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Fuites urinaires : Les causes

Publié par : Dr. Nicolas Evrard (26. septembre 2012)

En fait, on ne les connaît pas très bien les causes de l'incontinence urinaire. Ce que l’on sait est que cela touche plus volontiers les femmes que les hommes, et que la fonction urinaire s’altère avec le temps qui passe.

Les grossesses ont un impact, mais difficilement mesurable. Pendant longtemps, on a eu tendance à associer les grossesses et les accouchements par voie basse à l’ incontinence urinaire. Le lien n’est pas si évident que cela. Déjà, cela varie d’une femme à l’autre.
Ce qui ressort des différentes études, est que passé 65 ans, que l’on ait eu des enfants ou pas, que l’on ait accouché par voie naturelle ou pas, on devient à peu près égales par rapport aux risques d’incontinence. Ce serait donc l'âge qui serait la cause principale.

Il semble également qu’un facteur héréditaire favoriserait la survenue de l’incontinence urinaire.

Les autres causes sont :

> Une infection urinaire basse, une cystite.

> Une infection ou une inflammation du vagin.

> Un mauvais fonctionnement de la vessie, trop paresseuse ou au contraire hyperactive.

> Un prolapsus (la descente des organes contenus dans le périnée).

D’autre part, on a constaté que l’incontinence était souvent associée à des pathologies comme les cystites à répétition. Sans pour autant que les infections ou la cystite elle-même puissent être une cause avérée d’incontinence urinaire.

Retrouvez dans cette vidéo les explications sur l'incontinence urinaire :

Incontinence urinaire: vidéo

Consulter son médecin

Ce n’est pas toujours très agréable d’aller avouer à son médecin des fuites trop fréquentes. Mais il existe des moyens de réparer tout cela, et le médecin cherchera la cause de l’ incontinence. Ou, s’il ne parvient pas à en déterminer la cause, il saura proposer des solutions.

Pour cela, le médecin vous posera de nombreuses questions. Il vous demandera, par exemple, de repérer sur plusieurs jours la fréquence et le volume de vos urines. Cela permettra de diagnostiquer une polyurie, par exemple, des mictions trop fréquentes.
Mais cela va permettre aussi une prise en charge sur le plan psychologique et comportemental.

Le médecin pourra également demander des examens complémentaires. Les principaux sont :
> Un examen bactériologique des urines (ECBU) à la recherche d’une infection.
> Un bilan urodynamique pour étudier la miction et le remplissage de la vessie.

Dans certains cas :
> Une échographie vésicale pour mesurer l’épaisseur de la paroi vésicale et le volume urinaire résiduel après la miction.
> Une cystoscopie. A l'aide d'une fine sonde munie d'une mini-caméra, le médecin regarde directement dans la vessie pour chercher une éventuelle anomalie.

Le médecin spécialiste qui peut être consulté est un urologue ou un gynécologue.



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