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Enfant ne voulant jamais aller se coucher : Les conséquences

Publié par : Dr. Nicolas Evrard (22. décembre 2013)

Un trouble du sommeil persistant n’est pas sans effets sur le corps. C’est la nuit que se font la maturation du système nerveux, la cicatrisation des tissus ou la fabrication des défenses pour lutter contre les infections.

C’est aussi la nuit que l'enfant secrète l’hormone responsable du sentiment de satiété et du choix des aliments, ainsi que l’hormone de croissance. Des nuits chroniquement mauvaises pourraient entraîner un retard de croissance ; mais il s’agit là de cas extrêmes.

Mais à côté de ces conséquences physiologiques et biologiques, il peut exister des répercussions sur la vie psychologique et sociale de l'enfant.

Résultat à l’école

Schématiquement, le sommeil se compose de deux phases : le sommeil lent pendant lequel le corps récupère ; et le sommeil paradoxal lors duquel le cerveau est très actif : il trie ce qu’il a appris dans la journée, mémorise les leçons, digère les émotions de la veille et rêve.

Quand l'organisme est en manque de sommeil paradoxal, l’enfant peine à se souvenir des leçons ; il a du mal à se concentrer (car il a sommeil...) et ne tient pas en place. Normal : cette activité permanente l’aide à rester les deux yeux ouverts.

Bien entendu, tout cela a des conséquences sur l'apprentissage et les résultats scolaires. D'ailleurs, beaucoup de maîtres et de maîtresses insistent lors de la première réunion de rentrée scolaire : "Pensez à coucher les enfants suffisamment tôt" !

Effets sur la vie de famille

Quand un enfant dort mal, le sommeil des parents s’en ressent. Résultat ? Tout le monde est sur les nerfs et le ton monte. On aurait tendance à plus vite s'énerver. Et les risques de dérapages ne sont pas à exclure quand tout le monde est épuisé.

De plus, les conséquences sur la vie de famille sont réelles. La vie sociale des adultes se trouve ralentie : on n’a pas très envie de faire de grandes réceptions chez soi lorsqu’on sait que le petit sera toujours debout à minuit… Ou qu’il aura fallu batailler pendant une heure pour qu’il accepte de se coucher à 22 heures !

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