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Plagiocéphalie : La prévention

Publié par : Dorothee Gebele (17. juin 2015)

1) Pendant la grossesse

Il n’existe pas de prévention prénatale à proprement parler. Certains experts évoquent néanmoins la possibilité de mieux préparer le corps de la femme aux différents stades de la grossesse et à l’accouchement afin de limiter le risque de causes utérines (par exemple par manque de place) ou de contraintes à l’accouchement (bassin étroit, utilisation d’instruments) pouvant conduire à une plagiocéphalie.

2) A la maternité

L’examen systématique de la tête des nouveau-nés à la naissance est primordial. Car seul un dépistage immédiat d’un torticolis (voire d’une plagiocéphalie déjà présente) permet la mise en place rapide d’un traitement adapté, comme par exemple des manœuvres ostéopathiques. Si le problème n’est pas traité immédiatement, le bébé dormira systématiquement sur le côté qui le contraint le moins (par exemple en cas de torticolis) et développera une plagiocéphalie.

3) A la maison

La prévention d'une plagiocéphalie se passe aussi à la maison. Les parents peuvent contribuer à éviter un aplatissement du crâne de leur bébé, particulièrement pendant les premiers mois. Ils peuvent notamment :
> favoriser le temps d’éveil sur le ventre : le bébé dormant sur le dos, il est important de favoriser jeux et activités sur le ventre et de limiter le temps sur le dos lors de l’éveil,
> Alterner le côté d’appui du crâne sur le lit en faisant dormir le bébé alternativement avec la tête tournée à gauche et à droite (par exemple un jour sur deux, une tété sur deux), attention de ne pas coucher le bébé sur ventre !
> si bébé a une préférence naturelle pour un côté : lui parler en se plaçant du côté opposé,
> alterner la direction des stimulis (mobile, jouets lumineux…) ou les placer du côté négligé,
> biberon : alterner le côté ainsi que la position des bras qui soutiennent l’enfant,
> portage : il permet de limiter le temps d’appui de la tête du bébé sur une surface (parc, poussette, cosy) et constitue une occasion de prendre des mesures de repositionnement (ici aussi, il faut alterner la position de la tête),
> matelas : éviter un matelas trop « mou » où la tête s’enfonce trop et ne peut plus glisser de droite à gauche.


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