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Hyperactivité vésicale : Les traitements

Publié par : Dr. Nicolas Evrard (01. août 2014)

Certes il y a peu de traitements contre l'hyperactivité vésicale, mais ils existent !
La réticence des patients à parler de leurs symptômes liés à l'hyperactivité vésicale est renforcée par l'idée qu'il n'existe aucun traitement, opinion partagée par 61 % des hommes et 56 % des femmes.

Les tabous demeurent vivaces sur l'hyperactivité vésicale. Pudeur, honte ou fatalisme, les patients ne parlent pas facilement à leur médecin de leurs symptômes urinaires et encore moins de ceux liés à une hyperactivité vésicale qui restent délicats à aborder en consultation.

Les femmes jeunes n'avouent pas facilement qu'elles souffrent de troubles urinaires. De leur côté, les personnes plus âgées mettent ces troubles sur le compte de l'âge et se résignent...
L'hyperactivité vésicale est une affection sous-diagnostiquée et avec un faible taux de traitement.

L'étude épidémiologique Milsom portant sur plusieurs pays européens montre que :
> Seuls 60 % des patients atteints de ce syndrome vont consulter,
> Seuls 27 % des patients qui consultent sont traités.

Sur le plan thérapeutique, le nombre de médicaments à la disposition des médecins était, il y a quelques années encore, assez faible, avec une tolérance jugée médiocre, susceptible de décourager patients et médecins.

Les anticholinergiques sont aujourd'hui les médicaments de premier choix les plus utiliser. A noter qu'ils peuvent avoir des effets secondaires : constipation, sécheresse de la bouche, troubles de la vision, des troubles gastro-intestinaux...
Différents médicaments de ce type et à différents dosages sont disponibles. Parmi eux : un antagoniste des récepteurs de l'acétylcholine (à raison d'un comprimé par jour).

Dans certains cas d'incontinence urinaire, un traitement par rééducation périnéale pour être conseillé.


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