : Troubles musculaires, arthralgies, rhabdomyolyse.
. Zidovudine : Myalgies, myopathie.
- Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales :
. Lamivudine : Toux, symptômes au niveau nasal.
. Zidovudine : Toux, dyspnée.
- Affections de la peau et du tissu sous-cutané :
. Abacavir : Eruption cutanée (sans symptôme systémique). Très rares cas d'érythème multiforme, de syndrome de Stevens-Johnson et de syndrome de Lyell.
. Lamivudine : Eruptions cutanées, alopécie.
. Zidovudine : Eruption cutanée, pigmentation des ongles et de la peau, urticaire, prurit, sueurs.
- Troubles du métabolisme et de la nutrition :
. Abacavir : Acidose lactique.
. Lamivudine : Acidose lactique.
. Zidovudine : Acidose lactique.
- Effets divers :
. Abacavir : Fièvre, léthargie, fatigue, anorexie.
. Lamivudine : Fièvre, malaise, fatigue.
. Zidovudine : Malaise, fièvre, pollakiurie, altération du goût, douleur généralisée, frissons, douleur thoracique, syndrome pseudogrippal, gynécomastie, asthénie.
EFFETS INDESIRABLES RAPPORTES AVEC L'ABACAVIR :
La plupart des effets listés ci-dessus surviennent fréquemment (nausées, vomissements, diarrhée, fièvre, léthargie, éruption cutanée) chez les patients présentant une réaction d'hypersensibilité à l'abacavir. Par conséquent, chez les patients présentant un de ces symptômes, la présence d'une réaction d'hypersensibilité doit être soigneusement recherchée. Si le traitement par Trizivir a été interrompu chez des patients ayant présenté un de ces symptômes et s'il est décidé de réadministrer un médicament contenant de l'abacavir, cette reprise devra être effectuée dans un environnement où une assistance médicale est rapidement accessible (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi). Des cas d'érythème polymorphe, de syndrome de Stevens-Johnson ou de syndrome de Lyell, pour lesquels l'hypothèse d'une réaction d'hypersensibilité à l'abacavir n'a pu être exclue, ont été très rarement rapportés. Dans ces cas, les médicaments contenant de l'abacavir doivent être définitivement arrêtés.
EFFETS HEMATOLOGIQUES RAPPORTES AVEC LA ZIDOVUDINE :
- Anémie, neutropénie et leucopénie, plus fréquentes aux posologies élevées (1200-1500 mg/jour) et chez les patients à un stade avancé de la maladie (en particulier chez les patients présentant une insuffisance médullaire avant traitement) et particulièrement chez les sujets ayant un taux de lymphocytes CD4 inférieur à 100/mm3. Une diminution de la posologie ou un arrêt du traitement peut être nécessaire (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi). L'anémie peut nécessiter des transfusions.
- L'incidence des neutropénies est également supérieure chez les patients ayant de faibles taux de neutrophiles, d'hémoglobine et de vitamine B12 à l'initiation du traitement par la zidovudine.
ACIDOSE LACTIQUE :
Des cas d'acidose lactique, parfois fatale, associée habituellement à une hépatomégalie importante et à une stéatose hépatique, ont été observés après administration d'analogues nucléosidiques (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi).
LIPODYSTROPHIE/ANOMALIES METABOLIQUES :
- Les traitements par association d'antirétroviraux ont été associés, chez les patients infectés par le VIH, à une redistribution de la masse grasse corporelle (lipodystrophie), incluant une perte du tissu adipeux sous-cutané périphérique et facial, une augmentation de la masse grasse intra-abdominale et viscérale, une hypertrophie mammaire et une accumulation de la masse grasse au niveau rétrocervical (bosse de bison).
- Les traitements par association d'antirétroviraux ont été associés à des anomalies métaboliques telles que des hypertriglycéridémie, hypercholestérolémie, résistance à l'insuline, hyperglycémie et hyperlactatémie (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi).
SYNDROME DE RESTAURATION IMMUNITAIRE :
Chez les patients infectés par le VIH et présentant un déficit immunitaire sévère au moment de l'instauration du traitement par une association d'antirétroviraux, une réaction inflammatoire à des infections opportunistes asymptomatiques ou résiduelles peut se produire (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi : des exemples pertinents sont les rétinites à cytomégalovirus, les infections mycobactériennes généralisées et/ou localisées, et les pneumopathies à Pneumocystis carinii).



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