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Douleur et fièvre : paracétamol, aspirine ou ibuprofène ? : Enceinte, quel antalgique prendre ?

Publié par : Elide Achille (08. février 2013)

Lorsque vous êtes enceinte, certaines situations peuvent vous amener à la prise d’antalgiques, même si vous n’avez pas de fièvre : soins dentaires (avec suites post-opératoires), douleurs lombaires ou articulaires, maux de tête, inflammations du nez, de la gorge ou des oreilles ( otites, sinusites)... D’habitude, le réflexe est simple : stopper la fièvre et/ou la douleur.

Mais, dans le cas d’une grossesse, seul le paracétamol est autorisé. Son action antalgique (contre la douleur) et antipyrétique (contre la fièvre) a été bien évaluée dans le cas d’une femme enceinte, à condition de respecter la posologie : 1 à 2 comprimé(s) ou gélules à 500 mg toutes les 4 heures, en respectant un intervalle de 4 heures entre les prises, et sans dépasser 3 grammes par jour.

L'aspirine et l'ibuprofène contre-indiqués

L’agence du médicament est très claire sur ce point : « Dès le début du 6ème mois de grossesse (autrement dit après la date de 5 mois révolus), vous ne devez jamais utiliser un anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS), même de manière ponctuelle. » Dans son côté, le Collège national des gynécologues obstétriciens* contre-indique la pise de salicylés (type aspirine) au 2ème et 3ème trimestre, sauf indications très particulières.

Leur action est responsable des effets sur le fœtus ou le nouveau-né. Les études ont constaté un risque d’ insuffisance cardiaque ou rénale, pouvant entraîner le décès du bébé avant ou après la naissance.

Parmi les AINS à bannir : il s’agit de l’ibuprofène et l’aspirine. Attention, certains médicaments ne s’appellent pas « aspirine », mais peuvent en contenir. Lisez-bien leur notice avant utilisation.

Cette contre-indication pour ces médicaments est valable avec ou sans ordonnance, même concernant les applications locales (pommades, collyre, crème ou gel...).

Je suis enceinte de plus de 6 mois. Que faire ?
Une alternative existe pour faire face à des problèmes douloureux ou fébriles, quel que soit le terme de la grossesse. Consultez votre médecin ou la sage-femme qui pourra évaluer votre état fiévreux ou vos douleurs. Enceinte, il est toujours important de connaître l’origine d’une fièvre (rechercher une infection urinaire, par exemple). Le cas échéant, on pourra vous prescrire des antalgiques de palier 1, 2 ou 3, voire des corticoïdes...

* Grand Livre de ma Grossesse, Eyrolles.


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