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Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

VIDEX 2 g

Conditionnement modifié ou retiré de la vente depuis le 04.07.2006

Médicament générique du Classe thérapeutique: Infectiologie - Parasitologie
principes actifs: Didanosine
laboratoire: Bristol Myers Squibb

Poudre pour solution buvable
Boîte de 1 Flacon de 2 g
Toutes les formes

Indication

VIDEX est indiqué en association avec d'autres agents antirétroviraux, dans le traitement des patients infectés par le VIH.

Posologie VIDEX 2 g Poudre pour solution buvable Boîte de 1 Flacon de 2 g

Voie orale.
Videx doit être administré au moins 30 minutes avant un repas, en raison d'une diminution d'absorption de la didanosine en présence d'aliments (voir propriétés pharmacocinétiques).
Posologie :
Videx poudre pour suspension buvable peut être administré en une ou deux prises par jour (voir propriétés pharmacodynamiques).
- Chez l'adulte :
La dose quotidienne recommandée dépend du poids du patient.
Doses moyennes recommandées chez l'adulte :
Poids du patient : 2 prises/jour // 1 prise/jour*.
. > = 60 kg : 200 mg // 400 mg*.
. < 60 kg : 125 mg // 250 mg*.
*la dose totale journalière peut être administrée en une seule prise (voir propriétés pharmacodynamiques).
- Chez l'enfant :
La dose quotidienne recommandée, déterminée à partir de la surface corporelle, est de 240 mg/m²/jour (180 mg/m²/jour en association, avec la zidovudine) en une ou deux prises.
Doses moyennes recommandées chez l'enfant :
Surface corporelle : Dose totale journalière*.
. 240 mg/m²/jour :
0,5 m² : 120 mg/jour*.
1,0 m² : 240 mg/jour*.
1,5 m² : 360 mg/jour*.
. 180 mg/m²/jour :
0,5 m² : 90 mg/jour*.
1,0 m² : 180 mg/jour*.
1,5 m² : 270 mg/jour*.
*en une ou deux prises par jour, voir section instructions pour l'utilisation, la manipulation et l'élimination.
- Chez l'enfant de moins de 3 mois :
L'expérience clinique est insuffisante pour déterminer une adaptation posologique.
Adaptation Posologique :
- Pancréatite : En cas d'élévation significative de l'amylasémie, interrompre le traitement et rechercher une pancréatite, même en l'absence de symptômes. Le fractionnement des amylases peut aider à distinguer une hyperamylasémie d'origine salivaire. Le traitement pourra être repris uniquement si cela est jugé indispensable et seulement après avoir écarté une pancréatite ou après un retour à la normale des paramètres biologiques et cliniques. La réintroduction du traitement doit être initiée avec de faibles doses qui seront augmentées lentement, si nécessaire.
- Insuffisance rénale :
Les adaptations posologiques suivantes sont recommandées :
. Poids du patient > = 60 kg :
. Clairance de la créatinine > = 60 ml/min : 200 mg 2 prises/j // 400 mg 1 prise/j.
. Clairance de la créatinine 30-59 ml/min : 100 mg 2 prises/j // 200 mg 1 prise/j.
. Clairance de la créatinine 10-29 ml/min* : 150 mg 1 prise/j.
. Clairance de la créatinine < 10 ml/min* : 100 mg 1 prise/j.
. Poids du patient < 60 kg :
. Clairance de la créatinine > = 60 ml/min : 125 mg 2 prises/j // 250 mg 1 prise/j.
. Clairance de la créatinine 30-59 ml/min : 75 mg 2 prises/j // 150 mg 1 prise/j.
. Clairance de la créatinine 10-29 ml/min* : 100 mg 1 prise/j.
. Clairance de la créatinine < 10 ml/min* : 75 mg 1 prise/j.
*Ces patients ne doivent recevoir qu'une dose par jour.
La dose quotidienne recommandée devra être administrée de préférence après la dialyse (voir mises en gardes et précautions d'emploi). Cependant, il n'est pas nécessaire d'administrer une dose supplémentaire après l'hémodialyse.
- Chez l'enfant :
La didanosine étant principalement éliminée par le rein, sa clairance peut être perturbée chez les enfants insuffisants rénaux. Bien que les données soient insuffisantes pour recommander une adaptation posologique spécifique chez les enfants, une réduction des doses et/ou une augmentation de l'intervalle entre les prises devra être envisagée.
- Neuropathie :
Beaucoup de patients présentant des symptômes ou un antécédent de neuropathie et ayant interrompu le traitement tolèrent une dose réduite de Videx (voir mises en garde et précautions d'emploi).
- Insuffisance hépatique :
Les données actuelles sont insuffisantes pour recommander une adaptation posologique spécifique chez les patients présentant une insuffisance hépatique ; cependant une réduction de dose doit être envisagée (voir mises en garde et précautions d'emploi).
Mode d'administration :
Avant d'être préparée, la poudre doit être reconstituée avec de l'eau purifiée à une concentration initiale de 20 mg/ml. Mélanger immédiatement cette solution avec un anti-acide afin d'obtenir une concentration finale de 10 mg/ml ou 5 mg/ml comme suit :
- Concentration initiale de 20 mg/ml :
Reconstituer le produit à 20 mg/ml en ajoutant respectivement 100 ml ou 200 ml d'eau directement dans le flacon d'origine de 2 g ou de 4 g de poudre de didanosine.
- Concentration finale de 10 mg/ml :
1. Mélanger immédiatement un volume de la solution 20 mg/ml avec un même volume de suspension orale d'hydroxyde d'aluminium et de magnésium (capacité de neutralisation d'acide d'environ 25 mEq pour 5 ml), afin d'obtenir une concentration finale de préparation de 10 mg de didanosine par ml. En cas de manipulation à domicile, le mélange produit/anti-acide doit être préparé dans des flacons de verre de taille appropriée avec fermeture de sécurité pour les enfants. Le mélange solution de didanosine/anti-acide est stable pendant 30 jours au réfrigérateur (+ 2°C - + 8°C).
2. Informer le patient sur le fait de bien agiter le mélange didanosine/anti-acide avant chaque utilisation et le conserver dans un récipient étanche au réfrigérateur (+ 2°C - + 8°C) jusqu'à 30 jours.
- Concentration finale de 5 mg/ml :
1. Mélanger immédiatement un volume de la solution 20 mg/ml à 3 volumes de la suspension orale d'hydroxyde d'aluminium et de magnésium (capacité de neutralisation d'acide d'environ 25 mEq pour 5 ml), afin d'obtenir une concentration finale de la préparation de 5 mg de didanosine par ml. En cas de manipulation à domicile, le mélange produit/anti-acide doit être préparé dans des flacons de verre de taille appropriée avec fermeture de sécurité pour les enfants. Le mélange solution de didanosine/anti-acide est stable pendant 30 jours au réfrigérateur (+ 2°C - + 8°C).
2. Informer le patient sur le fait de bien agiter le mélange didanosine/anti-acide avant chaque utilisation et le conserver dans un récipient étanche au réfrigérateur (+ 2°C - + 8°C) jusqu'à 30 jours.

Contre indications

CONTRE-INDIQUE :
Hypersensibilité à la didanosine ou à l'un des excipients.
DECONSEILLE :
- Grossesse : aucune étude spécifique n'a été menée chez la femme enceinte. On ne sait pas dans quelle mesure la didanosine peut provoquer des malformations foetales ou affecter les capacités de reproduction lorsqu'elle est administrée durant la grossesse. Une acidose lactique, parfois fatale, a été rapportée chez des femmes enceintes qui ont reçu l'association didanosine et stavudine, avec ou sans autres traitements antirétroviraux. En conséquence, l'utilisation de la didanosine durant la grossesse doit être envisagée uniquement en dernier recours et si le bénéfice potentiel attendu l'emporte sur le risque. Les études de tératogenèse chez le rat et le lapin n'ont pas mis en évidence d'effets embryotoxiques, foetotoxiques ou tératogènes. Une étude chez le rat a montré un passage transplacentaire de la didanosine et/ou de ses métabolites.
- Allaitement : il n'existe pas de données sur l'excrétion de la didanosine dans le lait maternel. Il est déconseillé aux femmes traitées par la didanosine d'allaiter en raison du risque de réactions indésirables sérieuses chez le nourrisson. A une posologie de 1000 mg/kg/jour, la didanosine a été légèrement toxique pour les rats femelles et leur progéniture durant le milieu et la fin de la période d'allaitement (réduction de l'alimentation et de la prise de poids) ; cependant le développement physique et fonctionnel de la progéniture n'a pas été modifié. Une autre étude chez le rat a montré une excrétion de la didanosine et/ou de ses métabolites dans le lait, après administration orale.

Effets indésirables Videx

ADULTES :
La plupart des effets indésirables sévères observés ont généralement reflété l'évolution clinique des patients infectés par le VIH.
Les données recueillies antérieurement lors des monothérapies étaient comparables aux données de tolérance lors des trithérapies, rapportées ci-après.
Des études comparatives de Videx une prise par jour versus Videx deux prises par jour n'ont pas montré de différence significative en terme d'incidence de pancréatites ou de neuropathies périphériques.
Les pancréatites qui peuvent être fatales dans certains cas ont été rapportées chez moins de 1% des patients prenant Videx gélule gastrorésistante ; les patients à un stade avancé de la maladie liée au VIH ou présentant des antécédents de pancréatites ont également un risque accru de développer une pancréatite.
Des symptômes de neuropathies périphériques ont été associés à la prise de Videx (8%).
Dans une étude clinique en ouvert (étude-148) où 482 patients étaient traités par Videx comprimé pour suspension buvable en association avec stavudine et nelfinavir et dans une étude clinique (étude-152) évaluant Videx gélule gastrorésistante dans le cadre d'une trithérapie chez 255 patients adultes naïfs d'antirétroviraux, infectés par le VIH, les effets indésirables (modérés à sévères), rapportés à une fréquence > = 2% et considérés par les investigateurs comme possiblement liés au traitement, sont les suivants :
- Troubles du système nerveux :
fréquent : symptômes neurologiques périphériques (incluant les neuropathies), céphalée.
- Troubles gastro-intestinaux :
. très fréquent : diarrhée.
. fréquent : nausée, vomissement, douleur abdominale.
- Troubles de la peau et du système sous-cutané :
fréquent : rash.
- Troubles généraux :
fréquent : fatigue.
- Anomalies biologiques :
Les anomalies biologiques (grade 2-4) rapportées chez les patients de l'étude 148 incluaient augmentation de la lipase chez 2%, augmentation des ALAT chez 1%, augmentation des ASAT chez 1%, augmentation de l'amylase chez < 1% et augmentation des phosphatases alcalines chez < 1% des patients.
Les anomalies biologiques (grade 2-4) qui ont été rapportées chez les patients traités par Videx gélule gastrorésistante incluaient aussi des neutropénies chez 2% et une augmentation de la bilirubine chez < 1% des patients.
ENFANTS :
Les données de sécurité chez l'enfant étaient généralement similaires à celles observées chez l'adulte. L'association à la zidovudine comparée à la monothérapie didanosine a montré une hématotoxicité plus importante. Des modifications au niveau du nerf optique ou de la rétine ont été rapportées chez un petit nombre d'enfants à des doses habituellement supérieures à celles recommandées. Il est recommandé pour les enfants traités par la didanosine de pratiquer un examen de la rétine tous les 6 mois ou en cas de modification de la vision.
APRES COMMERCIALISATION :
Des cas d'acidose lactique, parfois fatals et habituellement associés à une hépatomégalie sévère et à une stéatose hépatique ont été rapportés lors de l'utilisation des analogues nucléosidiques (voir mises en garde et précautions d'emploi).
Les traitements par association d'antirétroviraux ont été associés, chez les patients infectés par le VIH, à une redistribution de la masse grasse corporelle (lipodystrophie), incluant une perte du tissu adipeux sous-cutané périphérique et facial, une augmentation de la masse grasse intra-abdominale et viscérale, une hypertrophie mammaire et une accumulation de la masse grasse au niveau rétrocervical (bosse de bison).
Les traitements par association d'antirétroviraux ont été associés à des anomalies métaboliques telles que des hypertriglycéridémie, hypercholestérolémie, résistance à l'insuline, hyperglycémie et hyperlactatémie (voir mises en garde et précautions d'emploi).
Les événements suivants (fréquence : rare à très rare) ont été identifiés lors de l'utilisation de Videx après sa mise sur le marché :
- Troubles généraux : asthénie, frissons et fièvre, douleur.
- Troubles digestifs : météorisme, hypertrophie de la glande parotide, sécheresse buccale.
- Troubles du métabolisme et de la nutrition : acidose lactique, anorexie, diabète sucré, hypoglycémie, hyperglycémie.
- Troubles de la peau et du tissu sous-cutané : alopécie.
- Troubles hépatobiliaires : stéatose hépatique, hépatite, insuffisance hépatique.
- Infections et infestations : sialadénite.
- Troubles sanguins et troubles du système lymphatique : anémie, leucopénie, thrombopénie.
- Troubles du système immunitaire : réaction anaphylactique.
- Troubles oculaires : sécheresse oculaire, dépigmentation de la rétine, névrite optique.
- Troubles musculosquelettiques, troubles du tissu connectif et troubles osseux : myalgie (avec ou sans augmentation de la créatine-kinase), rhabdomyolyse entraînant une insuffisance rénale aiguë et nécessitant une hémodialyse, arthralgie, myopathie.



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