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Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

XEROQUEL LP 300 mg

Médicament soumis à prescription médicale

Médicament générique du Classe thérapeutique: Neurologie-psychiatrie
principes actifs: Quétiapine
laboratoire: Astrazeneca

Comprimé à libération prolongée
Boîte de 10
Toutes les formes
61,97€* (remboursé à 65%)
*hors honoraires fixés par l'État, prix réel estimé 62,79 €

Indication

XEROQUEL est indiqué dans :

· le traitement de la schizophrénie.

· le traitement des troubles bipolaires :

o dans le traitement des épisodes maniaques modérés à sévères dans les troubles bipolaires.

o dans le traitement des épisodes dépressifs majeurs dans les troubles bipolaires.

o dans la prévention des récidives chez les patients présentant un trouble bipolaire, ayant déjà répondu au traitement par la quétiapine lors d'un épisode maniaque ou dépressif.

· le traitement adjuvant des épisodes dépressifs majeurs chez des patients présentant un Trouble Dépressif Majeur (TDM), et ayant répondu de façon insuffisante à un antidépresseur en monothérapie (voir rubrique Propriétés pharmacodynamiques). Avant de débuter le traitement, le prescripteur devra prendre en compte le profil de sécurité de XEROQUEL (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

Posologie XEROQUEL LP 300 mg Comprimé à libération prolongée Boîte de 10

Les schémas posologiques diffèrent suivant l'indication. Il convient donc de bien s'assurer que le patient reçoit une information claire sur la posologie adaptée à son état.

XEROQUEL doit être administré en une seule prise quotidienne, en dehors des repas. Les comprimés doivent être avalés entiers et ne doivent pas être divisés, mâchés ou écrasés.

Adultes

Traitement de la schizophrénie et des épisodes maniaques modérés à sévères dans les troubles bipolaires

XEROQUEL doit être pris au moins une heure avant un repas. La posologie quotidienne de départ est de 300 mg au jour 1 et 600 mg au jour 2. La posologie quotidienne recommandée est de 600 mg, mais elle peut être augmentée jusqu'à 800 mg par jour suivant les besoins cliniques.

La dose sera adaptée dans l'intervalle de doses efficaces allant de 400 à 800 mg/jour, en fonction de la réponse clinique et de la tolérance du patient. Il n'est pas nécessaire d'adapter la posologie pour le traitement d'entretien de la schizophrénie.

Traitement des épisodes dépressifs dans les troubles bipolaires

XEROQUEL doit être pris au moment du coucher. La dose quotidienne totale pendant les 4 premiers jours de traitement est de : 50 mg (jour 1), 100 mg (jour 2), 200 mg (jour 3) et 300 mg (jour 4). La dose recommandée est de 300 mg par jour.

Les études cliniques ont montré qu'une réduction de la dose à un minimum de 200 mg peut être envisagée en cas de problème de tolérance individuelle. Dans les essais cliniques, aucun bénéfice additionnel n'a été observé dans le groupe de patients traités avec 600 mg par rapport au groupe traité avec 300 mg par jour (voir rubrique Propriétés pharmacodynamiques). Certains patients peuvent tirer bénéfice d'une dose de 600 mg. Les doses supérieures à 300 mg ne doivent être instaurées que par des médecins expérimentés dans le traitement des troubles bipolaires.

Prévention des récidives dans les troubles bipolaires

Pour la prévention des récidives des épisodes maniaques, mixtes ou dépressifs dans les troubles bipolaires, les patients ayant répondu à XEROQUEL dans le traitement aigu des troubles bipolaires doivent continuer le traitement par XEROQUEL à la même dose, administrée au moment du coucher. XEROQUEL peut être ajusté en fonction de la réponse clinique et de la tolérance individuelle du patient dans l'intervalle de dose de 300 mg à 800 mg par jour. Il est important d'utiliser la dose minimale efficace dans le traitement de maintien.

Utilisation en traitement adjuvant dans les épisodes dépressifs majeurs du Trouble Dépressif Majeur unipolaire (TDM) :

XEROQUEL doit être administré au moment du coucher. La posologie quotidienne de départ est de 50 mg aux jours 1 et 2, et de 150 mg aux jours 3 et 4. Un effet anti-dépresseur a été constaté à des doses de 150 et 300 mg/jour au cours d'essais à court terme en traitement adjuvant (avec l'amitriptyline, le bupropion, le citalopram, la duloxétine, l'escitalopram, la fluoxétine, la paroxétine, la sertraline et la venlafaxine - voir rubrique Propriétés pharmacodynamiques) et à la dose de 50 mg/jour lors d'essais à court terme en monothérapie. Le risque d'effets indésirables augmente avec la dose. Le prescripteur doit donc s'assurer que la dose minimale efficace est utilisée pour le traitement, en commençant à la posologie de 50 mg/jour. La nécessité d'augmenter la dose de 150 à 300 mg/jour reposera sur une évaluation individuelle du patient.

Passage de la quétiapine, comprimés à libération immédiate, à XEROQUEL

Les patients, actuellement traités par des prises séparées de quétiapine, comprimés à libération immédiate peuvent, en vue de simplifier la prise, passer à XEROQUEL, en prenant une dose quotidienne totale identique en une prise par jour. Des ajustements posologiques individuels peuvent être nécessaires.

Personnes âgées

Comme avec les autres antipsychotiques et anti-dépresseurs, XEROQUEL doit être utilisé avec précaution chez les patients âgés, en particulier lors de l'instauration du traitement. La vitesse d'ajustement de la dose de XEROQUEL peut être plus lente et la dose thérapeutique quotidienne plus faible, que celle utilisée chez des patients plus jeunes. Chez les patients âgés, la clairance plasmatique moyenne de la quétiapine est diminuée de 30 à 50% par comparaison à des patients plus jeunes. Chez les patients âgés, la dose de départ sera de 50 mg/jour. La dose peut être augmentée par paliers de 50 mg/jour jusqu'à l'obtention d'une dose efficace, en fonction de la réponse clinique et de la tolérance individuelle du patient.

Chez les patients âgés présentant des épisodes dépressifs majeurs dans le cadre d'un Trouble Dépressif Majeur (TDM), la posologie initiale sera de 50 mg/jour pour les trois premiers jours, augmentée à 100 mg/jour au jour 4 et 150 mg/jour au jour 8.

La dose minimale efficace devra être utilisée, en commençant avec 50 mg/jour. Si, à titre individuel une augmentation de la dose à 300 mg/jour est cliniquement justifiée, elle ne pourra se faire avant le 22ème jour de traitement.

La sécurité et l'efficacité n'ont pas été évaluées chez les patients âgés de plus de 65 ans présentant des épisodes dépressifs associés aux troubles bipolaires.

Enfants et adolescents

XEROQUEL n'est pas recommandé chez les enfants et les adolescents de moins de 18 ans, en raison du manque de données pour étayer son utilisation chez ce groupe de patients. Les informations disponibles à partir d'études cliniques contrôlées versus placebo sont présentées dans les rubriques Mises en garde et précautions d'emploi, Effets indésirables, Propriétés pharmacodynamiques et Propriétés pharmacocinétiques.

Insuffisance rénale

Il n'est pas nécessaire d'adapter la dose chez les insuffisants rénaux.

Insuffisance hépatique

La quétiapine est largement métabolisée par le foie. XEROQUEL doit dès lors être utilisé avec précaution chez les patients présentant une insuffisance hépatique connue, en particulier pendant la période d'adaptation posologique. Chez les patients présentant une insuffisance hépatique, la dose initiale sera de 50 mg/jour. La posologie sera ensuite augmentée par paliers de 50 mg/jour jusqu'à obtention d'une posologie efficace, en fonction de la réponse clinique et de la tolérance du patient.

Contre indications

· Hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients de ce médicament.

· Une administration concomitante d'inhibiteurs du cytochrome P450 3A4, tels que les inhibiteurs de la protéase du VIH, les antifongiques azolés, l'érythromycine, la clarithromycine et la néfazodone est contre-indiquée (voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions).

Effets indésirables Xeroquel LP

Les effets indésirables les plus couramment rapportés avec la quétiapine (>10%) sont : somnolence, sensations vertigineuses, bouche sèche, céphalées, symptômes de sevrage (à l'arrêt du traitement), augmentation des concentrations sériques de triglycérides, augmentation du cholestérol total (principalement du cholestérol LDL), diminution du cholestérol HDL, prise de poids, diminution du taux d'hémoglobine et symptômes extrapyramidaux.

Les fréquences des effets indésirables associés à un traitement par quétiapine sont présentées sous forme de tableau (voir tableau 1 ci-dessous), selon le format recommandé par le « Conseil pour les Organisations Internationales des Sciences Médicales» (groupe de travail CIOMS III, 1995).

Tableau 1 : Effets indésirables associés à un traitement par la quétiapine

Les fréquences des effets indésirables sont répertoriées comme suit : très fréquent (≥ 1/10), fréquent (≥ 1/100, < 1/10), peu fréquent (≥ 1/1 000, < 1/100), rare (≥ 1/10 000, < 1/1 000), très rare (< 1/10 000) et indéterminé (ne peut être estimé sur la base des données disponibles).

Affections hématologiques et du système lymphatique

Très fréquent

Diminution du taux d'hémoglobine23

Fréquent

Leucopénie1, 29, diminution du nombre de neutrophiles, augmentation des éosinophiles28

Peu fréquent

Thrombocytopénie, anémie, diminution du nombre de plaquettes14

Rare

Agranulocytose27

Indéterminé

Neutropénie1

Affections du système immunitaire

Peu fréquent

Hypersensibilité (y compris réactions cutanées allergiques)

Très rare

Réaction anaphylactique6

Affections endocriniennes

           

Fréquent

Hyperprolactinémie16, diminution de la T4 totale25, de la T4 libre25, et de la T3 totale25,

Augmentation de la TSH25

Peu fréquent

Diminution de la T3 libre25, hypothyroïdie22

Très rare

Sécrétion anormale d'hormone antidiurétique

Troubles du métabolisme et de la nutrition

Très fréquent

Elévation des concentrations sériques de triglycérides 11, 31

Elévations du cholestérol total (principalement du cholestérol LDL) 12, 31, diminution du cholestérol HDL18, 31, prise de poids9, 31

Fréquent

Augmentation de l'appétit, élévation de la glycémie jusqu'à des valeurs hyperglycémiques 7, 31

Peu fréquent

Hyponatrémie20 Diabète1, 5,6

Rare

Syndrome métabolique30

Affections psychiatriques

Fréquent

Rêves anormaux et cauchemars

Idées suicidaires et comportement suicidaire21

Rare

Somnambulisme et autres réactions associées telles que parler pendant le sommeil et troubles des conduites alimentaires liés au sommeil

Affections du système nerveux

Très fréquent

Sensations vertigineuses4, 17,

somnolence2, 17, céphalées, symptômes extrapyramidaux1, 22

Fréquent

Dysarthrie

Peu fréquent

Convulsions1, syndrome des jambes sans repos, dyskinésie tardive 1, 6, syncope4, 17

Affections cardiaques

Fréquent

Tachycardie4, palpitations 24

Peu fréquent

Allongement du QT 1, 13, 19, bradycardie33

Affections oculaires

Fréquent

Vision voilée

Affections vasculaires

Fréquent

Hypotension orthostatique4, 17

Rare

Thrombo-embolies veineuses1

Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales

Fréquent

Dyspnée24

Peu fréquent

Rhinite

Affections gastro-intestinales

Très fréquent

Bouche sèche

Fréquent

Constipation, dyspepsie, vomissements26

Peu fréquent

Dysphagie8

Rare

Pancreatite1, obstruction intestinale/iléus

Affections hépatobiliaires

Fréquent

Elévation des alanine aminotransférases sériques (ALAT) 3

Elévation des taux de gamma GT3

Peu fréquent

Elévation des aspartate aminotransférases sériques (ASAT) 3

Rare

Ictère6, Hépatite6

Affections de la peau et du tissu sous-cutané

Très rare

Œdème de Quincke6, syndrome de Stevens-Johnson6

Indéterminé

Nécrolyse épidermique toxique, érythème polymorphe

Affections gravidiques, puerpérales et périnatales

Indéterminé

Syndrome néonatal de sevrage32

Affections musculo-squelettiques et systémiques

Très rare

Rhabdomyolyse

Affections du rein et des voies urinaires

Peu fréquent

Rétention urinaire

Affections des organes de reproduction et du sein

Peu fréquent

Dysfonction sexuelle

Rare

Priapisme, galactorrhée, gonflement des seins, troubles menstruels

Troubles généraux et anomalies au site d'administration

Très fréquent

Symptômes de sevrage1, 10 (arrêt du traitement)

Fréquent

Légère asthénie, oedème périphérique, irritabilité, pyrexie

Rare

Syndrome malin des neuroleptiques1, hypothermie

Investigations

Rare

Elévation de la créatine phosphokinase sanguine15

1

Voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi.

2

Une somnolence peut apparaître particulièrement pendant les deux premières semaines de traitement, mais disparaît généralement avec la poursuite du traitement par quétiapine.

3

Des élévations asymptomatiques (modifications de la normale à 3XULN à un moment quelconque) des transaminases sériques (ALAT, ASAT) ou des gamma-GT ont été observées chez quelques patients traités par la quétiapine. Ces élévations étaient habituellement réversibles avec la poursuite du traitement par la quétiapine.

4

Comme avec d'autres antipsychotiques à action alpha1-adréno-bloquante, la quétiapine peut fréquemment provoquer une hypotension orthostatique associée à des sensations vertigineuses, une tachycardie et, chez certains patients, des syncopes, surtout pendant la période d'adaptation posologique initiale (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

5

Une exacerbation d'un diabète préexistant a été très rarement observée.

6

Le calcul de la fréquence de ces effets indésirables a été fait sur la seule base des données post-commercialisation de la forme comprimé à libération immédiate de quétiapine

7

Des glycémies à jeun ≥ 126 mg/dL (≥ 7,0 mmol/L) ou des glycémies non à jeun ≥ 200 mg/dL (≥ 11,1mmol/L), au moins une fois.

8

Une augmentation du taux de dysphagie avec la quétiapine versus placebo n'a été observée que lors d'études cliniques portant sur la dépression bipolaire.

9

Basé sur une augmentation de plus de 7% du poids corporel par rapport à la valeur de base. Survient principalement pendant les premières semaines de traitement chez les adultes.

10

Les symptômes de sevrage suivants ont été observés le plus fréquemment au cours d'études cliniques à court terme contrôlées versus placebo et en monothérapie, qui évaluaient les symptômes d'arrêt de traitement : insomnie, nausées, céphalées, diarrhée, vomissements, sensations vertigineuses, et irritabilité. L'incidence de ces réactions avait significativement diminué une semaine après l'arrêt du traitement.

11

Triglycérides ≥ 200 mg/dL (≥ 2,258 mmol/L) (patients ≥ 18 ans) ou ≥ 150 mg/dL (≥ 1,694 mmol/L) (patients < 18 ans) au moins une fois.

12

Cholestérol ≥ 240 mg/dL (≥ 6,2064 mmol/L) (patients ≥ 18 ans) ou ≥ 200 mg/dL (≥ 5,172 mmol/L) (patients < 18 ans) au moins une fois. Une augmentation du cholestérol LDL ≥ de 30 mg/dL (≥ 0,769 mmol/L) a été très fréquemment observée. Le changement moyen chez les patients qui ont présenté cette augmentation était de 41,7 mg/dL (≥ 1,07 mmol/L).

13

Voir texte ci-dessous

14

Plaquettes ≤100 x 109/L au moins une fois

15

D'après la notification d'effets indésirables au cours des études cliniques, l'augmentation de la concentration sanguine de créatine phosphokinase n'est pas associée au syndrome malin des neuroleptiques.

16

Concentrations de prolactine (patients > 18 ans) : >20 µg/L (>869,56 pmol/L) chez les hommes ; >30 µg/L (>1304,34 pmol/L) chez les femmes, à un moment quelconque.

17

Peut conduire à des chutes.

18

Cholestérol HDL : < 40 mg/dL (1,025 mmol/L) chez les hommes ; < 50 mg/dL (1,282 mmol/L) chez les femmes à un moment quelconque.

19

Incidence des patients ayant présenté un passage de leur QTc de < 450 msec à ≥ 450 msec avec une augmentation ≥ 30 msec. Lors d'études contrôlées versus placebo avec la quétiapine, le changement moyen et l'incidence des patients qui ont présenté une modification de leur QT à une valeur cliniquement significative est similaire pour la quétiapine et le placebo.

20

Modification de > 132 mmol/L à ≤ 132 mmol/L au moins une fois

21

Des cas de pensées suicidaires et de comportements suicidaires ont été rapportés durant le traitement par quétiapine ou juste après l'arrêt du traitement (voir rubriques Mises en garde et précautions d'emploi et Propriétés pharmacodynamiques).

22

Voir rubrique Propriétés pharmacodynamiques.

23

Une diminution du taux d'hémoglobine jusqu'à des valeurs ≤ 13 g/dL (8,07 mmol/L) chez les hommes, ≤ 12 g/dL (7,45 mmol/L) chez les femmes est survenue au moins une fois chez 11% des patients traités par quétiapine dans tous les essais cliniques y compris ceux avec une extension en ouvert.

Chez ces patients, la diminution maximale moyenne en hémoglobine à un moment quelconque était de ‑1,50 g/dL.

24

Ces cas survenaient souvent dans un contexte de tachycardie, vertiges, hypotension orthostatique et/ou maladie cardiaque/respiratoire sous-jacente.

25

D'après des modifications (observées à un moment quelconque dans tous les essais cliniques), de la valeur initiale à une valeur avec impact clinique potentiellement important. Les modifications en T4 et T3 totales ou libres sont définies comme < 0,8 x la limite inférieure de la normale (pmol/L) et celles en TSH comme > 5 mUI/L à un moment quelconque.

26

27

D'après une augmentation du taux de vomissement chez les personnes âgées (≥ 65 ans).

D'après des modifications du nombre de neutrophiles allant de ≥ 1,5 x109/L en valeur de base à < 0,5 x109/L à un moment quelconque durant le traitement et d'après le nombre de patients ayant présenté une neutropénie sévère (nombre de neutrophiles < 0,5 x 109/L) et une infection lors de l'ensemble des essais cliniques avec la quétiapine (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

28

D'après des modifications de la valeur initiale à une valeur avec impact clinique potentiellement important, à un moment quelconque après la valeur initiale dans tous les essais cliniques. Les modifications en éosinophiles sont définies comme > 1x109 cellules/L à un moment quelconque.

29

D'après des modifications de la valeur initiale à une valeur avec impact clinique potentiellement important, à un moment quelconque après la valeur initiale dans tous les essais cliniques. Les modifications en globules blancs sont définies comme ≤ 3x109 cellules/L à un moment quelconque.

30

D'après des rapports d'événements indésirables de syndrome métabolique issus de tous les essais cliniques avec la quétiapine.

31

Chez certains patients, une aggravation de plus d'un des facteurs métaboliques du poids, du glucose sanguin et des lipides a été observée dans les essais cliniques (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

32

Voir rubrique Grossesse et allaitement

33

Peut survenir lors ou dans une période proche de l'initiation du traitement et être associée à une hypotension et/ou une syncope.

Fréquence calculée d'après les évènements indésirables de bradycardie et les évènements reliés issus de l'ensemble des essais cliniques avec la quétiapine.

Des cas d'allongement de l'intervalle QT, d'arythmie ventriculaire, de mort subite inexpliquée, d'arrêt cardiaque et de torsades de pointes ont été rapportés après l'utilisation de neuroleptiques, et ces effets sont considérés comme des effets de classe. 

Enfants et adolescents (10 à 17 ans)

Les effets indésirables décrits précédemment chez les adultes sont à considérer chez les enfants et les adolescents.

Le tableau suivant résume les effets indésirables survenant plus fréquemment chez les patients enfants et adolescents (de 10 à 17 ans) que dans la population adulte, ou les effets indésirables qui n'ont pas été identifiés dans la population adulte.

Tableau 2 : Effets indésirables associés à un traitement par la quétiapine survenant à une fréquence plus élevée chez les enfants et adolescents que dans la population adulte, ou qui n'ont pas été identifiés dans la population adulte

Les fréquences des effets indésirables sont répertoriées comme suit : très fréquent (≥ 1/10), fréquent (≥ 1/100, < 1/10), peu fréquent (≥ 1/1 000, < 1/100), rare (≥ 1/10 000, < 1/1 000) et très rare (< 1/10 000).

Affections endocriniennes

Très fréquent :               Augmentation de la prolactine1

Troubles du métabolisme et de la nutrition

Très fréquent :               Augmentation de l'appétit

Affections du système nerveux

Très fréquent :               Symptômes extrapyramidaux 3, 4

Fréquent                       Syncope

Affections vasculaires

Très fréquent :              Augmentation de la pression sanguine2

Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales

Fréquent                       Rhinite

Affections gastro-intestinales 

Très fréquent                Vomissements

Troubles généraux et anomalies au site d'administration

Fréquent :                     Irritabilité3

1. Concentration de prolactine (patients < 18 ans) : > 20 µg/L (>869,56 pmol/L) chez les sujets de sexe masculin ; >26 µg/L (>1130,428 pmol/L) chez les sujets de sexe féminin, à un moment quelconque. Moins de 1% des patients ont eu une augmentation de la concentration de prolactine > 100µg/L.

2. D'après les passages au-dessus du seuil de significativité clinique (adapté d'après les critères du National Institute of Health - NIH-) ou des augmentations > 20 mmHg pour la pression sanguine systolique ou > 10 mmHg pour la pression sanguine diastolique, à un moment quelconque au cours de 2 études à court terme (3 à 6 semaines) contrôlées versus placebo chez des enfants et des adolescents.

3. Note : La fréquence correspond à celle observée chez les adultes, mais il pourrait y avoir différentes implications cliniques chez les enfants et les adolescents par comparaison aux adultes.

4. Voir rubrique Propriétés pharmacodynamiques

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance. www.ansm.sante.fr .



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