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Source RESIP-BCB
Dernière mise à jour:
07/04/2016

ZARZIO 30 MU/0,5 mL

Médicament soumis à prescription médicale

Médicament générique du Classe thérapeutique: Cancérologie et hématologie
principes actifs: Filgrastim
laboratoire: Sandoz Gmbh

Solution injectable ou pour perfusion
Boîte de 1 Seringue préremplie de 0,5 mL
Toutes les formes
93,72€* (remboursé à 100%)
*hors honoraires fixés par l'État, prix réel estimé 94,54 €

Indication

-           Réduction de la durée des neutropénies et de l'incidence des neutropénies fébriles chez les patients traités par une chimiothérapie cytotoxique pour un cancer (à l'exception des leucémies myéloïdes chroniques et des syndromes myélodysplasiques) et réduction de la durée des neutropénies chez les patients recevant une thérapie myélosuppressive suivie d'une greffe de moelle osseuse et présentant un risque accru de neutropénie sévère prolongée.

-           L'innocuité et l'efficacité du filgrastim sont similaires chez l'adulte et chez l'enfant recevant une chimiothérapie cytotoxique.

-           Mobilisation de cellules souches progénitrices (CSP) dans le sang circulant.

-           L'administration à long terme de filgrastim est indiquée chez les enfants et les adultes atteints de neutropénie sévère congénitale, cyclique ou idiopathique avec un taux de polynucléaires neutrophiles (PNN) ≤ 0,5 x 109/l et des antécédents d'infections sévères ou récurrentes, afin d'augmenter le taux de neutrophiles et de réduire l'incidence et la durée des épisodes infectieux.

-           Traitement des neutropénies persistantes (PNN ≤ 1,0 x 109/l) chez les patients infectés par le VIH à un stade avancé, afin de réduire le risque d'infection bactérienne quand les autres options thérapeutiques sont inadéquates.

Posologie ZARZIO 30 MU/0,5 mL Solution injectable ou pour perfusion Boîte de 1 Seringue préremplie de 0,5 mL

Le traitement par filgrastim ne doit être administré qu'après avis d'un centre d'oncologie ayant l'expérience de l'utilisation des G-CSF et de l'hématologie, et disposant des équipements diagnostiques nécessaires.

Les procédures de mobilisation et de cytaphérèse doivent être mises en oeuvre en collaboration avec un centre d'onco-hématologie disposant de l'expérience adéquate, et capable de surveiller correctement le rendement en cellules souches.

Posologie

Après chimiothérapie cytotoxique

La dose recommandée de filgrastim est de 0,5 MU/kg/jour (5 µg/kg/jour). La première injection de filgrastim doit être effectuée au plus tôt 24 heures après la fin de la chimiothérapie cytotoxique.

L'administration quotidienne de filgrastim doit être poursuivie jusqu'à ce que le nadir attendu du nombre de neutrophiles soit dépassé et que ce nombre soit revenu à une valeur normale. Après traitement par une chimiothérapie validée dans les tumeurs solides, les lymphomes et les leucémies lymphoïdes, la durée nécessaire de traitement par filgrastim pour satisfaire ces critères peut aller jusqu'à 14 jours. Après un traitement d'induction et de consolidation pour une leucémie aiguë myéloïde, la durée de traitement peut être significativement plus longue (jusqu'à 38 jours) selon le type, la dose et le schéma de chimiothérapie cytotoxique utilisés.

Chez les patients traités par chimiothérapie cytotoxique, une augmentation transitoire du nombre des neutrophiles est typiquement observée 1 ou 2 jour(s) après le début du traitement par filgrastim. Cependant, pour obtenir une réponse thérapeutique durable, il faut continuer le traitement par filgrastim jusqu'à ce que la date attendue du nadir soit dépassée et que le nombre des neutrophiles se soit normalisé. Il n'est pas recommandé d'interrompre prématurément le traitement avant la date attendue du nadir.

Après chimiothérapie myéloablative suivie d'une greffe de moelle osseuse

La dose initiale recommandée de filgrastim est de 1,0 MU/kg/jour (10 µg/kg/jour). La première dose de filgrastim devra être administrée au minimum 24 heures après la chimiothérapie cytotoxique et dans les 24 heures précédant la transfusion de moelle osseuse.

Ajustements de la dose : Une fois le nadir du nombre des neutrophiles dépassé, la dose quotidienne de filgrastim devra être adaptée en fonction de la réponse des neutrophiles, comme suit :

Nombre de polynucléaires neutrophiles (PNN)

Ajustement de la dose de filgrastim

PNN > 1,0 x 109/l pendant 3 jours consécutifs

Réduire à 0,5 MU/kg/jour (5 µg/kg/jour)

Puis, si PNN > 1,0 x 109/l pendant 3 jours consécutifs supplémentaires

Arrêter le traitement par filgrastim

Pendant cette période, si le nombre de PNN redescend en dessous de 1,0 x 109/l, la dose de filgrastim devra être ré-augmentée selon le schéma thérapeutique décrit ci-dessus

PNN = taux de polynucléaires neutrophiles

Mobilisation des cellules souches progénitrices (CSP

Patients traités par chimiothérapie myélosuppressive ou myéloablative suivie d'une autogreffe de ces cellules souches progénitrices

La dose de filgrastim recommandée pour la mobilisation des CSP, utilisé seul, est de 1,0 MU/kg/jour (10 ug/kg/jour) pendant 5 à 7 jours consécutifs. Période de cytaphérèse : 1 ou 2 cytaphérèse(s) aux jours 5 et 6 sont souvent suffisantes. Dans d'autres circonstances, des cytaphérèses supplémentaires peuvent être nécessaires. La dose de filgrastim doit être maintenue jusqu'à la dernière cytaphérèse.

Pour la mobilisation des CSP après une chimiothérapie myélosuppressive, la dose de filgrastim recommandée est de 0,5 MU/kg/jour (5 µg/kg/jour) administrée quotidiennement à partir du premier jour suivant la fin de la chimiothérapie et jusqu'à ce que la date attendue du nadir soit dépassée et que le taux de neutrophiles se soit normalisé. La cytaphérèse doit être réalisée dans l'intervalle de temps où le taux de PNN est compris entre 0,5 x 109/l et 5,0 x 109/l. Une seule cytaphérèse est en général suffisante pour les patients n'ayant pas reçu de chimiothérapie intensive. Dans les autres cas, il est recommandé de procéder à des cytaphérèses supplémentaires.

Donneurs sains en vue d'une greffe allogénique de cellules souches progénitrices

Pour la mobilisation des CSP chez les donneurs sains, le filgrastim doit être administré à la dose de 1,0 MU/kg/jour (10 µg/kg/jour) par voie sous-cutanée pendant 4 à 5 jours consécutifs. Les cytaphérèses doivent être commencées au jour 5 et poursuivies jusqu'au jour 6 si nécessaire, afin de collecter une quantité de 4 x 106 cellules CD34+ /kg de poids corporel du receveur.

Chez les patients souffrant de neutropénie chronique sévère (NCS)

Neutropénie congénitale

La dose initiale recommandée est de 1,2 MU/kg/jour (12 µg/kg/jour) en dose unique ou en doses fractionnées.

Neutropénie idiopathique ou cyclique

La dose initiale recommandée est de 0,5 MU/kg/jour (5 µg/kg/jour) en dose unique ou en doses fractionnées.

Ajustement des doses

Le filgrastim doit être administré tous les jours pour augmenter et maintenir le nombre des neutrophiles au-dessus de 1,5 x 109/l. Lorsque la réponse a été obtenue, la dose minimale efficace, nécessaire pour maintenir le taux de neutrophiles, doit être recherchée. L'administration quotidienne au long cours est nécessaire pour maintenir un taux de neutrophiles adéquat.

Après 1 ou 2 semaine(s) de traitement, la dose initiale peut être doublée ou diminuée de moitié selon la réponse du patient. Par la suite, la dose doit être ajustée au cas par cas toutes les 1 à 2 semaine(s) pour maintenir le taux moyen de neutrophiles entre 1,5 x 109/l et 10 x 109/l. Un protocole d'augmentation des doses plus rapide peut être envisagé chez les patients présentant des infections sévères. Lors des essais cliniques, 97 % des patients répondeurs présentaient une réponse complète à des doses ≤ 2,4 MU/kg/jour (24 µg/kg/jour). La sécurité à long terme du filgrastim à des doses > 2,4 MU/kg/jour (24 µg/kg/jour) chez les patients atteints de neutropénie chronique sévère (NCS) n'a pas été établie.

Chez les patients infectés par le VIH

Correction de la neutropénie

La dose initiale recommandée de filgrastim est de 0,1 MU/kg/jour (1 µg/kg/jour) administrée quotidiennement ; elle peut être augmentée par paliers jusqu'à un maximum de 0,4 MU/kg/jour (4 µg/kg/jour) pour obtenir et maintenir un taux normal et stable de polynucléaires neutrophiles (PNN > 2,0 x 109/l). Lors des essais cliniques, plus de 90 % des patients ont été répondeurs à ces doses, avec une durée médiane de correction de la neutropénie de 2 jours.

Chez un nombre restreint de patients (< 10 %), il a été nécessaire d'administrer des doses allant jusqu'à 1,0 MU/kg/jour (10 µg/kg/jour) pour corriger la neutropénie.

Maintien d'un taux normal de polynucléaires neutrophiles

Lorsque la correction de la neutropénie a été obtenue, la dose minimale efficace pour maintenir un taux de polynucléaires neutrophiles normal doit être recherchée. Il est recommandé d'ajuster la dose initiale en administrant, un jour sur deux, 30 MU/jour (300 µg/jour). Selon la réponse du patient, un ajustement posologique supplémentaire pourra être nécessaire pour maintenir le taux moyen de polynucléaires neutrophiles à une valeur supérieure à 2,0 x 109/l. Lors des essais cliniques, des doses de 30 MU/jour (300 µg/jour), administrées 1 à 7 jours par semaine, ont été nécessaires pour maintenir un taux de PNN > 2,0 x 109/l, avec une fréquence médiane d'administration de 3 jours par semaine. Une administration au long cours peut s'avérer nécessaire pour maintenir le taux de PNN > 2,0 x 109/l.

Populations particulières

Patients présentant une insuffisance rénale/hépatique

Les études du filgrastim chez les patients présentant une insuffisance rénale ou hépatique sévère démontrent que les profils pharmacocinétique et pharmacodynamique sont similaires à ceux observés chez les sujets normaux. Aucun ajustement posologique n'est nécessaire dans ces conditions.

Utilisation pédiatrique en cancérologie et dans la neutropénie chronique sévère (NCS) Soixante-cinq pour cent des patients étudiés dans l'essai sur la NCS étaient âgés de moins de 18 ans. L'efficacité du traitement est apparue clairement pour ce groupe d'âge qui comportait essentiellement des patients atteints de neutropénie congénitale. Il n'est pas apparu de différence dans le profil de tolérance chez les patients pédiatriques traités pour une NCS.

Les données issues des études cliniques effectuées en pédiatrie indiquent que l'innocuité et l'efficacité du filgrastim sont comparables chez les adultes et les enfants recevant des chimiothérapies cytotoxiques.

Les doses recommandées chez l'enfant sont identiques à celles préconisées chez l'adulte après une chimiothérapie cytotoxique myélosuppressive.

Patients âgés

Les essais cliniques du filgrastim ont inclus un nombre réduit de patients âgés. Cependant, aucune étude spécifique n'ayant été réalisée dans cette population de patients, aucune recommandation concernant la posologie ne peut, en conséquence, être faite.

Mode d'administration

Après chimiothérapie cytotoxique

Le filgrastim peut être administré quotidiennement par injection sous-cutanée ou en perfusion intraveineuse, dilué dans une solution de glucose à 5 %, sur une durée de 30 minutes (voir rubrique Instructions pour l'utilisation, la manipulation et l'élimination). La préférence doit être donnée à la voie sous-cutanée dans la majorité des cas. D'après les résultats d'une étude en dose unique, l'administration par voie intraveineuse semble réduire la durée des effets du filgrastim. La significativité clinique de ces données après administrations multiples n'est pas clairement établie. Le choix de la voie d'administration doit être fait au cas par cas. Lors des essais cliniques randomisés, la dose utilisée était de 23 MU/m²/jour (230 µg/m²/jour ,soit 4,0 à 8,4 µg/kg/jour) par voie sous-cutanée.

Patients traités par thérapie myéloablative suivie d'une greffe de moelle osseuse

Le filgrastim est administré en perfusion intraveineuse courte de 30 minutes ou en perfusion sous-cutanée ou intraveineuse continue sur 24 heures. Le filgrastim doit être dilué dans 20 ml de solution de glucose à 5 % (voir rubrique Instructions pour l'utilisation, la manipulation et l'élimination).

Mobilisation des CSP

Pour la mobilisation des CSP chez les patients traités par thérapie myélosuppressive ou myéloablative suivie d'une autogreffe de CSP, la dose de filgrastim recommandée peut aussi être administrée en perfusion sous-cutanée continue sur 24 heures ou sous forme d'injection sous-cutanée quotidienne unique pendant 5 à 7 jours consécutifs. En cas de perfusion, le filgrastim doit être dilué dans 20 ml de solution de glucose à 5 % (voir rubrique Instructions pour l'utilisation, la manipulation et l'élimination).

Neutropénie chronique sévère (NCS)/Infection par le VIH

Injection sous-cutanée.

Pour les instructions concernant la dilution du médicament avant administration, voir la rubrique Instructions pour l'utilisation, la manipulation et l'élimination.

Contre indications

Hypersensibilité au principe actif ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique Composition.

Effets indésirables Zarzio

Résumé du profil de sécurité

Au cours des essais cliniques chez les patients atteints de cancer, les effets indésirables les plus fréquents ont été des douleurs musculo-squelettiques qui ont été légères ou modérées chez 10 % des patients et sévères chez 3 % des patients.

Des cas de réaction du greffon contre l'hôte (RGVH) ont également été rapportés (voir rubrique c ci-dessous).

Chez les donneurs sains traités par filgrastim en vue d'une mobilisation de CSP, l'effet indésirable rapporté le plus fréquemment a été une douleur musculo-squelettique. Une leucocytose a été rapportée chez des donneurs et une thrombocytopénie a également été rapportée chez des donneurs suite au traitement par le filgrastim et à la cytaphérèse. Des cas de splénomégalie et de rupture splénique ont également été rapportés. Certains cas de rupture splénique ont été fatals.

Chez les patients atteints de NCS, les effets indésirables les plus fréquents imputables au filgrastim ont été les douleurs osseuses, les douleurs musculo-squelettiques en général et la splénomégalie. Des syndromes myélodysplasiques (SMD) ou des leucémies se sont développés chez des patients atteints de neutropénie congénitale et traités par le filgrastim (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

Au cours des études cliniques chez des patients infectés par le VIH, les seuls effets indésirables qui ont été régulièrement considérés comme liés à l'administration du filgrastim ont été les douleurs musculo-squelettiques, les douleurs osseuses et les myalgies.

Tableau récapitulatif des effets indésirables

Les données des tableaux ci-dessous décrivent les effets indésirables rapportés dans les essais cliniques ou ayant fait l'objet d'une notification spontanée. Les effets indésirables sont présentés par ordre décroissant de gravité, au sein de chaque groupe de fréquence. Les données concernant les patients atteints de cancer, les donneurs sains en vue d'une mobilisation des CSP, les patients atteints de NCS et les patients infectés par le VIH sont présentées séparément afin de rendre compte des profils différents des effets indésirables dans chaque population de patients.

Tableau 1. Patients atteints de cancer

Classification

système-organe

MedDRA

Effets indésirables

Très fréquent

(≥ 1/10)

Fréquent

(≥ 1/100, < 1/10)

Peu fréquent

(≥ 1/1 000, < 1/100)

Rare

(≥ 1/10 000,

< 1/1 000)

Très rare

(< 1/10 000)

Affections hématologiques et du système lymphatique

Crise

drépanocytairea

Affections du système immunitaire

Hypersensibilité au médicament

Réaction du

greffon contre

l'hôteb

Troubles du métabolisme et de la nutrition

Élévation de l'uricémie Élévation du taux sanguin de lactate

déshydrogénase Diminution de

l'appétita

Pseudogouttea

Affections du système nerveux

Céphaléesa

Affections vasculaires

Hypotension

Syndrome

veino-occlusifd

Modifications des volumes hydriques

Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales

Douleur

oropharyngéea Touxa

Dyspnée

Hémoptysiee

Syndrome de

détresse

respiratoire

aiguëa

Insuffisance

respiratoirea

Œdème

pulmonairea

Pneumonie

interstitiellea

Infiltrations

pulmonairesa

Hémorragie pulmonaire

Affections gastro-intestinales

Diarrhéesa Vomissementsa Constipationa Nauséesa

Affections hépatobiliaires

Élévation de la gamma-glutamyl-transférase Élévation du taux sanguin de phosphatases alcalines

Affections de la peau et du tissu sous-cutané

Éruption

cutanéea

Alopéciea

Syndrome de Sweet

Vascularite cutanéea

Affections musculo-squelettiques et systémiques

Douleur

musculo-squelettiquec

Exacerbation de la polyarthrite rhumatoïde

Affections du rein et des voies urinaires

Dysurie

Anomalie urinaire

Troubles généraux et anomalies au site d'administration

Asthéniea

Fatiguea

Inflammation des

muqueusesa

Douleur

thoraciquea

Douleura

a Voir rubrique c

b Des cas de RGVH et des issues fatales ont été rapportéeschez des patients suite à une greffe

allogénique de moelle osseuse (voir rubrique c).

c Comprend des douleurs osseuses, des dorsalgies, des arthralgies, des myalgies, des douleurs dans les extrémités, des douleurs musculo-squelettiques, des douleurs thoraciques musculo-squelettiques, des douleurs dans le cou

d Des cas ont été rapportés au cours de la surveillance après commercialisationchez des patients ayant reçu une greffe de moelle osseuse ou traités en vue de la mobilisation des CSP

e Des cas ont été rapportésdans le cadre d'essais cliniques

Tableau 2. Effets indésirables survenus lors des essais cliniques chez les donneurs sains en vue d'une mobilisation des CSP

Classification

système-organe

MedDRA

Effets indésirables

Très fréquent

(≥ 1/10)

Fréquent

(≥ 1/100, < 1/10)

Peu fréquent

(≥ 1/1 000, < 1/100)

Rare

(≥ 1/10 000,

< 1/1 000)

Très rare

(< 1/10 000)

Affections hématologiques et du système lymphatique

Thrombocytopénie Leucocytose

Splénomégalie

Rupture splénique

Affections du

système

immunitaire

Réaction anaphylactique

Troubles du métabolisme et de la nutrition

Élévation du taux sanguin de lactate déshydrogénase

Hyperuricémie (élévation de l'uricémie)

Affections du système nerveux

Céphalées

Affections respiratoires,

thoraciques et médiastinales

Dyspnée

Hémorragie

pulmonaire

Hémoptysie Infiltrations pulmonaires Hypoxie

Affections hépatobiliaires

Élévation du taux sanguin de phosphatases alcalines

Élévation de

l'aspartate

aminotransférase

Affections musculo-squelettiques et systémiques

Douleur musculo-squelettique*

Aggravation de la polyarthrite rhumatoïde

*Comprend des douleurs osseuses, des dorsalgies, des arthralgies, des myalgies, des douleurs dans les extrémités, des douleurs musculo-squelettiques, des douleurs thoraciques musculo-squelettiques, des douleurs dans le cou

Tableau 3. Effets indésirables survenus lors des essais cliniques chez les patients atteints de neutropénie chronique sévère (NCS)

Classification

système-organe

MedDRA

Effets indésirables

Très fréquent (≥ 1/10)

Fréquent

(≥ 1/100, < 1/10)

Peu

fréquent (≥ 1/1 000, < 1/100)

Rare

(≥ 1/10 000,

< 1/1 000)

Très rare (< 1/10 000)

Affections hématologiques et du système lymphatique

Splénomégalie Anémie

Thrombocytopénie

Rupture splénique

Troubles du métabolisme et de la nutrition

Hyperuricémie Diminution de la glycémie Élévation du taux sanguin de lactate déshydrogénase

Affections du système nerveux

Céphalées

Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales

Épistaxis

Affections gastro-intestinales

Diarrhées

Affections

hépatobiliaires

Hépatomégalie

Élévation du taux sanguin de phosphatases alcalines

Affections de la peau et du tissu sous-cutané

Éruption cutanée

Vascularite cutanée Alopécie

Affections musculo-squelettiques et systémiques

Douleur musculo-squelettique* Arthralgie

Ostéoporose

Affections du rein et des voies urinaires

Hématurie

Protéinurie

Troubles généraux et anomalies au site d'administration

Réaction au site d'injection

*Comprend des douleurs osseuses, des dorsalgies, des arthralgies, des myalgies, des douleurs dans les extrémités, des douleurs musculo-squelettiques, des douleurs thoraciques musculo-squelettiques, des douleurs dans le cou

Tableau 4. Effets indésirables survenus lors des essais cliniques chez les patients infectés par le VIH

Classification

système-organe

MedDRA

Effets indésirables

Très fréquent

(≥ 1/10)

Fréquent

(≥ 1/100, < 1/10)

Peu fréquent (≥ 1/1 000, < 1/100)

Rare

(≥ 1/10 000,

< 1/1 000)

Très rare

(< 1/10 000)

Affections hématologiques et du système lymphatique

Splénomégalie

Affections musculo-squelettiques et systémiques

Douleur musculo-squelettique*

*Comprend des douleurs osseuses, des dorsalgies, des arthralgies, des myalgies, des douleurs dans les extrémités, des douleurs musculo-squelettiques, des douleurs thoraciques musculo-squelettiques, des douleurs dans le cou

Description de certains effets indésirables particuliers

Des cas de RGVH et des issues fatales ont été rapportéschez des patients recevant le G–CSF après une greffe allogénique de moelle osseuse (voir rubriques Mises en garde et précautions d'emploi et Propriétés pharmacodynamiques).

Patients atteints de cancer

Dans les essais cliniques randomisés, contrôlés contre placebo, le filgrastim n'a pas augmenté l'incidence des effets indésirables associés à la chimiothérapie cytotoxique. Au cours de ces essais cliniques, les effets indésirables ont été décrits à une fréquence égale entre les patients traités par filgrastim/chimiothérapie et ceux traités par placebo/chimiothérapie incluant les nausées et vomissements, l'alopécie, la diarrhée, la fatigue, l'anorexie (diminution de l'appétit), l'inflammation des muqueuses, les céphalées, la toux, les éruptions cutanées, les douleurs thoraciques, l'asthénie, les douleurs pharyngo-laryngées (douleurs oropharyngées), la constipation et la douleur.

Dans le cadre de la pharmacovigilance, des cas de vascularite cutanée ont été signalés chez des patients traités par le filgrastim. Leur survenue a été estimée peu fréquente d'après les données des essais cliniques.

Des cas de syndromes de Sweet (dermatose aiguë fébrile) ont été rapportés au cours de la surveillance après commercialisation . Leur survenue a été estimée peu fréquente d'après les données des essais cliniques.

Dans le cadre des études cliniques et au cours de la surveillance après commercialisation , des effets indésirables pulmonaires, incluant des pneumopathies interstitielles, des oedèmes pulmonaires et des infiltrations pulmonaires, ont été rapportés ; dans certains cas, ces effets ont évolué vers une insuffisance respiratoire ou un syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA) pouvant avoir une issue fatale (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

Des réactions d'hypersensibilité, incluant anaphylaxie, éruption cutanée, urticaire, oedème de Quincke, dyspnée et hypotension, survenues lors du traitement initial ou d'un traitement ultérieur, ont été rapportées dans le cadre des études cliniques et de la pharmacovigilance. Globalement, ces réactions ont été signalées plus fréquemment à la suite d'une administration par voie intraveineuse. Dans certains cas, les symptômes sont réapparus lors d'une nouvelle exposition au produit, ce qui suggère un lien de causalité. L'administration de filgrastim doit être définitivement arrêtée chez les patients connaissant une réaction allergique grave.

Au cours de la surveillance après commercialisation , des cas isolés de crises drépanocytaires ont été rapportés chez des patients atteints d'anémie falciforme (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi). Leur survenue est estimée peu fréquente d'après les données des essais cliniques.

Des cas de pseudogoutte ont été rapportés chez des patients atteints de cancer traités par le filgrastim. Leur survenue est estimée peu fréquente d'après les données des essais cliniques.

Donneurs sains en vue de la mobilisation des CSP

Des cas fréquents mais généralement asymptomatiques de splénomégalie et des cas peu fréquents de rupture splénique ont été rapportés chez des donneurs sains et des patients suite à l'administration de facteurs de croissance de la lignée granulocytaire (G-CSF) (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

Des effets indésirables pulmonaires (hémoptysie, hémorragie pulmonaire, infiltration pulmonaire, dyspnée et hypoxie) ont été rapportés (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).

Une exacerbation des symptômes arthritiques a été observée de façon peu fréquente.

Une leucocytose (leucocytes > 50 x 109/l) a été rapportée chez 41 % des donneurs et une thrombocytopénie transitoire (plaquettes < 100 x 109/l) a été rapportée chez 35 % des donneurs à la suite de l'administration du filgrastim et de la cytaphérèse.

Chez les patients atteints de NCS

Les effets indésirables rapportés incluent la splénomégalie, pouvant être évolutive dans une minorité de cas, et la thrombocytopénie.

Les effets indésirables potentiellement liés au traitement par le filgrastim et survenant habituellement chez < 2 % des patients atteints de NCS ont été les réactions au site d'injection, les céphalées, l'hépatomégalie, l'arthralgie, l'alopécie, l'ostéoporose et les éruptions cutanées.

Lors du traitement au long cours, une vascularite cutanée a été rapportée chez 2 % des patients atteints de NCS.

Chez les patients infectés par le VIH

Une splénomégalie considérée comme imputable au traitement par le filgrastim a été rapportée chez <3 % des patients. Dans tous les cas, celle-ci était légère ou modérée lors de l'examen clinique et d'évolution favorable ; aucun patient n'a présenté d'hypersplénisme ou subi de splénectomie. La splénomégalie étant fréquemment observée chez les patients infectés par le VIH et, à des degrés divers, chez la plupart des patients atteints du SIDA, le lien de causalité avec le traitement par le filgrastim n'est pas clairement établi.

Population pédiatrique

Les données des études cliniques chez les patients pédiatriques indiquent que la sécurité et l'efficacité du filgrastim sont similaires chez les adultes et les enfants recevant une chimiothérapie cytotoxique, ce qui suggère que la pharmacocinétique du filgrastim ne présente pas de différences en fonction de l'âge. Le seul effet indésirable régulièrement rapporté a été les douleurs musculo-squelettiques‚ ce qui ne diffère pas de l'expérience acquise chez la population adulte.

Les données disponibles ne sont pas suffisantes pour permettre d'évaluer davantage l'utilisation du filgrastim chez les sujets pédiatriques.

Autres populations particulières

Utilisation en gériatrie

Aucune différence globale de sécurité ou d'efficacité n'a été observée entre les sujets âgés de plus de 65 ans et les adultes plus jeunes (> 18 ans) recevant une chimiothérapie cytotoxique et l'expérience clinique n'a révélé aucune différence de réponse au traitement entre les patients âgés et les patients adultes plus jeunes. Les données disponibles ne sont pas suffisantes pour permettre d'évaluer l'utilisation du filgrastim chez les sujets gériatriques dans les autres indications approuvées du filgrastim.

Patients pédiatriques atteints de NCS

Des cas de diminution de la densité osseuse et d'ostéoporose ont été rapportés chez des patients pédiatriques atteints de neutropénie chronique sévère ayant reçu un traitement chronique par le filgrastim. Leur survenue est estimée " fréquente " d'après les données des essais cliniques.

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration – voir Annexe V.



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