publicité

publicité

publicité

publicité

publicité

Ski alpin

Publié par : Dr. Nicolas Evrard (07. janvier 2013)

Effort musculaire au niveau des cuisses, des jambes et des abdominaux ; rapidité, équilibre, orientation dans l'espace, adresse ; capacité pulmonaire : le ski alpin est un sport complet. Sans compter l'altitude qui impose à l'organisme des conditions spécifiques.

 

Un sport technique

Le ski est une discipline technique. Aussi est-il conseillé pour débuter de prendre quelques cours afin d'assimiler les techniques de base - s'arrêter, tourner, faire un dérapage, bien tomber,... - et gagner en assurance. Les bons réflexes pris, les promenades en ski n'en seront que plus agréables.

Les 250 Ecoles du Ski Français et ses 15 500 moniteurs et monitrices proposent des cours adaptés à tous les niveaux.

 

Les contre-indications au ski

Hormis les contre-indications usuelles au sport, il existe pour le ski des risques relatifs à l'altitude. Une maladie cardiaque non stabilisée, une insuffisance respiratoire chronique et certaines maladies sanguine interdisent formellement le séjour à plus de 2500 mètres d'altitude.

Dans d'autres cas, il convient de demander son avis au médecin : grossesse (1er et 3ème trimestre), maladie cardiaque stabilisée, bronchite chronique, enfant de moins de 18 mois, asthme déclenché par le froid ou l'effort, et toute maladie nécessitant une surveillance régulière. 

 

Attention au mal de montagne !

Le mal aigu des montagnes peut apparaître dès 2 000 mètres d'altitude ; il est dû à la baisse de la pression atmosphérique en altitude. La quantité d'oxygène disponible diminue, le sang ne peut en transporter suffisamment. Fatigue extrême, nausées, vertiges, maux de tête, essoufflement sont autant de signes d'alarme qui doivent inciter le skieur à descendre en altitude.

 

A lire aussi :
> Le snowboard
> Le ski de fond
> La randonnée en raquettes

Quel est votre IMC ? Découvrez si vous êtes en surpoids, avec un poids insuffisant (maigreur) ou de corpulence normale !


publicité