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Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

ZARONTIN 250 mg

Conditionnement modifié ou retiré de la vente depuis le 14.02.2007

Médicament générique du Classe thérapeutique: Neurologie-psychiatrie
principes actifs: Ethosuximide
laboratoire: Pfizer

Capsule
Boîte de 1 Tube de 50
Toutes les formes
2,46€* (remboursé à 65%)
*hors honoraires fixés par l'État, prix réel estimé 3,28 €

Indication

- Chez l'adulte :
. soit en monothérapie,
. soit en association à un autre traitement anti-épileptique :
Traitement des épilepsies généralisées : absences, crises myocloniques et atoniques.
- Chez l'enfant :
. soit en monothérapie,
. soit en association à un autre traitement anti-épileptique :
Traitement des épilepsies généralisées : absences, crises myocloniques et atoniques.

Posologie ZARONTIN 250 mg Capsule Boîte de 1 Tube de 50

Posologie :
Il est recommandé de débuter par :
2 capsules par jour à partir de 6 ans.
En fonction de la réponse, la posologie sera augmentée très progressivement de 1 capsule tous les 4 à 7 jours jusqu'au contrôle complet des crises.
La posologie chez l'enfant entre 3 et 6 ans est 1 capsule par jour.
La forme capsule n'est pas adaptée à l'enfant de moins de 6 ans (risque de fausse route). Utiliser de préférence la forme sirop.
- Chez l'adulte, la posologie efficace se situe à 20 mg/kg/jour soit 6 capsules (1,5 g). La posologie maximale est de 2 g par jour.
- Chez l'enfant, la posologie efficace varie entre 20 et 30 mg/kg/jour, et la posologie maximale est 1 g par jour. Si une posologie plus importante était nécessaire, elle nécessiterait une surveillance médicale stricte et l'étude des taux plasmatiques.
L'étude des taux plasmatiques doit être effectué en cas de mauvais contrôle des crises ou d'apparition d'une toxicité, elle peut l'être également à titre de surveillance tous les 6 mois.
Mode d'administration :
La dose journalière doit être répartie en 2 prises à absorber aux repas du matin et du soir ; quand le contrôle des crises est obtenu, une seule prise quotidienne est possible, étant donné la longue demi-vie de l'éthosuximide.

Contre indications

CONTRE-INDIQUE :
- Antécédents d'hypersensibilité aux suximides ou à l'un des composants du produit.
- La forme capsule n'est pas adaptée à l'enfant de moins de 6 ans (risque de fausse route).
- En association avec le millepertuis.
DECONSEILLE :
- Grossesse :
1. Risque lié à l'épilepsie et aux anti-épileptiques : tous anti-épileptiques confondus, il a été montré que dans la descendance des femmes épileptiques traitées, le taux global de malformations est 2 à 3 fois supérieur à celui (3% environ) de la population générale. Bien que l'on constate une augmentation du nombre d'enfants malformés avec la polythérapie, la part respective des traitements et de la maladie n'a pas été réellement établie. Les malformations le plus souvent rencontrées sont des fentes labiales et des malformations cardiovasculaires. L'interruption brutale du traitement anti-épileptique peut entraîner pour la mère une aggravation de la maladie préjudiciable au foetus.
2. Risque lié à l'éthosuximide : chez l'animal : l'expérimentation met en évidence un effet tératogène. Dans l'espèce humaine : les diverses études prospectives portant sur un nombre réduit de femmes traitées par l'éthosuximide pendant le premier trimestre ne permettent pas de tirer une conclusion précise. Cependant, en tout état de cause, le risque ne paraît pas élevé.
3. Compte tenu de ces données : chez une femme en âge de procréer et a fortiori chez une femme désirant une grossesse, il est souhaitable autant que possible de s'abstenir de prescrire cette spécialité dans le traitement qui doit être poursuivi. Si une grossesse est envisagée, c'est l'occasion de peser à nouveau l'indication du traitement anti-épileptique.
- Allaitement : déconseillé par prudence, en raison de données cliniques insuffisantes.

Effets indésirables Zarontin

- En début de traitement peuvent s'observer chez un petit nombre de patients :
Troubles digestifs : anorexie, nausées, vomissements, douleurs épigastriques ou abdominales, amaigrissement.
Ces manifestations cèdent habituellement rapidement ou après diminution posologique et ne réapparaissent pas ultérieurement.
- Ont été rapportés :
. Troubles sanguins : leucopénie, agranulocytose, pancytopénie, anémie aplasique, éosinophilie.
. Troubles nerveux : somnolence, céphalées, vertiges, irritabilité, léthargie, fatigue, ataxie, troubles psychologiques ou psychiatriques qui semblent plus fréquents chez les patients ayant de tels antécédents.
. Troubles cutanés : urticaire, rash érythémateux, syndrome de Stevens-Johnson, lupus érythémateux disséminé.
. Exacerbation possible d'épilepsie à crises généralisées ou partielles associées aux absences (voir mises en garde et précautions d'emploi).



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