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Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

XOLAIR 150 mg

Médicament soumis à prescription médicale

Médicament générique du Classe thérapeutique: Allergologie
principes actifs: Omalizumab
laboratoire: Novartis Europharm Ltd

Solution injectable SC
Boîte de 1 Seringue préremplie (+ 1 aiguille) de 1 mL
Toutes les formes
439,01€* (remboursé à 65%)
*hors honoraires fixés par l'État, prix réel estimé 439,83 €

Indication

Asthme allergique

Xolair est indiqué chez les adultes, adolescents et enfants (âgés de 6 ans à moins de 12 ans).


Le traitement par Xolair ne doit être envisagé que chez les patients présentant un asthme dont la dépendance aux IgE (immunoglobulines E) a été établie sur des critères probants (voir rubrique Posologie et mode d'administration).


Adultes et adolescents (à partir de 12 ans)

Xolair est indiqué, en traitement additionnel, pour améliorer le contrôle de l'asthme chez les patients atteints d'asthme allergique persistant sévère, ayant un test cutané positif ou une réactivité in vitro à un pneumallergène perannuel, et qui, malgré un traitement quotidien par un corticoïde inhalé à forte dose et un bêta2-agoniste inhalé à longue durée d'action, présentent une réduction de la fonction pulmonaire (VEMS<80% de la valeur théorique), des symptômes diurnes ou des réveils nocturnes fréquents, et des exacerbations sévères, multiples et documentées de l'asthme.


Enfants (de 6 ans à moins de 12 ans)

Xolair est indiqué, en traitement additionnel, pour améliorer le contrôle de l'asthme chez les patients atteints d'asthme allergique persistant sévère, ayant un test cutané positif ou une réactivité in vitro à un pneumallergène perannuel, et qui, malgré un traitement quotidien par un corticoïde inhalé à forte dose et un bêta2-agoniste inhalé à longue durée d'action, présentent des symptômes diurnes ou des réveils nocturnes fréquents, et des exacerbations sévères, multiples et documentées de l'asthme.


Urticaire chronique spontanée

Xolair est indiqué, en traitement additionnel, dans le traitement de l'urticaire chronique spontanée chez les adultes et adolescents (à partir de 12 ans) présentant une réponse insuffisante aux traitements antihistaminiques anti-H1.

Posologie XOLAIR 150 mg Solution injectable SC Boîte de 1 Seringue préremplie (+ 1 aiguille) de 1 mL

Le traitement par Xolair doit être instauré par un médecin expérimenté dans le diagnostic et le traitement de l'asthme persistant sévère ou de l'urticaire chronique spontanée.


Asthme allergique

Posologie

La dose et la fréquence d'administration adaptées de Xolair sont déterminées en fonction du taux initial d'IgE (Ul/ml), mesuré avant le début du traitement, et du poids corporel (kg). Le taux d'IgE du patient devra être déterminé avant l'administration de la première dose par l'une des méthodes disponibles de dosage des IgE sériques totales afin de définir la dose à administrer. En fonction de ces mesures, une dose de 75 à 600 mg de Xolair en 1 à 4 injections pourra être nécessaire lors de chaque administration.


Les patients qui présentent un taux d'IgE inférieur à 76 UI/ml sont moins susceptibles de tirer bénéfice du traitement (voir rubrique Propriétés pharmacodynamiques). Les médecins prescripteurs devront s'assurer que les patients adultes et adolescents chez qui le taux d'IgE est inférieur à 76 UI/ml ainsi que les enfants (de 6 ans à moins de 12 ans) chez qui le taux d'IgE est inférieur à 200 UI/ml ont une réactivité significative in vitro (RAST) à un allergène perannuel avant de débuter le traitement.


Voir le tableau 1 pour la table de conversion et les tableaux 2 et 3 pour les tables de détermination de la dose chez les adultes, les adolescents et les enfants (de 6 à moins de 12 ans).


Les patients dont le taux initial d'IgE ou le poids corporel (kg) sont en dehors des valeurs limites figurant dans la table de détermination de la dose ne doivent pas être traités par Xolair.


La dose maximale recommandée est de 600 mg d'omalizumab toutes les deux semaines.


Tableau 1 : Correspondance de la dose pour chaque administration en nombre de seringues, nombre d'injections et volume total à injecter

Dose (mg)

Nombre de seringues

Nombre d'injections

Volume total à injecter (ml)

75 mg

150 mg

75

1

0

1

0,5

150

0

1

1

1,0

225

1

1

2

1,5

300

0

2

2

2,0

375

1

2

3

2,5

450

0

3

3

3,0

525

1

3

4

3,5

600

0

4

4

4,0


Tableau 2 : ADMINISTRATION TOUTES LES 4 SEMAINES. Doses de Xolair (milligrammes par dose) administrées par injection sous-cutanée toutes les 4 semaines

Poids corporel (kg)

Taux initial d'IgE (UI/ml)

≥ 20-25

>25-30

>30-40

>40-50

>50-60

>60-70

>70-80

>80-90

>90-

125

>125-

150

≥ 30-100

75

75

75

150

150

150

150

150

300

300

>100-200

150

150

150

300

300

300

300

300

450

600

>200-300

150

150

225

300

300

450

450

450

600

>300-400

225

225

300

450

450

450

600

600

>400-500

225

300

450

450

600

600

>500-600

300

300

450

600

600

>600-700

300

450

600

>700-800

>800-900 >900-

1000 >1000-

1100

ADMINISTRATION TOUTES LES 2 SEMAINES : VOIR TABLEAU 3


Tableau 3 : ADMINISTRATION TOUTES LES 2 SEMAINES. Doses de Xolair (milligrammes par dose) administrées par injection sous-cutanée toutes les 2 semaines

Poids corporel (kg)

Taux initial

d'IgE

(UI/ml)

≥ 20-25

>25-30

>30-40

>40-50

>50-60

>60-70

>70-80

>80-90

>90-

125

>125-

150

≥ 30-100

>100-200

ADMINISTRATION TOUTES LES 4 SEMAINES : VOIR TABLEAU 2

>200-300

375

>300-400

450

525

>400-500

375

375

525

600

>500-600

375

450

450

600

>600-700

225

375

450

450

525

>700-800

225

225

300

375

450

450

525

600

>800-900

225

225

300

375

450

525

600

>900-1000

225

300

375

450

525

600

>1000-1100

>1100-1200

225

300

300 300

375 450

450 525

600 600

NE PAS ADMINISTRER - données non disponibles pour établir une recommandation de posologie

>1200-1300

>1300-

1500

300 300

375 375

450 525

525 600


Durée du traitement, surveillance et adaptations posologiques

Xolair est destiné à un traitement à long terme. Les études cliniques ont démontré qu'un délai d'au moins 12 à 16 semaines peut être nécessaire pour bénéficier de l'efficacité du traitement par Xolair. Après 16 semaines de traitement, l'efficacité du traitement devra être réévaluée par le médecin avant de poursuivre les injections. La décision de poursuivre Xolair après ces 16 semaines, ou par la suite, se basera sur l'observation d'une amélioration significative du contrôle de l'asthme (voir rubrique Propriétés pharmacodynamiques : Evaluation globale de l'efficacité du traitement par le médecin).


L'arrêt du traitement par Xolair entraîne généralement un retour à des taux élevés d'IgE circulantes et des symptômes associés. Les taux d'IgE totales peuvent être élevés au cours du traitement et peuvent le rester jusqu'à un an après l'arrêt du traitement. Par conséquent, un nouveau dosage du taux d'IgE au cours du traitement par Xolair ne peut pas être utilisé pour déterminer les doses à administrer. Après une interruption de traitement de moins d'un an, la dose à administrer sera déterminée sur la base du taux d'IgE sériques mesuré lors de la détermination de la dose initiale. Si le traitement par Xolair a été interrompu pendant un an ou plus, un nouveau dosage du taux d'IgE sériques totales pourra être réalisé pour déterminer la dose à administrer.

En cas de variation importante du poids corporel, les doses devront être réajustées (voir tableaux 2 et 3).


Urticaire chronique spontanée

Posologie

La dose recommandée est de 300 mg en injection sous-cutanée toutes les quatre semaines.


Il est conseillé aux prescripteurs de régulièrement réévaluer la nécessité de poursuivre le traitement.


L'expérience clinique dans le traitement à long terme au-delà de 6 mois dans cette indication est limitée.


Populations particulières

Sujet âgé (65 ans et plus)

Les données disponibles sur l'utilisation de Xolair chez le patient âgé de plus de 65 ans sont limitées, mais aucun élément ne suggère que les patients âgés aient besoin d'une dose différente de celle utilisée chez les patients aldultes plus jeunes.


Insuffisance rénale ou hépatique

La pharmacocinétique de l'omalizumab n'a pas été étudiée en cas d'insuffisance rénale ou hépatique. La clairance de l'omalizumab aux doses utilisées en thérapeutique clinique faisant intervenir essentiellement le système réticulo-endothélial (SER), il est improbable qu'elle soit altérée par une insuffisance rénale ou hépatique. Même si aucune adaptation particulière de la posologie n'est préconisée pour ces patients, Xolair doit être administré avec prudence (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).


Population pédiatrique

Dans l'asthme allergique, la sécurité et l'efficacité de Xolair chez les enfants de moins de 6 ans n'ont pas été établies. Aucune donnée n'est disponible.


Dans l'urticaire chronique spontanée, la sécurité et l'efficacité de Xolair chez les enfants de moins de 12 ans n'ont pas été établies.


Mode d'administration

Réservé uniquement à l'administration par voie sous-cutanée. Ne pas administrer par voie intraveineuse ou intramusculaire.


Les injections sous-cutanées seront faites dans la région deltoïde du bras. En cas d'impossibilité elles pourront être réalisées dans la cuisse.


Il existe peu d'expérience sur l'auto-injection de Xolair. Aussi, le médicament devra être administré par un professionnel de santé uniquement (voir la rubrique Instructions pour l'utilisation, la manipulation et l'élimination et la rubrique " Information à l'intention des professionnels de santé " de la notice).

Contre indications

Hypersensibilité au principe actif ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique Composition.

Effets indésirables Xolair

Asthme allergique

Plus de 4 400 patients atteints d'asthme allergique ont été randomisés dans les études d'efficacité contrôlées conduites avec Xolair.


Lors des essais cliniques chez les adultes et les adolescents âgés d'au moins 12 ans, les événements indésirables les plus fréquemment rapportés ont été des réactions au site d'injection, notamment une douleur, un gonflement, un érythème, un prurit au site d'injection ainsi que des maux de tête. Dans les études cliniques menées chez des enfants âgés de 6 ans à moins de 12 ans, les effets indésirables les plus fréquemment rapportés susceptibles d'être liés au médicament ont été des céphalées, une fièvre et des douleurs abdominales hautes. La plupart de ces réactions ont été d'intensité légère ou modérée.


Le tableau 4 décrit par classe de systèmes d'organes MedDRA et fréquence, les effets indésirables signalés lors des essais cliniques pour la population globale traitée par Xolair et analysée pour la tolérance. Au sein de chaque groupe de fréquence, les effets indésirables doivent être présentés suivant un ordre décroissant de gravité. Les catégories de fréquences sont définies de la manière

suivante : très fréquent ( ≥ 1/10), fréquent ( ≥ 1/100, <1/10), peu fréquent ( ≥ 1/1 000, <1/100), rare ( ≥ 1/10 000, <1/1 000) et très rare (<1/10 000). Les effets indésirables rapportés après commercialisation sont mentionnés sous la rubrique fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).


Tableau 4 : Effets indésirables dans l'asthme allergique

Infections et infestations

Peu fréquent

Pharyngite

Rare

Infestation parasitaire

Affections hématologiques et du système lymphatique

Fréquence indéterminée

Thrombopénie idiopathique, y compris cas sévères

Affections du système immunitaire

Rare

Réaction anaphylactique, autres réactions allergiques graves,

apparition d'anticorps anti-omalizumab

Fréquence indéterminée

Maladie sérique, pouvant comprendre fièvre et lymphadénopathie

Affections du système nerveux

Fréquent

Maux de tête*

Peu fréquent

Syncope, paresthésies, somnolence, étourdissements

Affections vasculaires

Peu fréquent

Hypotension orthostatique, bouffées vasomotrices

Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales

Peu fréquent

Bronchospasme allergique, toux

Rare

Œdème du larynx

Fréquence indéterminée

Vascularite granulomateuse d'hypersensibilité (exemple

syndrome de Churg-Strauss)

Affections gastro-intestinales

Fréquent

Douleurs abdominales hautes**

Peu fréquent

Signes et symptômes dyspeptiques, diarrhées, nausées

Affections de la peau et du tissu sous-cutané

Peu fréquent

Photosensibilité, urticaire, éruption cutanée, prurit

Rare

Angioedèmes

Fréquence indéterminée

Alopécie

Affections musculo-squelettiques et systémiques

Fréquence indéterminée

Arthralgie, myalgie, gonflement des articulations

Troubles généraux et anomalies au site d'administration

Très fréquent

Fièvre**

Fréquent

Réactions au site d'injection telles que gonflement, érythème,

douleur, prurit

Peu fréquent

Syndrome pseudo-grippal, gonflement au niveau des bras, prise

de poids, fatigue

* : Très fréquent chez les enfants de 6 ans à moins de 12 ans
** : Chez les enfants de 6 ans à moins de 12 ans


Urticaire chronique spontanée

La sécurité d'emploi et le profil de tolérance de l'omalizumab ont été étudiés aux doses de 75 mg, 150 mg et 300 mg administrées toutes les quatre semaines chez 975 patients présentant une urticaire chronique spontanée, dont 242 recevaient un placebo. Au total, 733 patients ont été traités par l'omalizumab jusqu'à 12 semaines et 490 patients jusqu'à 24 semaines. Parmi eux, 412 patients ont été traités jusqu'à 12 semaines et 333 patients ont été traités jusqu'à 24 semaines à la dose de 300 mg.


Un tableau (Tableau 5 ci-dessous) présente de façon distincte les effets indésirables dans l'urticaire chronique spontanée, en raison des différences de posologie et de populations traitées (facteurs de risques, comorbidités, traitements concomitants et âges, significativement différents [exemple: les essais cliniques dans l'asthme ont inclu des enfants âgés de 6 à 12 ans])

Le tableau 5 ci-dessous décrit les effets indésirables (survenus chez ≥ 1% des patients quel que soit le groupe de traitement et ≥2% pour ceux plus fréquemment observés dans les groupes omalizumab qu'avec le placebo (après avis médical)) signalés à la dose de 300 mg dans les trois études de phase III regroupées. Les effets indésirables présentés sont divisés en deux groupes : ceux identifiés pendant la période de traitement de 12 semaines et ceux identifiés pendant la période de traitement de 24 semaines.


Les effets indésirables sont décrits par classe de systèmes d'organes MedDRA. Dans chaque classe de systèmes d'organes, les effets indésirables sont classés par fréquence en commençant par les plus fréquents. La fréquence de chaque effet indésirable est établie selon la définition conventionnelle suivante : très fréquent ( ≥ 1/10) ; fréquent ( ≥ 1/100, <1/10) ; peu fréquent ( ≥ 1/1 000, <1/100) ; rare ( ≥ 1/10 000, <1/1 000) ; très rare (<1/10 000) et fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).


Tableau 5: Effets indésirables issus de la base de données regroupées de tolérance dans l'urticaire chronique spontanée (du jour 1 à la semaine 24) à la dose de 300 mg d'omalizumab

12 semaines

Etudes avec l'omalizumab 1, 2 et 3

Regroupées

Catégorie de fréquence

Placebo N=242

300 mg N=412

Infections et infestations

Sinusite

5 (2,1%)

20 (4,9%)

Fréquent

Affections du système nerveux

Maux de tête

7 (2,9%)

25 (6,1%)

Fréquent

Affections musculo-squelettiques et systé miques

Arthralgie

1 (0,4%)

12 (2,9%)

Fréquent

Troubles généraux et anomalies au site d'administration

Réaction au site d'injection*

2 (0,8%)

11 (2,7%)

Fréquent

24 semaines

Etudes avec l'omalizumab 1 et 3

Regroupées

Catégorie de fréquence

Placebo N=163

300 mg N=333

Infections et infestations

Infection des voies respiratoires supérieures

5 (3,1%)

19 (5,7%)

Fréquent

*Bien que l'on n' observe pas une différence de 2% par rapport au placebo, les réactions au site d'injection sont mentionnées dans la mesure où tous les cas ont été considérés comme étant liés au traitement de l'étude.

Description de la tolérance ayant un intérêt particulier se rapportant aux indications asthme allergique et urticaire chronique spontanée :

Aucune donnée significative nécessitant une modification des rubriques ci-dessous n'a été rapportée lors des essais cliniques dans l'urticaire chronique spontanée.

Affections du système immunitaire

Pour plus d'informations, voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi.


Evènements thromboemboliques artériels

Dans les études cliniques contrôlées et au cours d'analyses intermédiaires d'une étude observationnelle, un déséquilibre numérique des évènements thromboemboliques artériels a été observé. Les évènements thromboemboliques artériels comprenaient : accident vasculaire cérébral, accident ischémique transitoire, infarctus du myocarde, angor instable et décès d'origine cardiovasculaire (y compris les décès de cause inconnue). Dans l'analyse finale de l'étude observationnelle, l'incidence des évènements thromboemboliques artériels pour 1 000 patients-année a été de 7,52 (115/15 286 patients-année) pour les patients traités par Xolair et de 5,12 (51/9 963 patients-année) pour les patients du groupe contrôle. Dans une analyse multivariée contrôlant les facteurs de risque cardiovasculaires associés, le rapport de risque était de 1,32 (intervalle de confiance à 95%, 0,91-1,91). Dans une nouvelle analyse d'études cliniques regroupées, incluant toutes les études randomisées en double aveugle, contrôlées contre placebo, d'une durée de 8 semaines ou plus, l'incidence des évènements thromboemboliques artériels pour 1 000 patients-année a été de 2,69 (5/1 856 patients-année) pour les patients traités par Xolair et de 2,38 (4/1 680 patients-année) pour les patients du groupe placebo (risque relatif 1,13, intervalle de confiance à 95%, 0,24-5,71).


Plaquettes

Lors des essais cliniques, peu de patients ont présenté un nombre de plaquettes inférieur à la limite inférieure de la normale du laboratoire. Aucune de ces variations n'a été associée à des épisodes hémorragiques ou à une diminution du taux d'hémoglobine. Il n'a pas été observé de diminution persistante des plaquettes chez l'homme (patients de plus de 6 ans) comme il avait été observé chez les primates non humains (voir rubrique Données de sécurité précliniques) même si des cas isolés de thrombopénie idiopathique, y compris des cas sévères, ont été rapportés après commercialisation.


Infestations parasitaires

Chez des patients allergiques exposés de façon chronique au risque d'infestation par les helminthes, un essai contrôlé contre placebo a montré une légère augmentation, non statistiquement significative, du taux d'infestation parasitaire dans le groupe traité par l'omalizumab. L'évolution, la sévérité et la réponse au traitement des infestations n'ont pas été modifiées (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).


Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration - voirAnnexe V.



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