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Les crèmes anti-âge : ce qui marche vraiment ! : Les substances clés des crèmes anti-âge

Publié par : Dr. Nicolas Evrard (11. octobre 2013)

Voici présentées des substances, des molécules sur lesquelles on a le recul nécessaire et les preuves pour dire qu’elles atténuent les effets de l’âge, les rides... En toute sécurité et innocuité.

La vitamine C
C’est un antioxydant anti-âge majeur. En plus, elle contribue à stimuler les fibroblastes (les cellules qui aident à la production de collagène et d‘élastine). Les études montrent qu’elle est efficace pour réduire les ridules et les rides, à raffermir la peau, à diminuer les irritations cutanées. Attention, seules certaines formes permettent d’atteindre cet objectif : la vitamine C glucoside et les formes liposolubles.
Le bon plan : enrichir sa crème d’une capsule d’ester de vitamine C (Solgar)

Conseil Santé AZ : noms scientifiques à repérer sur l’emballage : tétrahéxyldécyl ascorbate, palmitate d’ascorbyl, ascorbyl glucoside.

La vitamine E
Son action est très documentée et montre des effets très puissants (in vivo) comme antioxydant et anti-inflammatoire. La forme topique idéale est la vitamine E naturelle (issues des huiles végétales) car elle est « complète » : elle contient à la fois les 4 tocophérols et les 4 tocotriénols. Ces derniers sont des composants 50 fois plus puissants que les tocophérols. Ils ont une action importante sur la réparation cellulaire.
Vitamine C (cf. au-dessus) : la vitamine C régénérant l’action de la vitamine E.
Le bon plan : l’huile de son de riz (Aroma Zone) doté de tous les tocophérols et d’un fort taux (70 %) de tocotriénols.

Conseil Santé AZ : noms scientifiques à repérer sur l’emballage : tocophérols, tocotriénols.

L’acide hyaluronique anti-âge

Isolée et utilisée pour la première fois par une grande marque de cosmétique japonaise dans les années 90, l’ acide hyaluronique qui est maintenant obtenue par biotechnologie fait partie des incontournables de l’anti-âge. Ses actions - multiples - sur le tissu cutané dépendent cependant de son poids moléculaire, c’est-à-dire de sa capacité à pénétrer ou pas dans le derme.

4 poids - 4 mesures :
1) L'acide hyaluronique de haut poids moléculaire (1 000 000 daltons) : trop « gros » pour franchir la couche cornée, on utilise son effet filmogène et ses propriétés hygroscopiques comme super-hydratant des couches supérieures de l’épiderme.
2) L'acide hyaluronique de moyen poids moléculaire (100 000 daltons) renforce la protection de la peau et améliore la microcirculation cutanée, facteur de souplesse et d‘éclat.
3) L'acide hyaluronique de bas poids moléculaire (50 000 daltons) pénètre au niveau du derme permettant à la fois la stimulation de la synthèse du collagène et une amélioration de la captation de l’ eau.
4) L'acide hyaluronique de très bas poids moléculaire (5 000 daltons). Il régule les métallo-protéases matricielles, des enzymes programmées pour détruire le collagène. Leur quantité augmente avec le temps et contribue à accélérer le vieillissement de la peau.

Conseils Santé AZ :
> Associer une combinaison d’acide hyaluronique de haut et bas poids moléculaires pour une action cellulaire et tissulaire, immédiate et pérenne.
> Noms scientifiques à repérer sur l’emballage : Hyaluronate de sodium, glycoaminoglycane.


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