publicité

publicité

publicité

publicité

publicité

Douleur et fièvre : paracétamol, aspirine ou ibuprofène ? : L’ibuprofène et ses propriétés

Publié par : Elide Achille (08. février 2013)

- Qu’est-ce que c’est ? L’ibuprofène est bien plus récent que l’aspirine. Il fait partie de la famille des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), donc, qui ne contiennent pas de cortisone. Il est délivré :

  • sans ordonnance : dosé à 200 mg, commercialisé sous les noms d’Advil®, Nurofen® ou Nureflex®.
  • sur ordonnance * : dosé à 400 mg, sous les mêmes noms, mais accolés au chiffre 400 mg. C’est à ce dosage que l’on retrouve l’effet anti-inflammatoire.

* En réalité, le dosage plus élevé est disponible sans ordonnance, mais uniquement en boîte de 12 comprimés. Consultez néanmoins votre médecin, mieux à même de prescrire les doses adéquates, notamment en fonction de vos antécédents de santé.

- Ses propriétés, ses effets : comme l’aspirine, c’est un antalgique et un antipyrétique, donc il lutte contre la douleur et la fièvre. Son action anti-inflammatoire peut être utile contre les douleurs musculaires ( courbatures, gros bleus...), dentaires (rage de dent...), ou contre les règles trop douloureuses.

- Ses effets secondaires : risque d’ ulcères et d’ allergies, avec un risque particulier pour les personnes « à risque cardiovasculaire ». Ne pas mélanger avec des anticoagulants.

- Ses + : il est très efficace contre certaines douleurs ( lombalgies, courbatures...)

- Ses - : comme l’aspirine, il ne convient pas à la femme enceinte, et plus particulièrement après 6 mois de grossesse. Peut entraîner des aigreurs ou des brûlures d’estomac.

- La posologie : 200 à 400?mg par prise, à espacer de 6?heures, jusqu’à 1 200?mg par jour maximum.

- L’avis du pharmacien : « L’ibuprofène est globalement mieux toléré que l’aspirine, et parfois plus efficace que le paracétamol (douleurs musculaires ou articulaires). Comme les autres antalgiques, la prise d’ibuprofène ne doit pas durer. Lorsque la fièvre ou les douleurs durent plus de 3 à 4 jours, ou en cas d'un autre symptôme anormal, il faut consulter. Si l’on continue l’automédication, on risque de ne pas traiter correctement une autre maladie sous-jacente. »


publicité