publicité

publicité

publicité

publicité

publicité

Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

VIRAFERON 18 MUI

Conditionnement modifié ou retiré de la vente depuis le 14.11.2006

Médicament générique du Classe thérapeutique: Gastro-Entéro-Hépatologie
principes actifs: Interféron alfa-2b
laboratoire: SP Europe

Solution injectable
Boîte de 1 Stylo multidose de 1,2 ml
Toutes les formes
138,33€* (remboursé à 65%)
*hors honoraires fixés par l'État, prix réel estimé 139,15 €

Indication

- Hépatite B chronique : Traitement des patients adultes atteints d'hépatite B chronique, possédant des marqueurs de réplication virale de l'hépatite B (présence d'ADN-VHB et d'Ag-HBe), des ALAT élevées et une inflammation active du foie histologiquement prouvée et/ou une fibrose.
- Hépatite C chronique :
. Patients adultes :
Viraferon est indiqué dans le traitement des patients adultes atteints d'hépatite C chronique possédant des transaminases élevées en l'absence de décompensation hépatique et ayant un ARN-VHC sérique positif ou des anticorps anti-VHC positifs (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi).
La meilleure façon d'utiliser Viraferon dans cette indication est de l'associer à la ribavirine.
. Enfants et adolescents :
Viraferon est destiné à être utilisé, en association avec la ribavirine, pour le traitement des enfants âgés de 3 ans et plus et adolescents, atteints d'hépatite C chronique, non préalablement traités, en l'absence de décompensation hépatique et ayant un ARN-VHC sérique positif. La décision de traiter doit être prise au cas par cas en tenant compte à la fois des signes de progression de la maladie, notamment inflammation et fibrose hépatiques, et des facteurs pronostics de réponse, génotype du VHC et charge virale. Le bénéfice attendu du traitement doit être évalué au regard des données de sécurité issues des études cliniques réalisées chez les enfants et adolescents (voir rubriques mises en garde et précautions d'emploi, effets indésirables et propriétés pharmacodynamiques).

Posologie VIRAFERON 18 MUI Solution injectable Boîte de 1 Stylo multidose de 1,2 ml

- Les présentations multidoses doivent être uniquement à usage individuel.
- Le traitement doit être initié par un médecin expérimenté dans le traitement de la maladie.
- Si des effets indésirables se manifestent lors du traitement par Viraferon, quelle qu'en soit l'indication, modifier la posologie ou interrompre temporairement le traitement jusqu'à ce que les effets indésirables diminuent. Si malgré un ajustement adéquat de la posologie, une mauvaise tolérance continue à se manifester ou se répète, ou si la maladie progresse, interrompre le traitement par Viraferon. Suivant l'avis du médecin, le patient pourra s'administrer lui-même la dose de traitement d'entretien par voie sous-cutanée.
HEPATITE B CHRONIQUE : La posologie recommandée se situe entre 5 et 10 millions d'UI, administrés par voie sous-cutanée trois fois par semaine (tous les 2 jours) pendant une période de 4 à 6 mois.
- La dose administrée doit être réduite de 50% en cas de survenue de troubles hématologiques (cellules sanguines blanches < 1500/mm3, granulocytes < 1000/mm3, plaquettes < 100000/mm3).
Le traitement doit être interrompu en cas de leucopénie sévère (< 1200/mm3), de neutropénie sévère (< 750/mm3) ou de thrombocytopénie sévère (< 70000/mm3).
- Chez tous les patients, si aucune amélioration des taux d'ADN-VHB sérique n'est observée après 3 à 4 mois de traitement (à la dose maximale tolérée), interrompre le traitement avec Viraferon.
HEPATITE C CHRONIQUE :
- Viraferon est administré par voie sous-cutanée à la dose de 3 millions d'UI trois fois par semaine (tous les 2 jours) chez les patients adultes, soit en monothérapie soit en association avec la ribavirine.
- Enfants âgés de 3 ans et plus et adolescents : L'interféron alfa-2b est administré par voie sous-cutanée à la posologie de 3 MUI/m² 3 fois par semaine (tous les 2 jours) en association avec la ribavirine sous forme de gélules ou de solution buvable administrée quotidiennement par voie orale en deux prises (matin et soir) au moment des repas.
(Se reporter au RCP de la ribavirine en gélule et aux Recommandations en matière de modification de la posologie pour le traitement combiné. Pour les patients de moins de 47 kg ou qui ne peuvent pas avaler de gélules, se reporter au RCP de la ribavirine en solution buvable).
- Patients rechuteurs (adultes) :
Viraferon est donné en association avec la ribavirine.
En fonction des résultats des études cliniques, pour lesquels des données sont disponibles pour 6 mois de traitement, il est recommandé que les patients soient traités avec Viraferon en association avec la ribavirine pendant 6 mois.
- Patients naïfs :
ADULTES : L'efficacité de Viraferon est renforcée lorsqu'il est administré en association avec la ribavirine. Viraferon doit être donné seul principalement en cas d'intolérance ou de contre-indication à la ribavirine.
. Viraferon en association avec la ribavirine :
En fonction des résultats des études cliniques, pour lesquels des données sont disponibles après 12 mois de traitement, il est recommandé que les patients soient traités avec Viraferon en association avec la ribavirine pendant au moins 6 mois.
Le traitement doit être poursuivi pour une autre période de 6 mois (soit un total de 12 mois) chez les patients qui présentent un ARN-VHC négatif à 6 mois, mais avec un génotype viral de type 1 (déterminé sur un échantillon avant traitement) et une charge virale élevée avant traitement.
D'autres facteurs de mauvais pronostic (âge > 40 ans, sexe mâle, fibrose septale) doivent être pris en compte en vue de prolonger le traitement jusqu'à 12 mois.
Au cours des études cliniques, les patients qui n'avaient pas eu une réponse virologique après 6 mois de traitement (ARN-VHC en dessous de la limite inférieure de détection) n'ont pas maintenu une réponse virologique (ARN-VHC en dessous de la limite inférieure de détection six mois après l'arrêt du traitement).
. Viraferon seul :
La durée optimale de traitement avec Viraferon seul n'est pas encore complètement établie, mais un traitement compris entre 12 et 18 mois est conseillé.
Il est recommandé que les patients soient traités avec Viraferon seul pendant au moins 3 à 4 mois, puis que le taux d'ARN-VHC soit déterminé. Le traitement doit être poursuivi chez les patients qui présentent un ARN-VHC négatif.
ENFANTS ET ADOLESCENTS : la sécurité et l'efficacité de Viraferon en association avec la ribavirine a été étudiée chez les enfants et adolescents non préalablement traités pour leur hépatite C chronique.
. Génotype 1 : La durée recommandée de traitement est de 1 an. Les patients qui n'ont pas eu de réponse virologique à la 12ème semaine de traitement ont peu de chance de devenir des répondeurs avec une réponse virologique maintenue (valeur prédictive négative 96%). La réponse virologique est définie par un niveau indétectable d'ARN-VHC à la 12ème semaine de traitement. L'arrêt du traitement doit être envisagé chez ces patients.
. Génotype 2/3 : La durée recommandée de traitement est 24 semaines.
Les réponses virologiques après 1 an de traitement et 6 mois de suivi étaient de 36% pour le génotype 1 et 81% pour les génotypes 2/3/4.

Contre indications

- Hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients.
- Antécédents d'affection cardiaque sévère, ex : insuffisance cardiaque congestive non contrôlée, infarctus du myocarde récent, désordres arythmiques sévères.
- Insuffisance rénale ou hépatique sévère, y compris les troubles causés par des métastases.
- Epilepsie et/ou atteinte des fonctions du système nerveux central (SNC) (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi).
- Hépatite chronique avec cirrhose hépatique décompensée.
- Hépatite chronique récemment traitée ou en cours de traitement par des agents immunosuppresseurs, à l'exception d'une corticothérapie de courte durée.
- Hépatite auto-immune ; ou antécédents de maladie auto-immune ; patients transplantés.
- Troubles thyroïdiens préexistants sauf s'ils sont contrôlés par des traitements conventionnels.
- Enfants et adolescents :
Présence ou antécédents de troubles psychiatriques sévères, particulièrement dépression sévère, idées suicidaires ou tentative de suicide.
- Traitement combiné avec la ribavirine : Se reporter également au résumé des caractéristiques de la ribavirine si l'interféron alfa-2b doit être administré en association avec la ribavirine chez les patients atteints d'hépatite C chronique.
- Grossesse : des concentrations sériques diminuées en estradiol et progestérone ont été rapportées chez des femmes traitées avec un interféron leucocytaire humain. Les femmes en âge de procréer doivent utiliser une contraception efficace pendant le traitement. Viraferon doit être utilisé avec précaution chez les hommes fertiles. Pour l'interféron alfa-2b, aucune donnée clinique relative à des grossesses exposées n'est disponible. Les études chez l'animal ont montré une toxicité sur la reproduction. La pertinence de ces données chez l'homme est inconnue. Viraferon doit être utilisé pendant la grossesse seulement si le bénéfice potentiel dépasse le risque potentiel pour le foetus.
- Allaitement : on ignore si les composants de ce médicament sont excrétés dans le lait maternel. Etant donné qu'il existe pour le nourrisson un risque d'effets indésirables dus au Viraferon, la décision d'arrêter l'allaitement ou le traitement par Viraferon doit être prise en tenant compte de l'importance du traitement pour la mère.

Effets indésirables Viraferon

- Se reporter au résumé des caractéristiques de la ribavirine pour les effets indésirables propres à la ribavirine si Viraferon doit être administré en association avec la ribavirine chez les patients atteints d'hépatite C chronique.
- Lors des études cliniques conduits dans de nombreuses indications et sur un intervalle de doses très large (de 6 MUI/m²/semaine pour la leucémie à tricholeucocytes à 100 MUI/m²/semaine pour le mélanome), les effets indésirables les plus couramment rapportés étaient la fièvre, la fatigue, les céphalées et les myalgies. La fièvre et la fatigue étaient fréquemment réversibles dans les 72 heures suivant l'interruption ou l'arrêt du traitement.
- Le profil de tolérance présenté ici a été déterminé grâce à 4 études cliniques dans l'hépatite C au cours desquelles les patients étaient traités par Viraferon seul ou en association avec la ribavirine pendant un an. Tous les patients dans ces études recevaient 3 MUI de Viraferon trois fois par semaine. Le pourcentage de patients qui a rapporté des effets indésirables (liés au traitement) > = 10% est présenté dans le Tableau 1 sous forme d'un intervalle d'incidences rapportées pour chaque groupe de traitement individuel parmi ces études cliniques chez le patient naïf traité pendant un an. La sévérité était généralement faible à modérée.
TABLEAU 1. EFFETS INDESIRABLES RAPPORTES LORS DES ETUDES CLINIQUES CHEZ LE PATIENT NAIF TRAITE PENDANT UN AN (> = 10% DES PATIENTS) :
Viraferon (n = 806) / Viraferon + ribavirine (n = 1010).
- Trouble au point d'injection :
. Inflammation au point d'injection : 9-16% / 6-17%.
. Réaction au point d'injection : 5-8% / 3-36%.
- Inconfort corporel général :
. Céphalée : 51-64% / 48-64%.
. Fatigue : 42-70% / 43-68%.
. Tremblements : 15-39% / 19-41%.
. Fièvre : 29-39% / 29-41%.
. Symptômes pseudogrippaux : 19-37% / 18-29%.
. Asthénie : 9-30% / 9-30%.
. Perte de poids : 6-11% / 9-19%.
- Gastro-intestinaux :
. Nausée : 18-31% / 25-44%.
. Anorexie : 14-19% / 19-26%.
. Diarrhée : 12-22% / 13-18%.
. Douleur abdominale : 9-17% / 9-14%.
. Vomissements : 3-10% / 6-10%.
- Musculosquelettiques :
. Myalgie : 41-61% / 30-62%.
. Arthralgie : 25-31% / 21-29%.
. Douleur musculosquelettique : 15-20% / 11-20%.
- Psychiatriques :
. Dépression : 16-36% / 25-34%.
. Irritabilité : 13-27% / 18-34%.
. Insomnie : 21-28% / 33-41%.
. Anxiété : 8-12% / 8-16%.
. Concentration altérée : 8-14% / 9-21%.
. Fragilité émotionnelle : 5-8% / 5-11%.
- Peau et appendices :
. Alopécie : 22-31% / 26-32%.
. Prurit : 6-9% / 18-27%.
. Sécheresse cutanée : 5-8% / 10-21%.
. Rash : 5-7% / 15-24%.
- Système respiratoire :
. Pharyngite : 3-7% / 7-13%.
. Toux : 3-7% / 8-11%.
. Dyspnée : 2-9% / 10-22%.
- Autre :
. Etourdissements : 8-18% / 10-22%.
. Infection virale : 0-7% / 3-10%.
TABLEAU 2. EFFETS INDESIRABLES (< 10%) RAPPORTES AU COURS D'UNE ETUDE CLINIQUE CHEZ 483 PATIENTS TRAITES PAR VIRAFERON (3 MUI 3 FOIS PAR SEMAINE) + RIBAVIRINE (> 10,6 MG/KG PENDANT UN AN) :
- Point d'injection :
1 < 5% : douleur au point d'injection.
- Système nerveux autonome :
. 5 < 10% : bouche sèche, sudation augmentée.
. 1 < 5% : bouffées de chaleur, trouble des glandes lacrymales.
- Général :
. 5 < 10% : malaise, douleur thoracique.
. 1 < 5% : douleur dans la partie supérieure droite.
- Cardiovasculaire :
1 < 5% : hypertension.
- Systèmes nerveux central et périphérique :
1 < 5% : hypo-esthésie, vertige, confusion, paresthésie, tremblements, migraine.
- Fonction endocrinienne :
1 < 5% : hyperthyroïdisme, hypothyroïdisme.
- Gastro-intestinaux :
. 5 < 10% : dyspepsie, stomatite.
. 1 < 5% : constipation, déshydratation, gingivite, glossite, selles molles, stomatite ulcérative.
- Système cochléovestibulaire :
1 < 5% : acouphènes.
- Rythme cardiaque :
1 < 5% : palpitations, tachycardie.
- Foie et système biliaire :
1 < 5% : hépatomégalie.
- Métabolisme et nutrition :
1 < 5% : hyperuricémie, hypocalcémie, soif.
- Musculosquelettique :
1 < 5% : arthrite.
- Plaquettes, saignements et coagulation :
1 < 5% : thrombocytopénie.
- Psychiatrique :
. 5 < 10% : agitation, nervosité.
. 1 < 5% : trouble du sommeil, somnolence, baisse de la libido.
- Fonction de reproduction de la femme :
1 < 5% : aménorrhée, poitrine douloureuse, dysménorrhée, ménorragie, troubles menstruels, troubles vaginaux.
- Mécanisme de résistance :
1 < 5% : herpes simplex.
- Respiratoire :
1 < 5% : bronchite, toux non productive, épistaxis, congestion nasale, trouble respiratoire, rhinite, rhinorrhée, sinusite.
- Peau et appendices :
1 < 5% : eczéma, psoriasis (nouveau ou aggravé), rash érythémateux, rash maculopapulaire, trouble de la peau, érythème.
- Sens :
1 < 5% : perversion du goût.
- Urinaire :
1 < 5% : mictions fréquentes.
- Vision :
. 5 < 10% : vision trouble.
. 1 < 5% : conjonctivite, douleur oculaire, vision anormale.
- Lignée blanche et défense :
. 5 < 10% : leucopénie.
. 1 < 5% : lymphadénopathie, lymphopénie.
Ces effets indésirables ont également été rapportés avec Viraferon seul.
D'AUTRES EFFETS INDESIRABLES ONT ETE RAREMENT (> 1/10000, < 1/1000) OU TRES RAREMENT (< 1/10000) RAPPORTES PENDANT LES ETUDES CLINIQUES DANS D'AUTRES INDICATIONS OU APRES LA MISE SUR LE MARCHE DE L'INTERFERON ALFA-2B :
- Général :
très rarement : oedème de la face.
- Cardiovasculaire :
très rarement : hypotension ; ischémie cardiaque et infarctus du myocarde.
- Système nerveux central et périphérique :
très rarement : perte de conscience, neuropathie, polyneuropathie, convulsion, encéphalopathie, ischémie cérébrale, hémorragie cérébrale.
- Oreille et labyrinthe :
très rarement : troubles de l'audition, perte d'audition.
- Troubles endocriniens :
très rarement : diabètes, aggravation de diabètes.
- Gastro-intestinal :
très rarement : pancréatite, augmentation de l'appétit, saignement des gencives, colite, principalement ulcérative et ischémique.
- Système immunitaire :
très rarement : sarcoïdose ou exacerbation de sarcoïdose.
- Système biliaire et hépatique :
très rarement : hépatotoxicité, même fatale.
- Troubles nutritionnels et métaboliques :
très rarement : hyperglycémie, hypertriglycéridémie.
- Musculosquelettique :
très rarement : rhabdomyolyse, parfois sérieuse ; crampes dans les jambes, douleur dorsale, myosite.
- Psychiatrique :
. rarement : idées suicidaires.
. très rarement : comportement agressif, tentatives de suicide, suicide, psychoses, dont hallucinations.
- Système respiratoire :
. rarement : pneumonie.
. très rarement : infiltrats pulmonaires, pneumopathie inflammatoire.
- Peau et appendices :
très rarement : érythème multiforme, syndrome de Stevens-Johnson, nécrolyse épidermique toxique, nécrose au site d'injection.
- Système urinaire :
très rarement : syndrome néphrotique, troubles de la fonction rénale, insuffisance rénale.
- Vasculaire (troubles extracardiaques) :
très rarement : ischémie périphérique.
- Atteintes oculaires :
rarement : hémorragies rétiniennes, des rétinopathies (incluant l'oedème maculaire), nodules cotonneux, occlusions de l'artère ou de la veine rétinienne, perte d'acuité visuelle ou de champ visuel, névrite optique et oedème papillaire.
- Très rarement Viraferon utilisé seul ou avec la ribavirine peut être associé à une aplasie médullaire.
- Les effets indésirables cardiovasculaires (CV), notamment l'arythmie, semblent la plupart du temps être corrélés à une pathologie CV préexistante et à un traitement antérieur par des substances cardiotoxiques (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi). De rares cas de cardiomyopathie, pouvant être réversible à l'arrêt du traitement par interféron alfa, ont été rapportés chez des patients exempts d'antécédents cardiaques.
- Une grande variété de désordres auto-immuns et d'origine immunologique ont été rapportés avec les interférons alpha comprenant troubles de la thyroïde, purpura thrombopénique idiopathique et purpura thrombocytopénique thrombotique, vascularite, neuropathies y compris mononeuropathies (voir aussi rubrique mises en garde et précautions d'emploi).
- Les anomalies biologiques ayant une importance sur le plan clinique, rencontrées surtout aux doses supérieures à 10 millions d'UI par jour, comprennent une granulocytopénie et une leucopénie ; une baisse du taux d'hémoglobine et une thrombocytopénie ; une élévation des phosphatases alcalines, de la LDH, de la créatinine sérique et du taux sanguin d'urée. Des taux sériques d'ALAT/ASAT (SGPT/SGOT) anormalement élevés ont été notés chez quelques patients ne souffrant pas d'hépatite ainsi que chez quelques porteurs d'une hépatite B chronique, parallèlement à la clairance de l'ADNp viral.
- Enfants et adolescents - Hépatite C chronique :
Dans les études cliniques portant sur 118 enfants ou adolescents de 3 à 16 ans, 6% ont arrêté leur traitement du fait de la survenue d'effets indésirables. En général, le profil des événements indésirables observés sur le nombre limité d'enfants et adolescents étudiés était similaire à celui observé chez les adultes, bien qu'il existe une spécificité pédiatrique concernant le retard de croissance. Un ralentissement de croissance en taille (diminution moyenne de 9 percentiles) et du poids (diminution moyenne de 13 percentiles) a été observé au cours du traitement (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi). En outre, les idées suicidaires ou tentatives de suicides au cours du traitement et lors du suivi de 6 mois après traitement ont été rapportées plus fréquemment chez les enfants et adolescents que chez les adultes (2,4% versus 1%). Comme chez les adultes, les enfants et adolescents ont eu également d'autres effets indésirables d'ordre psychiatrique, tels que dépression, instabilité émotionnelle et somnolence (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi). De plus, des réactions au point d'injection, fièvre, anorexie, vomissements et difficultés de concentration sont survenus plus fréquemment chez les enfants et adolescents. 30% des patients ont nécessité une modification de posologie, le plus souvent du fait de la survenue d'une anémie ou d'une neutropénie.
Le Tableau 3 présente les effets indésirables rapportés avec une incidence > = 1% lors des études cliniques chez les enfants et adolescents, et non précédemment rapportés chez les adultes. Tous les effets indésirables rapportés avec une incidence > = 10% lors des études cliniques chez les patients pédiatriques ont été précédemment rapportés chez les adultes (Tableau 2) et n'ont pas été répétés dans le Tableau 3.
TABLEAU 3. EFFETS INDESIRABLES RAPPORTES AU COURS DES ETUDES CLINIQUES CHEZ L'ENFANT ET ADOLESCENT (INCIDENCE > = 1% DES PATIENTS TRAITES AVEC VIRAFERON EN INJECTION + RIBAVIRINE SOLUTION BUVABLE) :
- Trouble au point d'injection :
. > = 10% : Réaction au point d'injection, inflammation au point d'injection.
. 5% - < 10% : Douleur au point d'injection.
- Système nerveux autonome :
1% - < 5% : Bouffées de chaleur, trouble des glandes lacrymales, sudation augmentée.
- Troubles généraux :
. > = 10% : Fatigue, fièvre, céphalées, symptômes pseudogrippaux, malaise, frissons, retard de croissance (diminution de la taille et/ou du poids rapportée à l'âge).
. 1% - < 5% : Asthénie, douleur thoracique, érythème, néoplasme (non spécifié), oedème, douleur dans la partie supérieure droite.
- Systèmes nerveux central et périphérique :
. > = 10% : Sensations vertigineuses.
. 5% - < 10% : Tremblement.
. 1% - < 5% : Confusion, dysphonie, hyperkinésie, hyperesthésie, hypo-esthésie, paresthésie, incontinence urinaire.
- Endocrine :
. > = 10% : Hypothyroïdie.
. 1% - < 5% : Hyperthyroïdie, virilisme.
- Gastro-intestinal :
. > = 10% : Douleur abdominale, anorexie, diarrhée, nausées, vomissements.
. 1% - < 5% : Constipation, dyspepsie, gastro-entérite, reflux gastro-oesophagien, trouble gastro-oesophagien, glossite, selles molles, ulcération buccale, trouble rectal, stomatite, stomatite ulcérative, mal de dents, affections dentaires.
- Infections et infestations :
1% - < 5% : Abcès dentaire.
- Système biliaire et hépatique :
1% - < 5% : Fonction hépatique anormale.
- Métabolisme et nutrition :
1% - < 5% : Hypertriglycéridémie, hyperuricémie.
- Musculosquelettique :
> = 10% : Arthralgie, douleur musculosquelettique, myalgie.
- Plaquette, saignement et coagulation :
1% - < 5% : Contusion, thrombocytopénie.
- Psychiatrique :
. > = 10% : Dépression, instabilité émotionnelle, insomnie, irritabilité.
. 5% - < 10% : Agitation, somnolence.
. 1% - < 5% : Réaction agressive, anxiété, apathie, augmentation de l'appétit, trouble du comportement, concentration altérée, rêves inhabituels, nervosité, troubles du sommeil, somnambulisme, idées suicidaires.
- Cellules sanguines rouges :
> = 10% : Anémie.
- Affections du rein et des voies urinaires :
1% - < 5% : Enurésie, trouble de la miction, infection du tractus urinaire.
- Affections des organes de reproduction :
1% - < 5% :
. Femme : aménorrhée, ménorragie, troubles menstruels, affections vaginales, vaginite.
. Homme : douleur testiculaire.
- Mécanismes de défense :
. > = 10% : Infection virale.
. 1% - < 5% : Infection bactérienne, infection fongique, herpes simplex, otite moyenne.
- Système respiratoire :
. > = 10% : Pharyngite.
. 5% - < 10% : Epistaxis.
. 1% - < 5% : Toux, dyspnée, congestion nasale, irritation nasale, infection pulmonaire, rhinorrhée, éternuements, tachypnée.
- Peau et appendices :
. > = 10% : Alopécie, rash.
. 5% - < 10% : Prurit.
. 1% - < 5% : Acné, eczéma, lacération cutanée, trouble des ongles, peau sèche, réaction de photosensibilisation, rash maculopapulaire, jaunissement cutané, affections cutanées.
- Vasculaire (trouble extracardiaque) :
. 5% - < 10% : Pâleur.
. 1% - < 5% : Syndrome de Raynaud.
- Oculaire :
1% - < 5% : Conjonctivite, douleur oculaire, vision anormale.
- Cellules blanches et résistance :
. > = 10% : Neutropénie.
. 1% - < 5% : Lymphadénopathie.

Viraferon existe aussi sous ces formes

Viraferon



publicité