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Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

VOTUBIA 5 mg

Médicament soumis à prescription médicale

Médicament générique du Classe thérapeutique: Cancérologie et hématologie
principes actifs: Evérolimus
laboratoire: Novartis Pharma SA

Comprimé
boîte de 3 plaquettes thermoformées de 10
Toutes les formes
2 850,12€* (remboursé à 100%)
*hors honoraires fixés par l'État, prix réel estimé 2 850,94 €

Indication

Angiomyolipome rénal associé à une sclérose tubéreuse de Bourneville (STB)

Votubia est indiqué chez les adultes ayant un angiomyolipome rénal associé à une sclérose tubéreuse de Bourneville (STB) qui présentent un risque de complications (sur la base de facteurs de risque tels que la taille de la tumeur ou la présence d'un anévrisme ou la présence de tumeurs multiples ou bilatérales) mais qui ne nécessitent pas d'intervention chirurgicale immédiate.

 

L'efficacité a été démontrée sur l'analyse de la variation de la somme des volumes des angiomyolipomes.

 

Astrocytome sous-épendymaire à cellules géantes (SEGA) associé à une sclérose tubéreuse de Bourneville (STB)

Votubia est indiqué chez les patients ayant un astrocytome sous-épendymaire à cellules géantes (SEGA) associé à une sclérose tubéreuse de Bourneville (STB), qui nécessitent une intervention thérapeutique mais qui ne sont pas candidats à une résection chirurgicale de SEGA.

 

L'efficacité a été démontrée sur l'analyse de la variation du volume du SEGA. D'autres bénéfices cliniques, tels que l'amélioration des symptômes liés à la maladie, n'ont pas été démontrés.

Posologie VOTUBIA 5 mg Comprimé boîte de 3 plaquettes thermoformées de 10

Angiomyolipome rénal associé à une sclérose tubéreuse de Bourneville (STB)

Votubia est indiqué chez les adultes ayant un angiomyolipome rénal associé à une sclérose tubéreuse de Bourneville (STB) qui présentent un risque de complications (sur la base de facteurs de risque tels que la taille de la tumeur ou la présence d'un anévrisme ou la présence de tumeurs multiples ou bilatérales) mais qui ne nécessitent pas d'intervention chirurgicale immédiate.

 

L'efficacité a été démontrée sur l'analyse de la variation de la somme des volumes des angiomyolipomes.

 

Astrocytome sous-épendymaire à cellules géantes (SEGA) associé à une sclérose tubéreuse de Bourneville (STB)

Votubia est indiqué chez les patients ayant un astrocytome sous-épendymaire à cellules géantes (SEGA) associé à une sclérose tubéreuse de Bourneville (STB), qui nécessitent une intervention thérapeutique mais qui ne sont pas candidats à une résection chirurgicale de SEGA.

 

L'efficacité a été démontrée sur l'analyse de la variation du volume du SEGA. D'autres bénéfices cliniques, tels que l'amélioration des symptômes liés à la maladie, n'ont pas été démontrés.

Contre indications

Hypersensibilité à la substance active, aux autres dérivés de la rapamycine ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique Composition.

Effets indésirables Votubia

Résumé du profile de tolérance

Deux études pivots de phase III, randomisées, en double aveugle, contrôlées contre placebo, et une étude de phase II ont permis d'établir le profil de tolérance de Votubia.

•     EXIST-2 (CRAD001M2302) : il s'agissait d'une étude de phase III, contrôlée, randomisée, en double aveugle, de l'évérolimus (n=79) versus placebo (n=39) chez des patients atteints soit de STB plus angiomyolipome rénal (n=113) soit de lymphangioléiomyomatose (LAM) sporadique plus angiomyolipome rénal (n=5). La durée médiane du traitement à l'étude en aveugle était de 48,1 semaines (intervalle 2 à 115) chez les patients ayant reçu Votubia et de 45,0 semaines (intervalle 9 à 115) chez ceux ayant reçu le placebo. Aucune différence n'a été observée entre les deux bras en ce qui concerne la proportion de patients ayant arrêté l'étude en raison d'EI (2,5 % sous évérolimus versus 2,6 % sous placebo). L'exposition cumulée à Votubia (112 patients ayant reçu au moins une dose d'évérolimus) jusqu'à une durée médiane d'exposition de 172,9 semaines (intervalle 2 à 249) a été associée à un taux d'arrêt du traitement en raison d'effets indésirables de 7,1 % (n=8/112).

•     EXIST-1 (CRAD001M2301) : il s'agissait d'une étude phase III, contrôlée, randomisée, en double aveugle, de l'évérolimus (n=78) versus placebo (n=39) chez des patients atteints de STB ayant un SEGA, tous âges confondus. La durée médiane du traitement à l'étude en aveugle était de 52,2 semaines (intervalle 24 à 89) chez les patients ayant reçu Votubia et de 46,6 semaines (intervalle 14 à 88) chez ceux ayant reçu le placebo. Aucun patient n'a arrêté le médicament à l'étude en raison d'EI pendant la phase de traitement en aveugle. L'exposition cumulée à Votubia (111 patients ayant reçu au moins une dose d'évérolimus) jusqu'à une durée médiane d'exposition de 204,9 semaines (intervalle 8,1 à 253,7) a été associée à un taux d'arrêt du traitement en raison d'effets indésirables de 7,2 % (n=8/111).

•     CRAD001C2485 : il s'agissait d'une étude de phase II, prospective, en ouverte, à un bras d'administration d'évérolimus chez des patients atteints de SEGA (n=28). La durée médiane d'exposition a été de 67,8 mois (intervalle 4,7 à 83,2). Aucun patient n'a arrêté le médicament à l'étude en raison d'EI.

 

Les effets indésirables les plus fréquents (incidence  1/10 et suspectés par l'investigateur d'être liés au traitement) issus des données regroupées de tolérance sont (par ordre décroissant) : la stomatite, l'aménorrhée, l'infection des voies respiratoires supérieures, l'hypercholestérolémie, la rhinopharyngite, les menstruations irrégulières, l'acné, la sinusite, l'otite moyenne et la pneumonie.

 

Les effets indésirables de grade 3-4 les plus fréquents (incidence  1 %) ont été la stomatite, l'aménorrhée, la pneumonie, la neutropénie, la fièvre, la gastroentérite virale et la cellulite. Les grades suivent la classification CTCAE Version 3.0.

 

Résumé tabulé des effets indésirables

Le Tableau 3 présente l'incidence des effets indésirables sur la base des données regroupées des patients recevant l'évérolimus dans ces trois études dans la STB (y compris l'étude en double aveugle et l'étude d'extension en ouverts, si applicable). Les effets indésirables sont présentés selon les classes de systèmes d'organes MedDRA. Les catégories de fréquence ont été définies selon la convention suivante : très fréquent (≥ 1/10) ; fréquent (≥ 1/100, < 1/10) ; peu fréquent (≥ 1/1 000,

< 1/100) ; rare (≥ 1/10 000, < 1/1 000 ; très rare (< 1/10 000), fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles). Au sein de chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés suivant un ordre décroissant de gravité.

 

Tableau 3 Effets indésirables rapportés dans les études de la STB

 

Infections et infestations

Très fréquent

Infection des voies respiratoires supérieures, rhinopharyngite, sinusite, otite moyenne, pneumonie a

Fréquent

Infection urinaire, pharyngite, cellulite, pharyngite à streptocoque, gastroentérite virale, gingivite, zona

Peu fréquent

Bronchite virale

Affections hématologiques et du système lymphatique

Fréquent

Neutropénie, anémie, leucopénie, lymphopénie, thrombocytopénie

Affections du système immunitaire

Peu fréquent

Hypersensibilité

Troubles du métabolisme et de la nutrition

Très fréquent

Hypercholestérolémie

Fréquent

Hyperlipidémie, diminution de l'appétit, hypertriglycéridémie, hypophosphatémie,

 

hyperglycémie

Affections psychiatriques

Fréquent

Irritabilité, aggressivité

Peu fréquent

Insomnie

Affections du système nerveux

Fréquent

Céphalées, dysgueusie

Affections vasculaires

Fréquent

Hypertension artérielle, lymphoedème

Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales

Fréquent

Toux, epistaxis

Peu fréquent

Pneumopathie

Affections gastro-intestinales

Très fréquent

Stomatiteb

Fréquent

Diarrhée, nausées, vomissements, douleur abdominale, douleur de la cavité

 

buccale, flatulence, constipation, gastrite

Affections de la peau et du tissu sous-cutané

Très fréquent

Acné

Fréquent

Rashc, dermatite acnéiforme, sécheresse cutanée, prurit, alopécie

Peu fréquent

Œdème de Quincke

Affections musculo-squelettiques et systémiques

Peu fréquent

Rhabdomyolyse

Affections du rein et des voies urinaires

Fréquent

Protéinurie

Affections des organes de reproduction et du sein

Très fréquent

Aménorrhéed, menstruation irrégulièred

Fréquent

Hémorragie vaginale, ménorragie, kyste ovarien, menstruation retardéed

Troubles généraux et anomalies au site d'administration

Fréquent

Fatigue, fièvre

Investigations

 

Fréquent

Augmentation du taux sanguin de lactate déshydrogénase, augmentation du taux

 

sanguin d'hormone lutéinisante, perte de poids

Peu fréquent

Augmentation du taux sanguin d'hormone folliculostimulante

a Inclut pneumonie à pneumocystis jirovecii (carinii) (PPJ, PPC)

b Inclut (très fréquent) stomatite, ulcération buccale, stomatite aphteuse et (peu frequent)

douleur gingivale, glossite, ulcération des lèvres.

c Inclut (fréquent) rash, rash érythèmateux, érythème et (peu fréquent) rash maculaire, rash

maculopapulaire, rash généralisé.

d Fréquence fondée sur le nombre de femmes agées de 10 à 55 ans issu des données regroupées.

 

Description des effets indésirables sélectionnés

Dans les essais cliniques, l'évérolimus a été associé à des cas sévères de réactivation d'hépatite B, notamment des cas d'issue fatale. La réactivation d'infections est une réaction attendue pendant les phases d'immunosuppression.

 

Dans les études cliniques et les notifications spontanées en phase de commercialisation, l' évérolimus a été associé à des cas d'insuffisance rénale (incluant des issues fatales), de protéinurie et d'augmentation de la créatininémie. La surveillance de la fonction rénale est recommandée (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

 

Dans les études cliniques, l'évérolimus a été associé à des évènements hémorragiques. A de rares occasions, une issue fatale a été observée en oncologie (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi). Aucun cas grave d'hémorragie rénale n'a été rapporté dans le cadre d'une STB.

 

Lors des études cliniques et dans les cas notifiés après commercialisation, l'évérolimus a été associé à des cas de pneumonie à pneumocystis jirovecii (carinii) (PPJ, PPC), dont certains avec une issue fatale (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

 

Les autres effets indésirables pertinents observés dans les études cliniques en oncologie et les notifications spontanées en phase de commercialisation ont été une insuffisance cardiaque, une embolie pulmonaire, une thrombose veineuse profonde, une altération de la cicatrisation des plaies et une hyperglycémie.

 

Lors des études cliniques et dans les cas notifiés après commercialisation d'évérolimus, des angioedèmes ont été rapportés avec et sans utilisation concomitante d'inibiteurs de l'ECA (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

 

Population pédiatrique

Dans l'étude pivot de phase II, 22 des 28 patients atteints de SEGA avaient moins de 18 ans et dans l'étude pivot de phase III, 101 des 117 patients atteints de SEGA avaient moins de 18 ans. Dans les deux études, la fréquence, le type et la sévérité des effets indésirables observés chez les enfants et les adolescents ont généralement été les mêmes que ceux observés chez les adultes, à l'exception des infections qui ont été rapportées plus fréquemment, notamment chez les enfants de moins de 3 ans.

 

Personnes âgées

Lors de la mutualisation des données de tolérance en oncologie, 35 % des patients traités par l'évérolimus avaient plus de 65 ans. Le nombre de patients suivis en oncologie souffrant d'un effet indésirable menant à l'arrêt de l'évérolimus était supérieur chez les patients de plus de 65 ans (19 % vs 13 %). Les effets indésirables les plus fréquents menant à l'arrêt étaient les pneumopathies (y compris pneumopathies interstitielles), la fatigue, les dyspnées et les stomatites.

 

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration - voirAnnexe V.



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